Quantcast

Syndication

  • Flux RSS des articles

Mes autres sites et blogs

Créer un Blog

Catégories

Palestine Jérusalem

Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 11:52

Paris, le 10 septembre 2011

 

Adresse de Jean-Claude Lefort, président de l'AFPS : procès Alstom/Veolia


Chères toutes et Chers tous,

AFPSLa période récente a été et est chargé en activités et en actions lourdes de sens pour notre combat contre l'occupation israélienne de la Palestine. En même temps, comme vous le savez, l'action judiciaire menée contre les entreprises Alstom, Alstom transport et Véolia transport se poursuit.

C'est de cette action que je souhaite vous entretenir aujourd'hui.

Je rappelle que l'AFPS a poursuivi les trois sociétés pour leur implication dans la construction du tramway de Jérusalem qui relie la partie israélienne de Jérusalem à des colonies israéliennes implantées en territoire palestinien. C’est une évidence : comment notre association qui se bat contre la colonisation israélienne aurait-elle pu laisser des « fleurons de l'industrie française » y contribuer de façon aussi criante ? Impossible..

C’est pourquoi, entre 2005 et la fin de 2006, nous avons décidé d’engager une procédure judicaire contre ce fait. L’OLP s’est jointe à cette procédure, avec donc un partage des frais, à 50/50. L'AFPS avait conscience alors de la lourde responsabilité qu'elle prenait et elle était déterminée à aller aussi loin que possible. Il s'agissait d'une action de longue haleine, lourde, portée financièrement par les adhérents et il fallait que ceux-ci soient prêts à l'assumer.

Deux ans et demi de procédure sur la question du bien fondé de notre action totalement contesté par nos adversaires ont été nécessaires pour que le tribunal de grande instance de Nanterre se déclare compétent pour juger de ce litige et admette la recevabilité de l'AFPS pour mener cette action. Le jugement du 15 avril 2009, confirmé quelques mois plus tard par la Cour d'appel de Versailles, constituait, de l'avis des juristes, un vrai succès.

Depuis 2009, les péripéties se sont multipliées quant au traitement au fond de l'affaire et ce n'est que le 30 mai dernier que le jugement est tombé. Il nous est défavorable. Notre Conseil national a décidé de faire appel de ce jugement. Notre congrès se tenant 15 jours avant n’ayant pu en débattre.

Naturellement cet ensemble de décisions a des conséquences financières importantes pour notre association, même si nos avocats ont accepté de limiter très fortement le montant de leurs honoraires en facturant sur la base d’un taux horaire de 150 € HT alors que la facturation normale devrait être de 350 € à 400 € HT de l’heure. Et sans même parler du concours essentiel apporté à titre bénévole à nos avocats d’une de nos militantes spécialiste renommée en droit international.

Malgré cela, les deux dernières notes d'honoraires de nos avocats ont été très lourdes du fait des centaines d'heures nécessitées par la préparation du procès au fond. Le compte alimenté par la souscription 2008 était déjà déficitaire de 53 000 euros. Et nous savons qu’il faudra encore probablement des centaines d'heures de travail pour préparer l'appel.

Dans ce cadre je souhaite insister sur plusieurs points majeurs.

D'abord, fallait-il faire appel du jugement du 30 mai 2011 ?

Malgré notre détermination inchangée, ce fut un vrai cas de conscience pour nos instances et pour moi-même. Question de responsabilité personnelle et collective qui n’est pas mince : ne risquions nous pas, à faire appel, de mettre en péril notre association au cas où nous perdrions définitivement devant les tribunaux ?

En effet, les dépenses totales supportées à ce jour par l’association pour la conduite de ce procès s'élèvent déjà à 115.000 euros. Et dans le jugement au fond que nous avons perdu, nos adversaires ont été déboutés de toutes leurs lourdes exigences financières à notre encontre (plus de 500.000 euros) alors qu’ils les réclamaient au titre des frais engagés et des préjudices qu’ils auraient subis du fait de notre action. La Cour d'appel pourrait-elle revenir sur cette décision et nous faire supporter tout ou partie de ces demandes ?

Face à ces lourdes questions nous avons décidé, après une intense réflexion, de faire face avec courage et détermination. Pour cela nous avons pris en compte plusieurs facteurs majeurs.

1. Sur le plan plus juridique, quels sont nos atouts pour aller devant la Cour d'appel ? Comme vous le savez, nous ne pouvons pas rendre publiques nos conclusions et celles de nos adversaires pendant le déroulement du procès pour, comme on dit, « préserver la sérénité de la justice ». Mais nous estimons, au vu de celles-ci que nos avocats et experts connaissent parfaitement, que le jugement n’a pas examiné tous nos arguments ou bien encore les a dénaturés. Il adopte certaines interprétations de doctrine du droit international sans tenir compte de celles présentées par nos avocats ou bien encore néglige des arrêts faisant jurisprudence. Les raisons de faire appel ne manquent donc pas de notre côté et elles ne sont pas secondes !

Nous avons estimé qu’aucune raison ne devait nous à amener à accepter cette situation anormale en droit d’autant que le Tribunal considère que notre action n’est pas abusive, en écrivant notamment « le caractère illicite de l’occupation de Jérusalem Est (étant) unanimement reconnu par la Communauté internationale » ! De même, on se souviendra que le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU – la France ayant voté « pour » – a considéré, le 14 avril 2010, que « La décision israélienne d’édifier et d’exploiter une ligne de tramway entre Jérusalem-Ouest et la colonie israélienne de Pisgat Zeev, (est) en violation flagrante du droit international et des résolutions pertinentes de l’ON. »

2. Sur le plan pratique une question se posait qui a été levée : la construction de la première ligne du tramway est terminée, celui-ci en est aux essais et devrait être mis en circulation dans quelques mois, au plus tard au printemps 2012. Nous avons bien sûr examiné ce point et répondu à la question : en quoi un jugement positif aurait tout de même des effets concrets sur place ? Certes nous n'avons pas les moyens d'empêcher Israël d'agir pratiquement sur le terrain, mais nous mettons en cause le fait que des sociétés françaises soient impliquées dans un acte qui constitue une violation du droit international humanitaire. Et même si le tramway est mis en période d’essai, Alstom est engagée pour la maintenance du matériel et Véolia pour l'exploitation du tramway pendant trente ans. Il faut empêcher cette complicité et un jugement positif aurait des conséquences concrètes sur cette situation !

3. Les effets internationaux d’un jugement positif. Si nous gagnons, on peut penser légitiment que les sociétés de tous les pays, déjà rendues très prudentes par les campagnes menées dans le monde entier, ne voudront plus du tout – sauf à prendre un trop gros risque commercial – participer directement ou indirectement à la colonisation de la Palestine. Déjà, actuellement, les sociétés spécialisées dans les conseils aux banques sur les produits éthiques suivent de très près ce qui se passe et en tirent des conséquences. !

4. Sur le plan de nos responsabilités dans le mouvement de solidarité. Plusieurs de nos partenaires, en France et à l'étranger, qui suivent ce procès avec beaucoup d'attention pour leur propre action,  n’auraient évidemment pas compris que nous n'allions pas au bout de nos arguments.

Finalement, le Conseil national n'a pas voulu plier genou devant ce jugement calamiteux pour la Palestine – puisqu'il va jusqu'à considérer que c'est le droit israélien qui s'applique dans le territoire palestinien occupé – et il n’a pas accepté qu’il devienne définitif sans que nous ayons tenté de lui faire échec tandis que nous avions de sérieux arguments pour le faire. L'OLP a examiné de son côté la situation et a partagé le même avis que nous.

C'est donc à deux – AFPS et OLP – que nous nous faisons appel cette décision.

Je récapitule. Nous avons dépassé de 53 000 euros le montant de la souscription de 2008 réservée à cette action. L’appel de la décision du tribunal, selon les estimations actuelles de nos avocats, nous coûtera environ 40 000 euros. S’y ajoute la procédure lancée devant le Tribunal administratif contre l’Etat en mars 2010, et dont le jugement devrait intervenir en 2012, et dont le coût est estimé à 18 000 euros. Soit au total une somme de 111.000 euros. A la suite de l’appel déjà lancé à nos adhérents environ 10. 000 euros ont été collectés. C’est donc une somme d’environ100..000 euros qu’il nous faut réunir pour poursuivre cette action que notre budget courant, déjà « tendu » ne peut supporter.

Nous faisons donc aussi appel aussi à nos partenaires et amis, en France et à l'étranger, qui suivent cette action de très près, conscients des conséquences très importantes qu'elle peut avoir.

Misons sur la force du droit et continuons ce combat juridique que non seulement nous n'avons pas encore perdu mais que nous pouvons gagner.

Conscient des efforts à produire mais aussi de l’importance de notre action qui sera partagée par tous, je fais confiance à chacune et à chacun pour que, de nouveau, nous relevions avec succès et tous ensemble ce nouveau défi !

Avec mon amitié.

Jean-Claude Lefort

Président de l'AFPS

Merci d’envoyer vos dons (déductibles des impôts à hauteur de 66 %) par chèques libellés à AFPS en indiquant la mention « tramway », à : AFPS, 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris

Ou par virement bancaire (merci d’indiquer "Tramway" dans votre ordre de virement) : voir notre RIB ci-dessous.

Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 13:45
Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 06:45

jerusalem.1193080724.jpgL’Autorité palestinienne a proposé en 2008 qu’Israël annexe la plupart des colonies construites dans et autour de Jérusalem depuis 1967, selon le compte rendu confidentiel d’une réunion obtenu par Al Djazira et publié dimanche par la chaîne qatarie.
Lors de cette rencontre du 15 juin 2008, Ahmed Koreï, un des principaux négociateurs palestiniens à l’époque, proposait devant ses interlocuteurs israéliens et américains qu’Israël annexe toutes les implantations juives dans l’agglomération à l’exception d’Har Homa, dans le cadre d’un accord de paix plus large prévoyant la création d’un Etat palestinien indépendant.
"C’est la première fois dans l’histoire que nous faisons une telle proposition", déclare Koreï, selon ce compte rendu.
Il a souligné que les Palestiniens avaient refusé cette concession lors des négociations conduites par le défunt président palestinien Yasser Arafat en 2000.
Mais les Israéliens n’ont rien offert en retour, estimant que l’offre n’allait pas assez loin, précise ce compte rendu.
Al Djazira, qui dit disposer d’un ensemble de quelque 1.600 documents relatifs au processus de paix israélo-palestinien, ajoute qu’elle diffusera prochainement d’autres documents montrant que les Palestiniens étaient aussi prêts à des concessions importantes sur la question éminemment sensible du droit au retour des réfugiés palestiniens. "Cela expose la direction palestinienne, cela la met dans une position où il lui sera impossible d’obtenir la confiance du peuple", estime un commentateur palestinien, Zakaria al Qak.
Interrogé sur Al Djazira peu après la diffusion du document sur Jérusalem, le négociateur en chef palestinien, Saeb Erekat, a qualifié les documents de tissu de mensonges. La chaîne a déclaré s’être procuré ces documents auprès de diverses sources.
Le quotidien britannique The Guardian, un des quotidiens choisis par le site WikiLeaks pour analyser des milliers de notes confidentielles du département d’Etat américain diffusées ces dernières semaines, a dit avoir eu accès à ces documents et avoir vérifié la plupart d’entre eux.
Sur Al Djazira, Erekat a eu une discussion assez vive avec plusieurs interlocuteurs dont le rédacteur en chef du quotidien al Qods al Arabi, qui lui a demandé qui avait autorisé les dirigeants palestiniens à "abandonner les lieux saints islamiques".
Le statut de Jérusalem, que Palestiniens et Israéliens revendiquent comme capitale, est l’une des questions les plus épineuses des négociations israélo-palestiniennes.
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas déclarait encore la semaine dernière que l’avenir de Jérusalem n’était pas un sujet de discussion : "De notre point de vue, il n’y a pas de négociations sur Jérusalem. Jérusalem est à nous." Il a toutefois également souligné que Jérusalem-Ouest était israélienne et pourrait être la capitale de l’Etat juif.
Israël a occupé Jérusalem-Est lors de la guerre des Six-Jours en 1967, puis annexé la vieille ville et une partie des territoires de Cisjordanie autour de Jérusalem, une annexion non reconnue par la communauté internationale.
La réunion de juin 2008 s’inscrivait dans le cadre des pourparlers lancés par le président américain George W. Bush à la fin de son deuxième mandat, fin 2007. Ces négociations ont cessé quand le Premier ministre israélien de l’époque, Ehud Olmert, confronté à des accusations de corruption, a été contraint de quitter ses fonctions en 2009.

(Lundi, 24 janvier 2011 - Avec les agences de presse)

 

source

Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 novembre 2010 3 24 /11 /Nov /2010 19:52

5187652598_61dc3d41c1.jpgLa Knesset a voté lundi 22 novembre une disposition selon laquelle tout accord concernant des territoires annexés après la guerre de 1967 devra être soumis à référendum ou recueillir l’assentiment de 80 députés (sur 120). Sont concernés le plateau syrien du Golan et la partie orientale de Jérusalem.

Le caractère indivisible de Jérusalem étant revendiqué par les principaux partis israéliens représentés à la Knesset (Likoud, Kadima, Israel Beitenou, certains membres du Parti travailliste, Shass), mais également par les petites formations de droite, cette loi en est le reflet. Au doigt mouillé (si le lecteur permet ce type d’estimation au caractère hautement scientifique), un vote recueillerait aujourd’hui certainement plus de 100 voix contre.

Lire la suite

Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem - Communauté : les anti-capitalistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 20:31

Dans une publicité intitulée « For Jerusalem » et reproduite par l’International Herald Tribune (16 avril 2010), Elie Wiesel, prix Nobel de la paix, réaffirme son inquiétude. Ce texte affirme hautement que « Jérusalem est au-dessus de la politique ». Ce qui, pour l’auteur, signifie qu’elle doit... rester israélienne.


Pour lui, précise-t-il, sa présence dans l’histoire juive est totale, elle est mentionnée « 600 fois dans les écritures et pas une seule fois dans le Coran ». Outre que cela est discutable (je ne vais pas entrer ici dans une interprétation du texte coranique), on ne voit pas en quoi la mention d’une ville dans un texte vieux de quelques milliers d’années donnerait un droit de propriété à quiconque. Ou alors il faudrait redéfinir les frontières de l’Europe en fonction des textes latins du Moyen Age ou des textes grecs de l’Antiquité.


« Il n’y a pas de prière plus émouvante dans l’histoire juive, poursuit-il, que celle qui exprime notre (les juifs) désir ardent de retourner à Jérusalem. » Cette interprétation politique d’une prière n’a évidemment aucun sens. Pendant des siècles, les juifs religieux ont effectivement prononcé cette prière, mais sans jamais vouloir la mettre en œuvre. Jusqu’en 1948, les juifs pouvaient se rendre à Jérusalem (certains y allaient pour être enterrés). C’est seulement avec la naissance du mouvement sioniste que l’objectif est devenu politique. Comme l’écrit si pertinemment Gilles Perrault dans sa biographie d’Henri Curiel, Un homme à part (Fayard), « la minorité sioniste exceptée, personne ne ressentait la nécessité d’un Etat juif et l’on n’éprouvait pas le besoin de psalmodier “l’an prochain à Jérusalem” quand il suffisait de prendre le train de 9h45 pour s’y rendre ».


« Aujourd’hui, poursuit Wiesel, pour la première fois dans l’histoire, juifs, chrétiens et musulmans peuvent accomplir leurs rites religieux librement. Et, contrairement à certaines affirmations des médias, juifs, chrétiens et musulmans ONT (en capitale) l’autorisation de construire leurs foyers n’importe où dans la ville. »


Il faut le dire clairement : il s’agit d’un honteux mensonge.

 

 

Lire la suite


Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem - Communauté : Membres de Facebook
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 20:52

INTRODUCTION, JÉRUSALEM EST ET LE PROCESSUS DE PAIX AU MOYEN ORIENT (MEPP)

1 - Des projets israéliens établis de longue date, qui se réalisent aujourd’hui à un rythme accéléré, sont en train de compromettre les perspectives d’une capitale palestinienne à Jérusalem Est et d’une solution à deux États viable. Bien qu’Israël ait des préoccupations légitimes de sécurité à Jérusalem, beaucoup des activités illégales qu’il mène actuellement dans la ville et autour de la ville ont des justifications de sécurité limitées. Les “faits accomplis” israéliens, comportant de nouvelles colonies, la construction de barrières, des politiques d’habitat discriminatoires, les démolitions de maisons, le régime restrictif des permis de circulation, le maintien de la fermeture des institutions palestiniennes, l’accroissement de la présence juive à Jérusalem Est affaiblissent la communauté palestinienne de la ville, entravent le développement urbain palestinien et séparent Jérusalem Est du reste de la Cisjordanie. Israël est, très concrètement, en train de poursuivre activement l’annexion illégale de Jérusalem Est.

Lire la suite :

http://www.france-palestine.org/article11519.html

Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem - Communauté : Membres de Facebook
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 19:17
http://www.activestills.org/jerusalem/jerusalem.html

Diaporama en ligne et en anglais.
Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 22 octobre 2007 1 22 /10 /Oct /2007 18:43

Plainte de l’OLP contre les entreprises françaises du projet de tramway à Jérusalem
LE MONDE | 22.10.07

© Le Monde.fr

Des informations complémentaires sur ce blog.

Quand le quai d’Orsay botte en touche en parlant de contrat commercial privé, il ment car l’ambassadeur de France à Tel-Aviv a “mouillé la chemise” pour ce contrat, et Jean-Pierre Raffarin était au courant et a approuvé.

Et comme un bon schéma vaut mieux que de longs discours, je vous en offre deux :

Carte du “Monde diplomatique”

Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 janvier 2005 2 11 /01 /Jan /2005 21:39
Courriel reçu de Palestine :
A Jérusalem, il y avait seulement 5 270 inscrits sur plus de 100 000 personnes devant aller voter.
En effet, c’est Israel qui a permis ou non aux Palestiniens habitant leur capitale de pouvoir se rendre aux “bureaux de vote”. Bureaux de vote qui sont en fait des bureaux de poste israéliens, tenus et surveilles par des israéliens, d’où la présence indispensable d’internationaux aussi à Jérusalem.
Malgré cette présence, des colons sont venus mettre le cirque dans ces bureaux et l’armée a posé de nombreux problèmes… ne voulant pas que le dépouillement se fasse sur place, pour des “raisons de sécurité”, Israël a demande à ce que les urnes soient transportées à Abû Dis pour le décompte des voix…
Tout ceci rentre dans une stratégie d’Israël pour la récupération de Jérusalem, pour dire que seuls 10% des Palestiniens qui habitent “soit disant” Jérusalem sont allé voter, donc les Palestiniens n’ont pas à revendiquer Jérusalem comme capitale puisqu’il n’y a pas de Palestiniens, la preuve durant ces élections… les autorités israéliennes sont allé jusqu’à diffuser des tracts en arabe quelques jours avant les élections, qui disaient que s’ils allaient voter, ils risquaient de perdre leur carte de jérusalémite…
Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Jérusalem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Archives

Pages archivées

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés