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Economie, société

Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 20:56

http://www.lesechos.fr/medias/2013/04/11/557414_0202698909453_web.jpgTous les fraudeurs un peu astucieux le savent : les espèces, c'est fait pour payer les dépenses qui ne se voient pas, en payant par ailleurs les dépenses obligatoires et/ou visibles par chèque : loyer, alimentation courante,  électro-ménager avec factures, etc.

Par exemple, vous prenez des vacances à l'étranger en passant par une agence qui propose un voyage "tout compris", que vous payez bien sûr par chèque, et vous vous goinfrez sur place de tous les suppléments possibles, payés en espèces.

A l'époque du franc, un ami m'a raconté ce qu'il avait vu en faisant ses courses au supermarché :

Un client passe à la caisse avec un caddie contenant pour presque 7000 FRF de provisions, dont des alcools et aliments de prix. Il paye 6000 FRF en espèces et le solde avec sa carte bancaire.

En cas de contrôle ou d'enquête policière, on constatera qu'il assure ses dépenses alimentaires courantes au supermarché, qu'elles sont payées par carte bancaire, et il n'y a aucune trace du reste.

Élémentaire..

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 21:25
Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Jeudi 18 avril 2013 4 18 /04 /Avr /2013 07:22

monde economie La nouvelle a de quoi redonner le sourire aux Indignés. Après l'erreur de calcul du Fonds monétaire international (FMI) sur les multiplicateurs budgétaires révélée en janvier, une nouvelle polémique de nature économétrique ébranle à nouveau la crédibilité d'une institution prestigieuse.

L'article incriminé s'intitule "Croissance en période de dette" ("Growth in a Time of Debt" .pdf), il a été publié en 2010 par deux économistes réputés de Harvard et ancien cadres du FMI, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, et, s'appuyant sur des données collectées entre 1946 et 2009, il démontre que la croissance s'est révélée sensiblement inférieure dans les pays dont la dette publique dépassait 90 % du PIB.

Or une équipe d'économistes est récemment parvenue à répliquer cette étude, et il s'avère que leurs conclusions diffèrent largement de celles de Reinhart et Rogoff. Et pour cause, ces derniers ont fait passer à la trappe cinq pays (Australie, Autriche, Canada, Danemark et Belgique) dans leur panel, ont utilisé une méthode jugée contestable de pondération des pays entre eux et, plus original, le tableur Excel utilisé comme support de l'étude comportait une erreur de code.

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Samedi 13 avril 2013 6 13 /04 /Avr /2013 06:00

Depuis un décret du 9 mai 1995, l'État interdit aux syndicats de police d'avoir recours à des régies publicitaires ou de démarcher eux-mêmes des annonceurs afin de se financer. Signé par Édouard Balladur, ce décret visait à mettre fin à de nombreuses dérives. « Les mandataires d'une organisation syndicale sollicitaient, par exemple, les commerçants en échange de macarons à coller sur le pare-brise de leurs véhicules pour éviter les PV », expliquait ainsi Le Figaro en décembre 2009. « Dès que des sociétés tierces intervenaient, ça posait un vrai problème, se souvient un responsable syndical policier. Il y a eu des affaires retentissantes avec des intermédiaires qui avaient des méthodes de voyous. » Aujourd'hui, les publications syndicales policières contiennent toujours des publicités, mais elles n'ont pas le droit de démarcher ou de faire démarcher des annonceurs.

Lire la suite

 


Un ami, décédé aujourd'hui, qui gérait les publications d'un syndicat, avait été convoqué par le SRPJ pour des faits comparables. Dans les faits, les commerciaux de la régie publicitaire avaient des méthodes de voyou : ils collectaient les fonds contre des promesses de bienveillance administrative. C'était vers 1990.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 07:14

Eric Halphen, Magistrat et Président d’honneur d’Anticor, a publié ce jour dans Libération la Tribune ci-dessous :


JUSTE DE L’HONNÊTÉ

Si la faute d’un homme pouvait avoir le mérite de faire un peu bouger les choses, il y aura de quoi, sinon remercier Jérôme Cahuzac, du moins se féliciter que grâce à lui le débat soit (r)ouvert. Il ne faudrait pas cependant qu’en légiférant sous le coup de l’émotion comme cela a été si souvent le cas ces dernières années, on assène un chapelet de propositions que l’on jettera ensuite aux oubliettes à la vitesse d’un virement swift. Notre démocratie souffre tant des promesses non tenues qu’elle pourrait bien, si l’on n’y prend garde, ne plus se souvenir de ce qu’elle est.


Souvenirs. Il y a une vingtaine d’années, nous avions mis le doigt, Renaud Van Ruymbeke à Rennes, Thierry Rolland à Toulon et moi à Créteil, chacun dans notre coin, sur un compte bancaire suisse qui avait pour particularité d’alimenter à la fois Michel Reyt, c’est-à-dire le parti socialiste, Maurice Arreckx, donc l’UDF, et Jean-Claude Méry, à savoir le RPR. Autrement dit, un même donneur d’ordre, lié en l’occurrence à une grande société française spécialisée dans l’eau, finançait la quasi-totalité de la vie politique française, à l’exception notable du parti communiste qui lui préférait le muguet.


Nous avions alors écrit au Garde des sceaux pour qu’il ne ralentisse plus nos demandes d’enquêtes envoyées en Suisse à propos de ce compte. C’était l’époque où les juges, en particulier par l’Appel de Genève, réclamaient une meilleure coopération entre les différentes justices en Europe, c’était l’époque des affaires politico-financières. Personne, dans le monde politique, ne s’était alors ému, personne n’avait relayé nos avertissements. Rien n’a depuis été fait, ni pour aider l’action de la justice, ni pour modifier la façon de fonctionner en politique. Rien ou presque n’a changé.


C’est qu’on a dans le monde politique une grande indulgence pour le monde politique. Les comptes à l’étranger des uns, les paradis fiscaux des autres, les sociétés taxis utilisées par beaucoup, cela avait jusqu’ici tendance à faire sourire ou hausser les épaules, pas de quoi fouetter un chat en tout cas. Les gestionnaires de fortune, les pots de vins et les interventions formaient une sorte de maladie à peine honteuse qu’on connaissait sans la nommer, qu’on tolérait tel un mal nécessaire. Car on avait besoin de FI-NAN-CE-MENT.


De la fraude fiscale au favoritisme, des emplois fictifs à l’abus de biens sociaux, certains ont donc passé les bornes. Ils ne sont certes pas une majorité. Beaucoup d’élus se donnent sans compter pour l’intérêt général, ce qui est somme toute normal. Mais ils existent. Des chefs d’exécutifs notamment, des maires, des présidents de conseils généraux, ont eu tendance à ne pas toujours résister aux tentations, en particulier depuis les lois des années 1980 sur la décentralisation. Un salarié de la société évoquée ci-dessus m’a un jour expliqué avoir été formé, avec plusieurs de ses collègues, à « aller au contact » des maires nouvellement élus. Pour les inciter à perpétuer les pratiques illicites de leurs prédécesseurs.


Sans aller jusque-là, force est de constater que les hommes et les femmes politiques ont souvent un curieux rapport à l’argent. Repas au restaurant, déplacements, hôtels, places au stade ou au théâtre, séjours à l’étranger voire appartements. On ne paye rien, tout est dû. De généreux mécènes s’occupent de tout. Cette situation est aggravée par la conception qu’on a en France de la politique. Alors que ce ne devrait être qu’un passage, un versant d’une vie avant de viser d’autres horizons et de transmettre le bâton à plus vierge et motivé que soi, c’est chez nous un métier qu’on exerce de père en fils, et de l’adolescence à la retraite bien tassée. Au point de perdre le contact avec les réelles souffrances et les aspirations légitimes de ses concitoyens. Si rien ne change, l’électeur de base, comme on dit, finira par se lasser.


On aura compris que tout est lié. Indépendance de la justice, oui, mais cela signifie véritable réforme pour que les nominations échappent au pouvoir de proposition du ministre, pour que le parquet ne puisse plus s’opposer à la progression des enquêtes, pour qu’on réfléchisse à cette police qui n’a de judiciaire que le nom. Non-cumul des mandats, oui, mais à condition qu’il concerne également toutes les fonctions et surtout qu’il y ait une limitation dans le temps. Deux mandats successifs, cela suffit, place aux autres. Et aussi qu’un véritable statut de l’élu, pour compliqué qu’il soit, existe un jour pour aider à retrouver une place dans la société après la politique. Obligation de déclaration, oui. Mais avec la création, d’une part d’un organisme qui aura pour mission, avec un effectif suffisant, d’en contrôler la véracité, d’autre part de véritables sanctions dissuasives, en particulier financières. Sans sanction, un principe ne reste qu’un vœu pieux. Inéligibilité à tout condamné, oui enfin, mais si elle concerne toute infraction financière, et si elle est définitive et non limitée dans le temps.


Il ne s’agit ni de morale, ni de pureté, simplement d’honnêteté. La politique est la volonté de transformer la société pour rendre la vie plus facile, plus belle. Elle est désintérêt, oubli de soi au profit du plus grand nombre. Elle est croyance, elle est espoir. Face à l’économie mondialisée et à la finance sans scrupule, elle est garde-fou, ultime recours. Alors, pour que ceux qui la servent se montrent à la hauteur de la noblesse de la tâche, il convient de faire preuve d’une vigilance extrême et d’une intransigeance sans faille.

 

 

Source : site de l'association Anticor


Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Samedi 6 avril 2013 6 06 /04 /Avr /2013 11:37

INTERVIEW - Durant la campagne présidentielle, Eva Joly prônait une "République exemplaire". L'ex-candidate écologiste analyse pour Metro l'affaire Cahuzac et ses répercussions. Pour l'ancienne juge d'instruction de l'affaire Elf, François Hollande a fait preuve d'une "naïveté coupable".

François Hollande a-t-il pris la mesure de l'affaire Cahuzac ?
C'est tout l'enjeu. Il faut vraiment que le président de la République comprenne quelle crise nous traversons. Le danger, c'est que les Français se disent : "Il y a l'élite qui nous gouverne, et les autres". Pour les citoyens, il est tout simplement insupportable que le ministre du Budget, qui prônait l'austérité, ait lui-même abrité sa fortune à l'étranger. C'est le pire des symboles. Ce n'est pas avec les trois mesures annoncées par François Hollande que le gouvernement va pouvoir régler cette crise. Il faut dresser un véritable cordon sanitaire entre la démocratie et les affaires

 

Lire la suite sur Metrofrance

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Mercredi 3 avril 2013 3 03 /04 /Avr /2013 13:20
Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Mardi 26 mars 2013 2 26 /03 /Mars /2013 21:10

http://metrofrance.com/blog/ovidie/files/2013/03/femen-eropolis.jpgLes Femen ont envahi la scène du Salon de l’Érotisme, qui s’est déroulé au Bourget samedi dernier. Ce n’est pas la première fois que cette convention est attaquée par des opposants à la pornographie. Mais la nouveauté est qu’habituellement, ce sont les associations catholiques extrêmistes qui se mobilisent. Ces mêmes associations que dénoncent les Femen. Un paradoxe qui a laissé les organisateurs complètement désemparés.

Catherine, co-fondatrice et organisatrice de l’événement, est dépitée.
« Elles avaient tout prévu. Elles avaient probablement convoqué la presse sans qu’on le sache. Nous, bonnes poires, on avait distribué des accréditations aux journalistes. Comme par hasard, pile-poil au moment de leur attaque sur scène, ils étaient tous là . Ils savaient tous ce qui allait se passer. Nous avons déjà eu à faire face à des associations opposées à la pornographie. On a toujours tenté de dialoguer avec les militants. Mais là, nous avons été stupéfaits par tant de violence. Même les associations catholiques ne nous ont jamais attaqués aussi violemment. On n’a rien compris».

J’ai dit ce que j’avais à dire sur les Femen, et je pensais ne plus avoir à m’exprimer sur le sujet. Mais j’avoue ne pas pouvoir me taire en prenant connaissance de leur dernière action. Samedi après midi, alors qu’une actrice X autrichienne était en train de faire un strip tease sur le grand podium du salon, elles ont envahi la scène. Sur la vidéo, que l’on retrouve sur la page Facebook Femen France, on peut voir Inna Shevchenko grimper la première et se diriger droit vers la jeune femme nue pour la bousculer violemment. L’actrice trébuche sur ses talons, et manque de tomber, alors qu’elle n’est qu’à quelques centimètres du rideau, derrière lequel se trouve 1m50 de vide. On peut constater que les Femen, qui prétendent défendre toutes les femmes, considèrent vraisemblablement que les strip teaseuses et les pornostars ne sont pas de vraies femmes et ne méritent que la violence, verbale et physique.

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Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Samedi 23 mars 2013 6 23 /03 /Mars /2013 07:22

Rien a voir avec les thématiques habituelles de ce blog, mais cette information pour dire que finalement, le système des retraites par répartition, ce n'est pas si mal que cela.

La gestion de la retraite additionnelle des fonctionnaires mise en cause

Dans un référé rendu public le 14 mars, la Cour des comptes s’interroge sur la stratégie de l’établissement en charge de la retraite additionnelle des fonctionnaires. Ce régime obligatoire concerne 4,3 millions de fonctionnaires.

En 2009, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique a accru son encours d’obligations émises par des États à la santé financière incertaine : Grèce, Irlande, Italie… Une exposition qui a entraîné une moins-value de quelque 650 millions d’euros constatée à la fin de l’année 2011, certes en partie compensée par des plus-values enregistrées sur d’autres titres. Tel est l’exemple relevé par la Cour des comptes, dans un référé rendu public jeudi 14 mars, pour pointer la gestion et la stratégie de l’établissement [cliquez ici pour lire le référé].

 

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La réponse de l'ERAFP, dont j'extrais ces phrases :

 

Que cela est inexact ! Aucune écriture comptable ne fait apparaître dans nos bilans une moins-value de 650 millions d’euros. Tant que vous n’avez pas vendu, vous ne pouvez pas faire de moins-value. Il ne faut pas confondre moins-values latentes et pertes. Pour un investisseur de long terme, c’est le remboursement in fine qui compte. Je souligne également que le défaut sur la Grèce est intervenu en mars 2012. L’Erafp a cessé d’investir sur la Grèce dès l’été 2009. Il faut se souvenir que les marchés ont longtemps suivi les discours politiques. Les titres émis par les différents trésors nationaux avaient, à les écouter, la même qualité et, à plusieurs reprises, il avait été affirmé par les personnes les plus autorisées que jamais un État membre de la zone euro ne ferait défaut.

 

Qui est incompétent ? Les personnes les plus "autorisées" ou ceux qui les ont crues.

 

À l’Erafp, les cotisants, pour un euro versé, touchent 4 centimes de rente viagère tout au long de leur retraite. Le rendement est donc de 4 % et les bénéficiaires récupèrent leurs cotisations en vingt-cinq ans.

 

En clair : 100 euros versés donnent droit à une rente viagère annuelle de 4 euros. Selon le barème officiel d'évaluation des rentes viagères, la valeur d'une telle rente est de 4 x 17,812 =  71,25 !!

 

 

 

 

 


 

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Mardi 19 mars 2013 2 19 /03 /Mars /2013 15:04

Rapport : « Un harcèlement institutionnalisé. Les prostituées chinoises et le délit de racolage public »

Rapport : « Un harcèlement institutionnalisé. Les prostituées chinoises et le délit de racolage public »

Commission Citoyens Justice Police
18 mars 2003 - 18 mars 2013 : la loi pour la sécurité intérieure a 10 ans. Saisie par Médecins du Monde, par le biais de sa mission Lotus Bus, la commission Citoyens Justice Police publie un rapport sur les faits de violences et de discriminations de la part des forces de police dont les prostituées chinoises se disent victimes à Paris.


L’article 225-10-1 du code pénal, créé par cette loi, prévoit : « Le fait, par tout moyen, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération est puni de deux mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. »

Saisie par la mission « Lotus Bus » de Médecins du Monde de la situation des femmes chinoises exerçant une activité prostitutionnelle, la commission nationale Citoyens-Justice-Police a constitué le 24 avril 2012 une mission d’enquête sur les faits de violences et de discriminations de la part des forces de police dont les femmes se disent victimes.

Composée de membres de la Ligue des droits de l’Homme, du Syndicat des avocats de France et du Syndicat de la Magistrature, la mission a rendu public son rapport, ce jour, lundi 18 mars 2013.

Téléchargez le rapport.

 

Source : LDH

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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