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Politique française

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 18:00

Une élection se gagne aussi à l’étranger. Laurent Fabius est parti mardi dernier en mission pour François Hollande, destination Israël et les Territoires palestiniens. Une autre délégation, conduite par Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du Parti socialiste en charge des relations internationales, doit également se rendre sur place du 19 au 22 février. Enquête sur un voyage d’étude dont le programme réserve quelques surprises et qui pourrait bien se terminer dans un hélicoptère de Tsahal.

 

Une enquête de Pierre Boisson

 

Jamais deux sans trois. Après avoir échoué en octobre et décembre derniers, Jean-Christophe Cambadélis est remonté en selle une troisième fois pour organiser un voyage en Israël et dans les Territoires palestiniens. Le « premier d’une délégation officielle du PS depuis plus de 20 ans », annonce-t-il fièrement dans son invitation (cf. ci-dessous) transmise à plusieurs cadres du Parti socialiste dont Benoît Hamon, Vincent Peillon, Manuel Valls ou Jean-Louis Bianco. Initiative très personnelle déjà pointée du doigt en octobre dernier par Marianne2 pour les ambiguïtés d’une organisation laissant une place importante au lobbying, le voyage est cette fois prévu entre le 19 et le 22 février. Pas inquiet, Jean-Christophe Cambadélis remet donc la main à la pâte, sans changer de recette.

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 19:53
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 06:00

Dans le Républicain Lorrain du 2 janvier 2012, ce communiqué de l'Union nationale des parachutistes (pourquoi le sigle UNC ?)

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Que signifie "il faut espérer qu'il y aura encore des gars comme bigeard qui prendront leur responsabilité et aussi des hommes qui les suivront" ?

Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 13:42

 

 

Source

Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 06:00

Médiapart diffuse en feuilleton une fiction politque d'Alain Le Gouguec, qu'il présente lui-même  :

 


Alain le gouguec4 par Mediapart

 

 

Ce portrait à clés d'Eugène Dieulefit, ami du président :

 

"Dieulefit était comédien. Le mémorable soir des funérailles nationales du Général Albert Prudon, on l'avait entendu ânonner l'hommage ampoulé qu'avait rédigé à la hâte un autre ami du Président.

Cet acteur doué mais dépourvu d'éducation avait séduit les Français par son côté grande gueule. Très vite, le personnel politique l'avait adopté. Il fallait être sur la photo quand Eugène Dieulefit était là. Sa réputation avait passé les frontières. Il avait soupé à toutes les tables, avec une étrange prédilection pour celles que faisaient dresser pour lui les dictateurs les plus vils. Famélique lors de ses débuts à l'écran, il avait enflé au fil des ans jusqu'à devenir énorme. Dieulefit était un excès à lui seul. Boulimique de nourriture, d'alcool, de femmes, de vitesse, d'argent, de pouvoir, ce quadragénaire aviné grossissait à mesure que sa réputation grandissait. Il acceptait tous les rôles sans même se demander s'il était le mieux placé pour les incarner. Le grotesque fut atteint quand il endossa pour un téléfilm le sinistre costume rayé d'un déporté de la Seconde guerre mondiale voué à mourir de faim. Dans les journaux, on salua la performance, on cria au génie. On s'extasia devant la «préparation physique» à laquelle l'acteur s'était astreint : il avait perdu vingt-quatre kilos pour le tournage. Pensez donc ! Il pesait toujours le quintal au terme de sa cure d'amaigrissement."

Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 12:08

C'est très bien fait !!

 

Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 15:10
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Mémorial du génocide à Erevan (Arménie)
Il est en apparence aisé de réitérer les professions de foi d’indépendance des historiens. Nous savons très bien, tous, que la liberté de l’historien est davantage menacée par les lectures officielles du passé – enfermées par exemple dans un pseudo Musée d’histoire de France –, que par une quelconque loi dite « mémorielle ». Si, dans le passé récent, le CVUH a refusé d’entonner l’hymne de la liberté pour l’histoire, c’est que certaines de ces lois parvenaient à faire entendre l’héritage d’un passé malmené. De notre point de vue, le temps était venu de répondre aux attentes en réhabilitant la mémoire des héritiers des victimes des exactions passées auxquelles l’Etat français avait pris largement sa part. Le CVUH n’a jamais pris parti en faveur des lois dites mémorielles, il s’est seulement préoccupé de tous ceux qui, dans l’histoire, telle qu’elle avait été écrite jusque là, ne retrouvaient pas trace des expériences douloureuses du passé. Le génocide des juifs ou la réalité de l’esclavage n’ont pas été écartés de l’histoire en tant que faits. En revanche, la participation active et/ou passive de l’Etat français à ces exactions a été déniée puis passée sous silence, ce qui a conduit à l’effacement des traces des expériences vécues par les acteurs dans le processus historique.

Si les historiens ont pour tâche d’établir et de transmettre des connaissances précises sur le passé, nous le répétons, l’histoire ne leur appartient pas. La Nation, si longtemps mobilisée pour justifier les multiples formes d’assujettissements et d’humiliations, est en droit, si elle le juge nécessaire à un moment de son histoire, de défendre par la loi des valeurs qui touchent au passé, de rendre une forme de justice d’après coup pour compenser, en quelque sorte, une responsabilité engagée dans les catastrophes passées, à condition de s’exprimer dans le respect des connaissances du moment. Nous avons toujours considéré que chacune de ces lois devait être appréhendée dans sa singularité. L’action de la loi Gayssot (juillet 1990) visait par exemple spécifiquement le négationnisme pro-nazi – négation de l’extermination industrielle des juifs d’Europe – dont les méthodes d’imitation perverse des procédures historiennes avaient rendu nécessaire la condamnation. Ces méthodes avaient pour but et en partie pour effet de produire une confusion telle que tout travail de recherche pouvait apparaître faussé. Ni cette loi, ni la loi Taubira (mai 2001) n’ont entravé le travail de recherche historique. Seul larticle 4 de la loi du 23 février 2005 nous apparaissait inacceptable parce que, dans son injonction à porter un jugement éthique sur un fait historique, il portait atteinte à la liberté de l’historien et de l’enseignant.


Le cas du génocide arménien est encore différent. Le CVUH avait approuvé la loi déclarative de janvier 2001 sur la reconnaissance du génocide arménien, et considère toujours que la responsabilité du déni incombe d’abord à l’Etat Turc. En revanche, le texte voté le 22 décembre dernier par les députés français nous paraît inopportun et politiquement contestable car, en cherchant à pénaliser toute contestation de ce génocide, il entrave plutôt qu’il ne favorise les nécessaires débats avec les intellectuels, les responsables et l’opinion turcs sur la qualification de ce crime et l’écriture de son histoire. Une première version de ce texte, rapportée par le député socialiste Didier Migaud, avait déjà été adoptée par l’Assemblée Nationale le 12 octobre 2006, avant d’être finalement déclarée irrecevable par le Sénat le 4 mai 2011. Aujourd’hui, la proposition de loi de la députée UMP Véronique Boyer fait suite à la visite du Président de la République en Arménie les 6 et 7 octobre 2011. La France retrouve ainsi les traditions d’ingérence européenne dans la « question d’Orient », quand les grandes puissances instrumentalisaient les frustrations nationales dans la région quitte à attiser les haines. Le dernier acte de la tragédie arménienne s’est d’ailleurs joué loin d’Erevan, lors des traités de Sèvres (1920) et de Lausanne (1923). L’initiative actuelle, nullement justifiée par la nécessité de réagir à une forme particulière de discours raciste dans la société française, reflète des positionnements idéologiques et électoralistes qui relèvent d’une instrumentalisation de l’histoire.

Le CVUH.

Retrouvez cette tribune sur le site de Mediapart.
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 18:00
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 13:49
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 21:11
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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