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Politique internationale (autre)

Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 07:41

Le professeur Gilles Kepel est considéré comme un des meilleurs spécialistes du monde musulman. Pour lui, l’islam radical violent décline, mais l’islamisme va encore jouer un rôle déterminant dans la formation des démocraties arabes. En cas d’échec, il pourrait connaître un second souffle, sous des formes locales

 

letemps Le Temps: Dix ans après le «big bang» du 11 septembre 2001, comme vous le décrivez dans «Terreur et Martyre»*, que reste-t-il d’Al-Qaida en termes de structure, d’hommes et de discours?

Gilles Kepel: Dix ans après, l’idéologie d’Al-Qaida a été dissoute dans les révolutions arabes qui se sont produites depuis le mois de janvier et qui ont vu successivement la chute de Ben Ali et d’Hosni Moubarak, l’exil du Yéménite Ali Abdullah Saleh, l’élimination de Mouammar Kadhafi et des troubles en Syrie ainsi que la répression à Bahreïn. Ces révolutions ne se sont absolument pas réclamées de Ben Laden, qui faisait plutôt figure d’épouvantail et qui a échoué avec son organisation pendant cette décennie à réaliser son grand projet de mobilisation des masses arabes pour renverser les régimes impies et mettre à leur place des Etats islamiques.

»Un certain nombre de ces régimes ont été renversés par la force. Mais ce n’est pas l’idéologie islamiste radicale qui a mené les opérations. Ce sont des mouvements qui sont nés dans une première phase à travers les réseaux sociaux ou les mobilisations informelles de réseaux de jeunes très ouverts au monde et qui ont eu pour principale référence les idéaux démocratiques et les droits de l’homme.

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Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre)
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Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 22:30

Tout d'abord une définition intéressante, puisqu'elle englobe aussi le terrorisme d'État :

 

Le terrorisme n’est pas une idéologie mais un ensemble de tactiques criminelles réfutant les principes fondamentaux des sociétés démocratiques. Les Etats membres de l’UE sont d’accord pour considérer comme tels les actes qui visent à intimider la population, à obliger les Etats à se plier aux revendications de ceux qui commettent ces actes, et/ou à déstabiliser ou détruire les structures politiques, constitutionnelles, économiques et sociales d’un pays ou d’une organisation internationale.

 

 

Selon le rapport annuel pour 2010 :

 

Attaques terroristes dans l'UE : 249

dont islamistes: 3

séparatistes : 160

extrême-gauche : 45

extrême-droite : 0

 

Article de Libération

 

Les extrêmes-droites et les islamophobes de toutes tendances annoncent des milliers de morts dans le monde, victimes du terrorisme islamiste. Je ne sais pas d'où viennent ces chiffres, mais les attentats meurtriers commis un peu partout dans le monde font surtout des victimes musulmanes.

Le bombes qui tuent sur les marchés en Irak ou au Pakistan peuvent-elles être attribuées à un projet politique "islamiste", des guerres de religions entre sunnites et chiites, des luttes pour le pouvoir où on instrumentalise la religion ?


Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre)
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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 07:46

letemps

Un arrêt de la Cour de cassation autorise une enquête judiciaire française sur la manière dont trois présidents africains se sont constitué un important patrimoine parisien

Audacieux, l’arrêt de principe rendu mardi par la Cour de cassation ouvre des perspectives nouvelles aux associations qui dénoncent la corruption et agissent pour en faire condamner les responsables, aussi puissants soient-ils. En relançant l’enquête sur les «biens mal acquis» par trois potentats d’Afrique, la plus haute juridiction judiciaire française peut aussi faire frémir quelques palais du continent. En filigrane, elle réaffirme aussi, dans une affaire sensible, la prééminence du juge d’instruction que Nicolas Sarkozy souhaitait supprimer.

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Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre) - Communauté : les anti-capitalistes
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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 21:03

bonifacevédrinePascal Boniface est directeur de l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques). Il y a quelques années, il a été victime d'une cabale infâme pour avoir osé proposer que le PS cesse de s'aligner systématiquement sur les positions israéliennes.

Hubert Védrine a été ministre des affaires étrangères. Comme diraient les footeux, il joue dans la même division que Juppé ou de Villepin, mais 5 ou 6 divisions au-dessus de Kouchner.

Cet atlas, très bien fait, avec des cartes très claires, explique les principaux conflits actuels, avec des scénarios d'évolution possible.

Il y a même une carte de la Chine, que Bernard kouchner devrait étudier, ce qui lui évitera de confondre Ouïghours et yoghourts.

 

 


Bernard Kouchner confond Ouïgours et yoghourts
envoyé par rue89. - L'info internationale vidéo.

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Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 22:21

 

VIENT DE PARAITRE

 

Monique Picard-Weyl

 

 

60 ans après l'appel de Stockholm

 

Non à la guerre,

oui au bonheur !

 

 

Commandes à :

Éditions de l'Humanité, service « vente militante »

164 rue Ambroise Croizat – 93528 SAINT DENIS Cedex

10 € + 1 € pour frais d'envoi

 

picard-weyl.jpg

 

 

TABLE DES MATIERES

 

Préface par Georges Doussin, président d’honneur de l'Arac.

 

Avant-propos

 

Première partie : L‘appel de Stockholm

Introduction

- Un appel particulièrement concis, appel à la mobilisation avec des objectifs clairs et précis

- La portée de ce texte et sa teneur juridique

- L’ampleur de la mobilisation

- Une mobilisation couronnée de succès

Chapitre 1

La mobilisation contre l'arme nucléaire au cœur du combat

 

- Plus facile à l’époque ?

- Août 1945 Hiroshima-Nagasaki, comment fut perçu le crime ?

- Prise de conscience de l’opinion dans un contexte guerre ou Paix

- La Paix retrouvée, la résistance à la guerre

- Contre la montée des luttes pour la paix et le progrès, l’anticommunisme et l’antisoviétisme

- Une gigantesque campagne de signatures

- Au sortir de la guerre, un engagement total pour la paix

Chapitre 2

Un combat encore à gagner

 

- Étendre la criminalité de l’utilisation à la préparation du crime

- Interdiction et élimination

- Des essais criminels

- Le réveil de la conscience publique

Deuxième partie : Depuis Stockholm

I- Sur l’arme nucléaire, l’oubli de l’appel de Stockholm

Chapitre 1

 

La banalisation, voire l’acceptation de l’arme nucléaire

 

- Les effets négatifs des traités entre puissances

- Le piège du recours au juge

- L’alibi de la dissuasion

Chapitre 2

De la lutte pour l’élimination de l’arme nucléaire à sa prolifération

 

- Le traité de non prolifération le TNP

- La lutte contre la prolifération, un faux remède

- Éliminer l'arme nucléaire, péril particulièrement grave

Chapitre 3

Élever la réflexion sur le Droit international

 

- Principes fondamentaux et/ou traités

- Faire preuve de rigueur dans l’interprétation des textes

- Ne pas retomber dans le piège du recours au juge

- Trouver les référence dans les textes existants

 

II - D’autres armes, une autre guerre

Chapitre 1

L’objectif d’élimination de l’arme nucléaire est-il suffisant ?

 

- L’ utilisation de l’arme nucléaire envisagée mais difficile

- Une arme inefficace pour contrer les nouvelles menaces contre la sécurité

Chapitre 2

Des armes nouvelles et de nouvelles méthodes de guerre

 

- Alors vraies et fausses menaces... l’arme nucléaire ne serait-elle qu’un des

éléments de la guerre idéologique

Troisième partie : Aujourd’hui démilitariser le monde

I -Pour la paix, la justice, la fin des dominations

Chapitre 1

L’élimination de l’arme nucléaire, un tremplin pour l’action

 

-L’élimination de l’arme nucléaire, un objectif toujours actuel porté par la campagne ICAN et une certaine prise de conscience de l’horreur atomique

-Donc un objectif réalisable ? Véritable tremplin pour aller plus loin

Chapitre 2

Pas de paix sans justice, sans l’égalité des nations

 

- Un monde de domination des États puissants, les riches, sur les États faibles, les

pauvres

- Un combat de classe caractérisé par une extrême violence

- Violence et terrorisme

Il -Le progrès : Développement, droit au bonheur

Chapitre 1

Définition du progrès, objectif de la charte des Nations-Unies

 

- Progrès scientifique et technique et progrès de la civilisation

- Concrètement, qu’est-ce que le progrès ?

- La lutte pour le progrès

Chapitre 2

Des avancées

 

- L’avancée du Pacte sur les droits économiques sociaux et culturels

- La Résolution de l’Assemblée Générale de l’ONU du 4.12.86 sur le droit au développement et l’exigence d’un Nouvel Ordre International

Chapitre 3

Mais tant de reculs

 

- Le Programme des Nations-Unies pour le Millénaire en recul sur la Résolution

de 1986 et sur le Pacte sur les droits économiques sociaux et culturels

- Les interventions contre les droits fondamentaux des Peuples : la dette

Chapitre 4

La mise en cause du progrès

 

- Renoncer au développement

- Sur le remède : économiser l’énergie ?

- Face aux problèmes de l’énergie et du réchauffement climatique, l’énergie nucléaire

Chapitre 5

Des moyens pour le progrès

 

- Pour le Progrès, des richesses, des ressources considérables

- Des ressources mal -ou non -utilisées, confisquées aux peuples

- Le détournement pour la guerre des ressources du monde

- La véritable ambition : démilitariser pour développer

Chapitre 6

La mobilisation des peuples pour un monde bonheur

 

- De bonnes conditions pour la mobilisation

- Une mobilisation qui s’impose d’urgence

- La mobilisation des Peuples pour un combat de civilisation

- Aux côtés des Peuples, appuyant leurs combats

NOTES

 

ANNEXES

Annexe 1

 

Rapport de Monique Picard Weyl à la Conférence des forces de paix

(Prague 1983)

 

Annexe 2

 

Résolution de l’ONU sur l’illégalité de l’arme nucléaire

 

Annexe 3

 

Résolution de l’ONU sur le droit au développement

 

 

Monique Picard-Weyl est décédée en 2009.

 

Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre) - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 18:00

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Appel « Stop paradis fiscaux »

Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?

Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !

Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, des dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.

Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ? Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !

Qui que l'on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d'entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux. Ensemble, exigeons leur disparition !

Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux », je consulte les dix propositions et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.

Une campagne à l'initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des associations Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.

Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre) - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 13:15

Communiqué au sujet de la comparution du Juge Espagnol Garzon Baltasar.

 

Traduit de l’arabe

 

 

CMPALe Centre de la Mémoire Commune et l’Avenir (CMCA) a suivi avec un grand intérêt la traduction du Juge Baltasar Garzon devant la Haute Cour de Madrid, suite à une plainte déposée par l’organisation de droite « Mains Blanches », dans laquelle il est reproché au Juge d’enfreindre à ses obligations et de dépasser ses prérogatives en décidant d’ouvrir une enquête sur les crimes contre l’humanité commis durant l’ère du général Franco, et en cherchant dans les fosses communes les cadavres des victimes parmi les Républicains.

 

Il est clair que la réouverture du dossier des violations graves des droits de l’homme au cours de cette phase douloureuse de l’histoire moderne espagnole, suscite des craintes réelles de certains milieux qui ne voient pas d’un bon œil le rétablissement de la vérité et le traitement du dossier des violations avec la responsabilité et le sérieux nécessaires pour aller de l‘avant vers un avenir garantissant l’intérêt des victimes et assurant la réparation tout en contribuant à l’édification d’un avenir plus rassurant aux générations futures. En annonçant la compétence du tribunal national espagnol à statuer sur les cas de disparition forcée vécus par l’Espagne au cours de l’époque de la guerre civile espagnole (1936-1939) et celles qu’a connues le régime de Franco tout au long des 40 années de son règne, Baltasar Garzon a mis fin à une règle principale sur laquelle est fondée la démocratie espagnole en adoptant l’amnistie générale en 1977 tournant ainsi la page du passé.

 

Les milieux politiques conservateurs ont œuvré à enterrer les tentatives du Juge Baltasar Garzon, sous prétexte qu’il n’est pas habilité à enquêter sur les crimes antérieurs à 1977 eu égard à l’adoption de la loi sur l’amnistie et que les actes commis à cette époque sont à considérer comme des crimes relevant des dispositions de la loi pénale de la République en vigueur à ce moment là. Le Juge Garzon a réfuté cet argumentaire en avançant que les actes commis font partie des actes prohibés et les crimes commis sont bel et bien des crimes contre l’humanité, considérés comme des crimes imprescriptibles, qui n’ont pas été évoqués par la loi de 1977 sur l’amnistie. Ce faisant, le juge Garzon s’est attiré une sympathie nationale et internationale, expression d’une conscience profonde des dessous de cette poursuite et une perception intelligente de ses retombées sur l’expérience démocratique en Espagne, et sur les relations de l’Espagne avec ceux qui ont subi les préjudices de l’époque du régime franquiste.

 

Le CMCA qui a saisi avec un sens politique élevé, les visées réelles derrière la fouille dans le dossier de la guerre civile espagnole, et sollicité le juge Garzon- en partant du rétablissement de la vérité et de la mise en œuvre du principe de lutte contre l’impunité pour fonder l’avenir et la solidarité avec les victimes du franquisme- à élargir la sphère de ses investigations juridiques aux cas nombreux de disparition dans les milieux des soldats marocains enrôlés parmi les forces de Franco, dont des milliers d’enfants, s’associe à toutes les voix qui se sont élevées pour dénoncer la tentative de stopper le rétablissement de la vérité sur les crimes franquistes durant la guerre civile et la période de la dictature à travers la traduction du Juge Garzon devant la justice.

 

L’enjeu dans cette affaire est l’indépendance de la justice et le blocag du rétablissement de la vérité sur les crimes contre l’humanité qui ont concerné à la fois Espagnols et de Marocains. Ceux qui veulent juger Baltasar Garzon visent en fait à enterrer la vérité sur l’ère de la dictature franquiste avant toute chose. Le rétablissement de la vérité sur les violations graves des droits de l’homme au cours de la guerre civile et de l’ère franquiste intéresse aussi les Marocains. Par conséquent, les Marocains qui ont inventé une expérience originale dans le domaine de la justice transitionnelle ont le droit politique, juridique et moral de connaître le sort de milliers de leurs compatriotes enrôlés dans une guerre qui ne les concernait nullement pendant qu’ils pâtissaient de la domination coloniale espagnole.

 

Le CMCA qui essaie d’adapter les mécanismes de la justice transitionnelle pour l’adopter dans le traitement des effets des violations graves des droits de l’homme commis par les pays du voisinage géo- politique à l’encontre de Marocains, et qui a choisi d’aller dans cette voie semée d’embûches en inventant des formules scientifiques pour un traitement fondé sur les droits de l’homme tient à :

 

1- renouveler son soutien total et inconditionnel aux associations des victimes parmi les Espagnols de la guerre civile espagnole et de la phase franquiste ;

 

2- exprimer sa position hostile aux tentatives du jugement de Baltasar Garzon, pour affirmer qu’il y a des voix dans la rive sud de la méditerranée intéressées également par le rétablissement de la vérité, en tant qu’un des préludes essentiels vers l’édification de relations équilibrées entre le Maroc et l’Espagne permettant une lecture consciente de l’histoire commune entre les deux pays et non l’histoire écrite par les vainqueurs avec le sang de leurs victimes durant les guerres.

 

3- aller de l’avant pour réaliser le chantier lancé en partenariat avec un groupe d’acteurs espagnols pour rétablir toute la vérité et édifier une mémoire commune fondant un avenir prometteur pour les deux pays et libérant les générations futures des erreurs de leurs ancêtres de façon à faire de ce chantier une expérience pilote que les deux peuples présenteront à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la justice transitionnelle.

 

 

Pour le Bureau Administratif

Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre) - Communauté : Membres de Facebook
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Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 11:38
Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre) - Communauté : Membres de Facebook
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 21:44
Deux réflexions de Pascal Boniface pour faire avancer le débat :

Chacun applique les principes fondamentaux de façon sélective. Au Kosovo, les Occidentaux font prévaloir les principes du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes contre celui de l'intégrité territoriale, défendu par la Russie. En Abkhazie, la Russie privilégie le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes contre l'intégrité territoriale, défendue par les Occidentaux...

7/ Le Cabinda produit 60% du pétrole angolais, il s’agit plus d’un mouvement sécessionniste destiné à capter une rentre pétrolière qu’à faire jouer des droits nationaux. Nous sommes typiquement en face d’un cas de prolifération étatique où la volonté de faire naître un état indépendant n’est pas liée à la reconnaissance de droits nationaux mais au désir de bénéficier de matières premières. La sécession et la décolonisation ce n’est pas la même chose.
Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre)
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Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /Déc /2008 22:19
"la bonne politique a le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres."
J’ai trouvé trouvé cette citation de Voltaire sur un site burkinabé, qui m’a été signalé par un coussin missionnaire père blanc dans ce pays.
Allez faire un tour et vous comprendrez comment la politique agricole de l’UE (subventions à l’exportation) tue l’agriculture des pays du Sud.
Nick Kärcher devrait prendre conscience de ce problème au lieu d’essayer de piquer son électorat au FN.
Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre) - Communauté : les anti-capitalistes
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