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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 14:48

Douera malzévilleCe n'est pas un minaret, mais un élément de décoration d'une maison bourgeoise que Charles Cournault (1815-1904), artiste et érudit lorrain, féru d'orientalisme, fit transformer durant le XIXème siècle.

Longtemps à l'abandon, la Douëra (petite maison) fut rachetée puis réhabilitée par la ville de Malzéville. Elle sert aujourd'hui de salle des fêtes, de spectacles, d'expositions.

La décoration est d'un orientalisme de synthèse, mèlant éléments de tous les styles, du hispano-mauresque à l'indo-pakistanais. Les inscriptions arabes ont été faites d'après des modèles par des artisans lorrains, ignorant l'alphabet arabe. Le résultat put être curieux pour un arabisant.

L'association "Les amis de la Douëra" assure l'animation.

 

 

 

 

 

charlescournault  Douera malzéville niche  Douera malzéville plafond
 Douera malzéville plafond 2    Douera malzéville salon
Par Michel Servet - Publié dans : Lorraine. Patrimoine - Communauté : Membres de Facebook
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 06:00
Par Michel Servet - Publié dans : Chants et musiques du monde - Communauté : Membres de Facebook
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 07:36

ROCK SANS PAPIERS A BERCY

L'APPEL DU 18 SEPTEMBRE


 

 


 

 

Nous, auprès des artistes, musiciens, comédiens, réalisateurs, écrivains, plasticiens, professionnels de la musique, du spectacle, du cinéma, de l’information, de la culture, avec la majorité des citoyens français, nous déclarons solidaires des milliers de sans-papiers qui grandissent, étudient, et vivent à nos côtés dans notre pays. rocksanspapiers
  • Nous refusons que des enfants, souvent nés et scolarisés en France, soient expulsés avec leurs parents vers des pays qu'ils ne connaissent pas ou plus et dont certains ne parlent même pas la langue.
  • Nous refusons que des parents soient arrêtés, menottés, rudoyés, humiliés et enfermés dans des Centres de Rétention Administrative sous les yeux de leurs enfants.
  • Nous refusons que des familles parce qu'elles n'ont pas de papiers soient séparées, le père brutalement expulsé à des milliers de kilomètres tandis que la mère et les enfants restent ici, souvent dans la misère et traumatisés à vie.
  • Nous refusons que des travailleurs, qui bien souvent exercent leur métier dans des conditions pénibles, car sans droit, dont la plupart cotisent (retraites, maladie, chômage...) et paient des impôts en France vivent en permanence dans la peur et la clandestinité.
  • Nous refusons les lois Besson sur l'immigration qui bafouent le droit d'asile français et font honte au pays des Droits de l'Homme.

    Comme certains l’ont fait en d’autres périodes de l’histoire, en accord avec les principes du droit international qui protègent les migrants, en accord avec les droits de l'homme et de l'enfant, comme avec les valeurs universelles de
    fraternité, d’égalité, de liberté et d’accueil de notre République, nous appelons à résister à ces pratiques indignes et inhumaines.

 

si vous souhaitez signer
et/ou faire signer la pétition papier
vous pouvez la télécharge et l'imprimer ici :
APPEL à imprimer - recto verso - 20 signatures

APPEL à imprimer - recto simple - 10 signatures

 


Ont déjà signé cet appel :

  • Dominique A (Chanteur),
  • ABD AL MALIK (Rappeur, écrivain),
  • Carole ACHACHE (écrivain-photographe),
  • Jean ACHACHE (Réalisateur),
  • Mona ACHACHE (Cinéaste),
  • Gabriel AGHION (Cinéaste),
  • Denis AMAR (Cinéaste),
  • Marie-hélène AMIABLE (Députée des hauts-de-seine, maire de bagneux),
  • Michel ANDRIEU (Réalisateur),
  • Keren ANN (Chanteuse),
  • Solveig ANSPACH (Cinéaste),
  • Philippe ANTONIOZ (Sculpteur),
  • Ariane ASCARIDE (Comédienne-réalisatrice),
  • Eliane ASSASSI (Sénatrice de la seine saint-denis (pcf)),
  • Florence AUBENAS (Journaliste),
  • Clémentine AUTAIN (Féministe, directrice de regards et membre de la fase),
  • Gérard AUTHELAIN (Editeur - mômeludies editions),
  • Iradj AZIMI (Cinéaste),
  • Tahirou BAH (Ecrivain et militant du mouvement des sans voix),
  • Josiane BALASKO (Comédienne, réalisatrice),
  • Françoise BALIBAR (Professeur émérite),
  • François BARRÉ (Consultant),
  • BARRIO POPULO (Musiciens),
  • Michèle BAYAR (Auteure jeunesse),
  • Camille BAZBAZ (Chanteur),
  • Guy BEDOS (Comédien),
  • Miguel BENASAYAG (Psychanalyste),
  • Samuel BENCHETRIT (écrivain-réalisateur),
  • Jean BENGUIGUI (Comédien),
  • Rahma BENHAMOU EL MADANI (Cinéaste. paris),
  • Michel BÉNITA (Musicien),
  • Pierre BERNARD (Graphiste),
  • Rita BERTELLI (Comedienne),
  • Pierre BERTRAND (Compositeur et chef d'orchestre),
  • Pierre BERTRAND-JAUME (Producteur cinéma),
  • Laurence BIBERFELD (écrivaine, aulas),
  • Agnès BIHL (Chanteuse),
  • Enki BILAL (Dessinateur, réalisateur),
  • Sylvie BLOCHER (Artiste),
  • Evelyne BOINOT (Sculpteur et enseignante art - paris),
  • François BOISIVON (Traducteur),
  • Pascale BOISTARD (Adjointe au maire de paris),
  • Barthelemy BOMPARD (Metteur en scène),
  • Olivia BONAMY (Comédienne),
  • Jacques BONNAFFÉ (Comédien),
  • Claudine BORIES (Cinéaste, paris),
  • Laurent BOUCHAIN (Metteur en scène, tournai, belgique),
  • Jean-marcel BOUGUEREAU (Journaliste),
  • Laurent BOUHNIK (Cinéaste),
  • Barbara BOULEY-FRANCHITTI (Metteure en scène, réalisatrice),
  • Laetitia BOURGET (Plasticienne-auteure),
  • Malik BOUZIANE (Vice-champion du monde de boxe),
  • Martine BOYER (Artiste peintre),
  • Patrick BRAOUEZEC (Député),
  • Jean-pierre BRARD (Député de seine-saint-denis),
  • Pascal BUCHET (1er secrétaire fédéral ps 92, maire de fontenay-aux-roses, conseiller général des hauts-de-seine, membre du bureau national du ps),
  • Stomy BUGSY (Rapper),
  • Emmanuel BULTEZ (Pilote de ligne),
  • Patrice BURGOS (Ouvrier spécialisé baumont en périgort),
  • Claude CALAME (Directeur d'études ehess, paris),
  • CALI (Chanteur),
  • CALOU (Graphiste),
  • Laurent CANTET (Cinéaste),
  • Elise CARON (Chanteuse),
  • Philippe CASTEL (Conseiller d'éducation, secrétaire national du snes-fsu),
  • Julien CENDRES (écrivain),
  • Christine CHABAUD (Chanteuse),
  • Patrice CHAGNARD (Cinéaste, paris),
  • Claude CHAMBARD (écrivain, directeur de collection),
  • Patrick CHAMOISEAU (écrivain),
  • Ramon CHAO (Ecrivain, 15 rue anatole france. 92310-sèvres),
  • CHARB (Dessinateur),
  • Philippe CHARLES (Plasticien),
  • Denis CHAROLLES (Musicien),
  • Jeanne CHERHAL (Chanteuse),
  • CLARIKA (Chanteuse),
  • Didier COHEN (Scénariste),
  • Livia COLOMBANI (Scénographe / artiste / vidéaste),
  • Marie-françoise COLOMBANI (Journaliste),
  • Hélène CONJEAUD (Directeur de recherche cnrs),
  • Eric COQUEREL (Conseiller regional idf - sn du parti de gauche),
  • François CORBIER (Auteur, compositeur, comédien, chanteur etc. ...),
  • Antony CORDIER (Réalisateur),
  • Catherine CORSINI (Cinéaste),
  • Cecile COTTEREAU (Cfdt),
  • Clara COUTOULY (Chanteuse, lyon),
  • Laurence CROIX (Psychanalyste),
  • DA SILVA (Chanteur),
  • Didier DAENINCKX (écrivain),
  • DANI (Chanteuse-comédienne),
  • Catherine DARBO-PESCHANSKI (Chercheur cnrs),
  • Daniel DARC (Chanteur),
  • Gilles DE COURTIVRON (Ancien dirigeant d'un groupe de presse),
  • Liliane DE KERMADEC (Cinéaste),
  • Marie DE LAUBIER (Cinéaste paris),
  • Patrick DE MORNAY (Traducteur scientifique, paris),
  • Fransi DE VILLAR DILLE (Cinéaste),
  • Louis DE VILLERS (Comédien),
  • Luc DECASTER (Cinéaste),
  • Benoit DELBECQ (Musicien),
  • Marie DESPLECHIN (écrivain),
  • DUB INC (Musiciens),
  • DUBAMIX ((dub militant)),
  • Jean-pierre DUBOIS (Président de la ligue des droits de l'homme),
  • Marc DUGOWSON (Auteur dramatique),
  • Sandrine DUMAS (Comédienne-réalisatrice),
  • Romain DURIS (Comédien),
  • Bilal ENKI (Dessinateur, réalisateur),
  • Marion ESQUERRÉ (Journaliste),
  • Antoine EVENNOU (Président de l'unl),
  • Alexia FABRE (Conservateur en chef),
  • Edith FAMBUENA (Musicienne),
  • Mireille FANON-MENDÈS FRANCE (Fondation frantz fanon),
  • FAUJOUR (Dessinateur),
  • Laure FAVRET (Metteur en scène, montreuil),
  • Patrice FORGET (Réalisateur),
  • Dan FRANCK (écrivain),
  • Bernard FRIOT (écrivain et traducteur),
  • Jacques GAILLOT (Evêque de partenia (paris)),
  • Alain GALOIN (Professeur honoraire, historien),
  • Michèle GAZIER (écrivain et critique littéraire),
  • Paul GENDROT (Illustrateur),
  • Michaël GENTILE (Producteur cinéma),
  • Sophie GENTILS (Sophie gentils trio),
  • Isabelle GIORDANO (Journaliste),
  • Maria helene GIOVANETTI CANTERI (Maitre de conference a universidade tecnológica federal do paraná- brésil),
  • Christophe GIRARD (Adjoint au maire de paris chargé de la culture),
  • Edourd GLISSANT (écrivain),
  • Romain GOUPIL (Cinéaste),
  • Juan GOYTISOLO (écrivain),
  • Annabel GRAGUI (Comédienne),
  • Dominique GRANGE (Chanteuse),
  • Didier GREBOT (Réalisateur),
  • Bernadette GROISON (Secrétaire générale de la fsu),
  • Francis-gaël GROMMIER (Chanteur ( rugaÏ )),
  • Robert GUÉDIGUIAN (Cinéaste),
  • Serge HEFEZ (Psychanalyste),
  • Stéphane HESSEL (Ambassadeur de france),
  • Bernadette HETIER (Co-présidente du mrap),
  • Jacques HIGELIN (Chanteur),
  • Florence HINCKEL (Auteure jeunesse),
  • Alexandre HOCQUET (Professeur des universités),
  • HOCUS POCUS (Musiciens),
  • I AM (Rappers),
  • IMBERT IMBERT (Chanteur),
  • Marie-anne ISNARD-MICHEL (Lyon - groupe quai des brunes),
  • Yves JAMAIT (Chanteur),
  • Yannick JAULIN (Comédien/conteur),
  • Didier JOB (Dre inserm grenoble),
  • Alex JORDAN (Graphiste-photographe),
  • David KATAN (Graphiste),
  • Salif KEITA (Chanteur),
  • KENT (Chanteur),
  • Nicole KIIL-NIELSEN (Députée européenne europe ecologie),
  • Eric KRISTI (Scénariste),
  • LA GRANDE SOPHIE (Chanteuse),
  • Thomas LACOSTE (Cinéaste et éditeur (paris)),
  • Lola LAFON (Auteur/chanteuse),
  • Guillaume LANNEAU (Graphiste),
  • Yvan LE BOLLOCH (Comédien),
  • Guillaume LE GRONTEC (Directeur de la photo),
  • LE PEUPLE DE L'HERBE (Musiciens),
  • Bertrand LECLAIR (écrivain),
  • Serge LEFAURE (Ecrivain, traducteur),
  • Johana LEMARCHAND (Danseuse),
  • Thierry LENAIN (Ecrivain),
  • Pierre LEPAPE (écrivain-critique littéraire),
  • Alain LEPREST (Chanteur),
  • LES OGRES DE BARBACK (Musiciens),
  • LES WAMPAS (Musiciens),
  • Pierre-oscar LEVY (Documentariste),
  • La parisienne LIBÉRÉE (Chanteuse),
  • Daniel LINDENBERG (Professeur émérite),
  • Philippe LIORET (Cinéaste),
  • Alain LIPIETZ (Economiste, écrivain, villejuif (94)),
  • Emily LOIZEAU (Chanteuse),
  • Renan LUCE (Chanteur),
  • LUZ (Dessinateur),
  • Thierry MAGNIER (éditeur),
  • Noël MAMÈRE (Député vert de gironde),
  • Gilles MANCERON (Historien),
  • Florent MARCHET (Chanteur),
  • Nicolas MARTEL (Chanteur),
  • Jérome MARTINEZ (Cimade),
  • Antoine MATH (Chercheur),
  • Miou MIOU (Actrice),
  • Ariane MNOUCHKINE (Metteur en scène),
  • Marie-josé MONDZAIN (Philosophe-écrivain),
  • François MOREL (Comédien-chanteur),
  • Corinne MOREL DARLEUX (Secrétaire nationale du parti de gauche, conseillère régionale rhone alpes),
  • Charles NAJMAN (Cinéaste),
  • Vladimir NAJMAN ('la générale'),
  • Marie NDIAYE (Écrivain, prix goncourt 2009),
  • NO ONE IS INNOCENT (Musiciens),
  • Bernard NOËL (écrivain),
  • NOSFELL (Chanteur),
  • Jean-jacques NYSSEN (Compositeur),
  • Marie-pierre OPRANDI (Vice-présidente du conseil général de l'essonne, conseillère générale de massy-ouest),
  • Erik ORSENNA (écrivain),
  • Pierre PEJU (écrivain),
  • Denis PESCHANSKI (Historien, directeur de recherche au cnrs, conseiller municipal de bourg-la-reine (92)),
  • Christine PETIT (Professeure au collège de france & à l'institut pasteur,),
  • Nathalie PEYREBONNE (Enseignant-chercheur),
  • Tuyet PHAM (Réalisatrice),
  • Jean-louis PIÉROT (Musicien),
  • Chappard PIERRE (Co-président d'act up - paris),
  • Guillaume PIGEARD DE GURBERT (Professeur de philosophie),
  • Ernest PIGNON ERNEST (Plasticien),
  • Jean-christophe PLANÈS (Musicien),
  • Didier PORTE (Humoriste),
  • Serge PORTELLI (Magistrat),
  • Bruno PRADET (Chorégraphe, avignon),
  • Oxmo PUCCINO (Artiste),
  • Michele RENARD (Comédienne),
  • Chantal RICHARD (Cinéaste),
  • Maud RIFFAY (Besançon sculpteur),
  • Sébastien ROBLAIN (Chanteur (bazarsonik)),
  • Alex ROSSI (Chanteur),
  • Jean ROUSSEAU (Président emmaüs international),
  • Christophe RUGGIA (Cinéaste),
  • Reidunn RUGLAND (Artiste, sculpteur, verre),
  • Christian SALMON (écrivain),
  • Pierre SANTINI (Comedien metteur en scene),
  • José SARAMAGO (écrivain, prix nobel de littérature 1998),
  • Eric SCHULTZ (Co-président du groupe des elus verts de strasbourg),
  • Louis SCLAVIS (Musicien),
  • Sylvie SEMA-GLISSANT (Peintre),
  • Jorge SEMPRUN (écrivain),
  • Judith SHAN (Conseillère régionale idf),
  • SINSÉMILIA (Musiciens),
  • Francesca SOLLEVILLE (Chanteuse),
  • Alexis SPIRE (Chercheur),
  • Marion STALENS (Cinéaste),
  • Pierre STAMBUL (Professeur, marseille),
  • Anne SYLVESTRE (Chanteuse),
  • Jacques TARDI (Dessinateur),
  • Bertrand TAVERNIER (Réalisateur),
  • Muriel TEODORI/ NIEVE (Metteur en scene, compositeur),
  • Emmanuel TERRAY (Anthropologue ehess),
  • Yves TERRENOIRE (Réalisateur),
  • TÊTES RAIDES (Musiciens),
  • Catherine TEULE (Universitaire),
  • Hubert-félix THIÉFAINE (Auteur-compositeur-interprète),
  • Joelle THOLLOT (Professeure de universités),
  • Jean-pierre THORN (Cinéaste),
  • David TORTON (Auteur de bd (pseudo koulou)),
  • Aminata d. TRAORÉ (écrivaine, ancien ministre de la culture du mali),
  • TRYO (Musiciens),
  • Serge UTGÉ-ROYO (Chanteur, paris),
  • Lucette VALENSI (Historienne, ehess/paris),
  • Jean-robert VIALLET (Journaliste, prix albert londres 2010),
  • Jacques VIGOUREUX (Scénariste et réalisateur),
  • Francis-andré WOLLMAN (Directeur de recherche au cnrs),
  • Luc WOUTERS (Cinéaste, paris),
  • WOZNIAK (Peintre et illustrateur),
  • ZEBROCK (Musiciens),
  • Laetitia ZECCHINI (Chercheur),
  • ZENZILA (Groupe de rock français),
  • Patrick ZOCCO (Acteur, réalisateur, directeur artistique cinéma du festival "onze bouge"),
  • Jean-claude ZYLBERSTEIN (éditeur)

Je signe l'appel - Ils ont signé...

Par Michel Servet - Publié dans : Migrants et étrangers - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 05:47

Source :

 

Rectificatif de l'auteur :

 

4601448955_8b19d77a95.jpgFrançois Fillon a inauguré aujourd'hui la mosquée d'Argenteuil. La semaine prochaine il va présenter un projet de loi interdisant partout le voile intégral. Il croit ainsi faire match nul à l'égard de l'islam. Ou plutôt encourager un "islam modéré" et combattre un "islam radical". mais ce n'est pas du tout ainsi que les choses se passent.

D'une part, est-ce le rôle d'un premier ministre d'inaugurer un édifice religieux? Je ne le crois pas, car cela donne un air d'officialité qui est contraire à la loi de 1905. Certes, dans le cas présent, cela ne trompe personne. Il n'y a aucun danger que l'islam devienne la religion officielle du gouvernement dont M. Eric besson est ministre! Et tout le monde sait que c'est pour faire "passer la pilule" de la future loi d'interdiction intégrale du voile intégral.


Il n'empèche: c'est, sauf erreur de ma part, la première fois depuis 1905 qu'un chef de gouvernement inaugure un édifice religieux. Et le précédent est très facheux. Lors de l'inauguration de la mosquée de Paris, le gouvernement était représenté, mais certes pas par son chef. Il est des hommages suspects. Celui là en est un.

Les musulmans, comme tous les autres citoyens, ont besoin de reconnaissance, l'islam, lui, a besoin de liberté. Ni plus ni moins. Ni l'islam, ni aucune autre religion ne doivent se trouver entraîner dans une reconnaissance officielle. Et là, c'est pire, puisqu'il a également la tutelle du gouvernement algérien. Islam sous double surveillance!


Quant à la loi de la semaine prochaine, je vais très rapidement en reparler. Ses attendus, la aussi, sont un dangereux précédent, ils menacent les libertés publiques et vont bien au-delà du voile intégral. Refusons l'alternative: si vous n'êtes pas pour le voile intégral, vous devez être pour la loi. Sont-ils pour le voile intégral les nombreux juristes et responsables d'associations laïques qui se sont nettement prononcés contre la loi?


 Qui ne voit pas que, dans les deux cas, l'ISLAM SE TROUVE INSTRUMENTALISE, au service de deux religions civiles: d'une part celle qui, comme l'indiquaient déjà les discours du Latran et de Ryad, redonne de l'officialité aux religions; d'autre part celle qui transforme le nécessaire débat sur les valeurs en atteintes aux libertés publiques, qui figent les principes en "dogmes".


Comme très vite on va reparler du projet de loi, l'essentiel aujourd'hui est de protester contre ce cadeau empoisonné fait "à l'islam", cette première atteinte à la laïcité, ce précédent qui fera que demain la confusion entre politique et religion va prospérer et se réclamer de l'inauguration du 28 juin 2010 pour prétendre être républicainement légitime.

Par Michel Servet - Publié dans : Laïcité - Communauté : Membres de Facebook
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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 06:00
Par Michel Servet - Publié dans : Chants et musiques du monde - Communauté : Membres de Facebook
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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 20:54
Par Michel Servet - Publié dans : Racisme - Communauté : Membres de Facebook
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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 18:37

Communiqué

 

SalahHamouri2 Madame Denise Hamouri, la mère de Salah, accompagnée de Jean-Claude Lefort, a rencontré hier lundi, rue de l’Elysée, Jean-David Levitte, Conseiller diplomatique du Président de la République, en présence de Nicolas Galey, Conseiller technique sur le Proche et le Moyen-Orient.


Le Conseiller diplomatique a indiqué d’emblée que le Président Nicolas Sarkozy aurait une égale attention et une même détermination pour obtenir la libération de Gilad Shalit et de Salah Hamouri. Pour le Président, les deux jeunes sont des Français et il les défendrait également.


S’agissant de Salah Hamouri il a été noté par le Conseiller que l’acte d’accusation du tribunal militaire israélien ne mentionne aucun fait ni acte répréhensibles mais une simple « intention », notion qui relève d’un pur arbitraire.


C’est pourquoi, selon le Conseiller, parmi les 2.000 Français détenus à l’étranger, le Président concentre son attention sur les cas les plus patents d’iniquité et donc qu’il serait mobilisé en cela pour obtenir la libération de Salah Hamouri qu’il a déjà, selon le Conseiller, demandé à plusieurs reprises auprès des actuelles autorités israéliennes.


Il a été fait observé au Conseiller que ses paroles dénotaient assez nettement de ce qui avait été dit jusqu’ici sur Salah Hamouri et que si les deux cas signalés étaient traités sur un pied d’égalité il était alors difficilement compréhensible que, par exemple, le Président n’ait toujours pas encore reçu la famille de Salah Hamouri à la différence notoire de la famille Shalit.


Il a également été relevé que Salah Hamouri n’a pas été jugé par un « Etat de droit » mais par un Etat en guerre qui condamne par ses tribunaux militaires ceux-là mêmes qu’il occupe quand bien même ils étaient innocents des charges accusatrices qui pesaient sur eux ou bien qui procédaient de l’arbitraire pur et simple. Il a été redit que de ne pas avoir pris en compte et d’emblée ce fait majeur constituait une faute grave.


De même il a été signalé que ce même Etat ne libère jamais, quand il y a échange de prisonniers, de Palestiniens originaires de Jérusalem.


Il a été rappelé la demande de remise de peine déposée par Salah, au 2/3 tiers de sa peine accomplie, s’est soldée par un net refus de la Commission ad hoc et par une aggravation des charges portées contre lui.


L’idée israélienne selon laquelle Salah, qui est innocent, devrait en plus présenter des « excuses » étant une humiliation inacceptable ajoutée à l’injustice lourde qui le frappe depuis plus de 5 ans.


De même il a été redit hautement que l’expulsion de Salah ou son extradition en France était clairement refusée. Salah a le droit comme tout être humain de vivre là où il le souhaite.


Le Conseiller a insisté sur le fait que rien ne sera de nature à faire cesser la demande de libération de Salah alors qu’il a déjà passé plus de 5 ans en prison pour une « intention » supposée. Il a indiqué aussi que de nouvelles initiatives seront prises auprès des autorités israéliennes. L’entretien a duré ¾ d’heure.



Commentaires


Le changement de ton et d’approche énoncés verbalement au cours de cet entretien sont, sans aucun doute possible, à mettre au compte des multiples initiatives prises dans un esprit de large rassemblement pour demander la libération de Salah. Malgré les affirmations du Conseiller, on peine à voir une même volonté pour libérer Salah Hamouri et Gilad Shalit.


Le Président de la république vient d’écrire aux parents de Gilad à l’occasion du 4ème « anniversaire » de sa capture. On attend encore qu’il les reçoive.


Et quand donc écrira-t-il à Monsieur et Madame Hamouri une lettre se terminant, ainsi que celle envoyée aux parents de Gilad le 25 juin dernier, par ces mots : « Je mesure la lassitude, la colère ou l'incompréhension que, jour à après jour, depuis le 25 juin 2006, vous ressentez. La dignité dont vous avez fait preuve, votre courage et votre action de tous les instants ont été exemplaires. Vous pouvez être fiers de vous et de votre fils, comme nous le sommes de Gilad et de ses parents. »

Pour l’heure pas une seule lettre n’a été envoyée à la famille Hamouri et jamais le nom de Salah n’a été cité publiquement par le Président. Et si les demandes de libération ont été faite de manière répétée il est difficile de dire qu’elles aient été efficaces.

Il peut être tiré clairement une conclusion de cette rencontre : l’écho grandissant de l’exigence de la libération de Salah ne peut plus être ignoré en haut-lieu. C’est dire si notre mobilisation rassembleuse, jour après jour, a été utile. Elle doit être poursuivie. Salah est victime et non coupable.

Aucun fait ne lui est reproché – une intention supposée n’étant pas un fait – et donc certainement pas d’avoir voulu faire exploser la voiture du rabbin Yossef Ovadia et d’avoir lancé un cocktail Molotov contre un véhicule de l’armée israélienne comme on a pu le lire mensongèrement dans une dépêche de « Associated Press » publiée hier soir à 21 h 17 par « Yahoo ».

Salah a déjà passé plus de 5 ans en prison pour rien. Sa libération ne dépend pas de lui mais de ses geôliers. Pour Gilad Shalit, le Président a demandé à de multiples occasions sa libération sans condition. Pourquoi devrait-il en aller autrement pour Salah ?

Salah a encore 16 mois de prison à faire. Nous ne nous résignons pas à l’idée qu’il ne soit pas libéré bien avant. Chaque jour qui passe, après ces plus de 5 ans en prison, est donc un jour de trop qui voit Salah embastillé. A la différence notable de Gilad Shalit, et ce n’est pas de notre fait, le sort de Salah n’est pas lié à des négociations obscures.

Sa libération dépend uniquement des autorités israéliennes.

C’est la seule certitude que nous ayons – nous, mais aussi les autorités françaises.

Nous n’avons pas à nous substituer à ces dernières ni à leur manière de faire mais il nous revient de l’exiger auprès d’elles comme nous n’avons cessé de le faire. Nous avons quelques raisons de continuer et de ne pas relâcher la pression.

Les propos nouveaux tenus par le Conseiller du Président, le fait que pour la première fois le site Internet de la Présidence évoque publiquement, à sa façon, le cas de Salah montrent que notre mobilisation ne laisse plus indifférent et qu’elle n’est pas vaine.

Salah a déjà bien lourdement et très injustement « payé » l’occupation de Jérusalem et de son pays natal. Il est plus que temps que Salah rentre à la maison.

Les nouveaux mots entendus n’endormiront pas notre volonté et notre action. Tout au contraire puisqu’ils témoignent que nos efforts ne sont pas vains.

C’est pourquoi notre exigence – qui est la seule garantie tangible qui existe de manière certaine pour obtenir sa libération – demeure plus forte que jamais :

Libération de Salah Hamouri ! Et vite !

Paris, le 29 juin 2010

Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Salah Hamouri - Communauté : Membres de Facebook
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Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 08:46

Source :

 

Le ministre qui se présente comme un modèle de vertu et de rigueur a en fait largement participé dans sa région à la mise en place d’une alliance avec le Front National lors des élections régionales de 1998.

 À cette période, la Picardie se distingue comme une région pionnière dans l’institution de ces alliances. Le dirigeant local de la droite JF. Mancel, ancien secrétaire général du RPR et mentor d’Eric Woerth, en est l’architecte principal avant que Charles Baur (UDF) ne prenne le relais au conseil régional.

 

LES ELECTIONS REGIONALES DE MARS 1998 EN PICARDIE

 

Elles donnent une majorité relative à la gauche plurielle avec 23 élus (dont 13 PS et 7 PCF) contre 20 pour la Droite (10 RPR, 9 UDF et 1 CPNT) 3 pour Lutte Ouvrière et 11 pour le Front National.

Grâce à une manœuvre, l' UDF Charles Baur est élu le 20 mars avec les voix de la droite et 11 voix du Front National.

Face aux réticences de certains conseillers de droite qui ne souhaitent pas mélanger leurs voix avec celles de l’extrême droite, une tromperie  a été mise en place par un groupe de conjurés, dont Eric Woerth.

Le président du groupe FN, Pierre Descaves, ancien activiste OAS et qui a déjà permis l’élection de Mancel à la présidence du Conseil Général de l’Oise, se présente au deuxième tour, en prétendant haut et fort qu’il n’a pu s’entendre avec Baur. Les quatre conseillers hostiles à l’alliance votent Baur en toute quiétude. Mais la candidature Descaves est en réalité un pur  leurre puisque toutes les 11 voix du FN se portent sur Baur, permettant ainsi son élection surprise.

 

Woerth justifie ainsi la magouille :" Nous avons pris nos responsabilités pour éviter de livrer la Picardie aux communistes et à leurs alliés trotskistes auxquels ils avaient promis une vice-présidence ".

 La même stratégie est reconduite pour l’élection des 4 vice-présidents. Ils sont élus chacun au troisième tour de scrutin, par 27 voix (11 FN, 15 RPR-UDF, 1 CPNT) contre 23 à gauche.

Éric Woerth écrit  encore dans Le Figaro, le 31 août 1998 : " Nous avions délibérément voté pour (Charles) Baur avec un seul objectif : éviter que cette région ne soit donnée au Parti communiste ". D’après les accords nationaux signés au sein de la gauche, la présidence de cette région doit revenir à un élu communiste. L’argument de "l’exception picarde" sert d’alibi idéologique à l’alliance.

La gauche choisit, comme dans les trois autres régions, de mener une politique d’opposition systématique. En Picardie, elle se trouve renforcée par la dissidence des quelques élus de droite opposants résolus à Baur et à toute alliance avec le FN. Ainsi, Alain Gest (UDF-DL), proche de Gilles de Robien , n’hésite pas à voter plusieurs fois avec la gauche particulièrement pour éviter que des conseillers FN ne représentent la région dans les organismes extérieurs.

 Le 17 juillet ,Gest démissionne de Démocratie Libérale dont il était le président départemental.

Gilles de Robien, député-maire UDF-DL d’Amiens, quitte également, avec éclat ce parti  et déchire sa carte de membre devant les caméras de télévision pour protester contre l’intégration de Jacques Blanc (président de la région Languedoc-Roussillon élu avec les voix FN et actuel membre du groupe de JF Copé) au sein du groupe DL à l’Assemblée Nationale. Celle-ci a été acceptée par son président Alain Madelin, membre fondateur du groupe  fasciste Occident avec Gérard Longuet, Patrick Devedjian, et Claude Goasguen.

Eric Woerth ne se contente pas de faire élire C. Baur avec le Front National ; il poursuit son soutien tant qu’il peut préserver cette alliance.

 

LE VOTE DU BUDGET DE 1999

 

En janvier 1999, la droite se trouve divisée en trois groupes : les sept inconditionnels de Baur qui siègent au sein du groupe UPP (Union pour la Picardie), 3 conseillers RPR et UDF qui comptent ne  pas voter pour le budget d’un exécutif dont ils contestent la légitimité, et l’intergroupe de l’Alliance RPR-UDF (10 élus) qui manoeuvre. Eric Woerth, président de cet intergroupe, se satisfait de cette situation : " Nous avons voté pour lui (Baur), nous n’allons pas faire un putsch ".

Baur menace de démissionner pour prévenir toute tentative de rébellion. Cette pression ne dérange pas Eric Woerth qui déjeune le jour même avec Baur et  refuse une nouvelle élection du président de région,  qui permetrait de le mettre en minorité (cité par Le Figaro du 15 janvier 1999).

 

Le budget est finalement rejeté le vendredi 15 janvier en ne recueillant que 23 voix. La collaboration entre la droite et Front National, soutenue jusqu’au bout par Woerth, s’effondre.

 Woerth n'est jamais revenu sur l'infamie de l'alliance avec le parti de Le Pen


MEMORIAL 98

Par Michel Servet - Publié dans : Politique française - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 18:00

letemps.gif Ex-conseiller du président Bill Clinton, Robert Malley estime qu’ignorer le Hamas est une grave erreur. Il salue l’approche de la Suisse et pointe du doigt non seulement Israël, mais aussi les Etats-Unis, l’Europe et les pays arabes


Lundi, la commission instituée par Israël pour examiner les questions juridiques du raid israélien, le 31 mai dernier, sur une flottille humanitaire se dirigeant vers Gaza a commencé ses travaux. Mais la tragédie continue de provoquer des remous. Ex-conseiller du président Bill Clinton pour le Moyen-Orient et actuel directeur pour le Proche-Orient de l’International Crisis Group, Robert Malley sera présent mercredi à Genève pour parler de la situation de Gaza*. Il analyse les raisons des blocages politiques dans la région.


Le Temps: Comment réagissez-vous au raid israélien sur les flottilles se dirigeant vers Gaza?

Robert Malley: D’un point de vue opérationnel, les Israéliens n’auraient jamais dû agir ainsi. Cet événement est triste et tragique. Mais l’important, c’est moins ces flottilles que le siège de Gaza. C’est toute la politique menée par rapport à la bande de Gaza qui doit être revue. On peut évacuer la question du Hamas, se concentrer sur la Cisjordanie et penser qu’un accord de paix avec elle permettra de changer le Hamas. C’est un réflexe compréhensible. Mais l’Histoire nous montre que c’est un leurre. D’un point de vue moral et humanitaire, il est inconcevable de punir la population civile de Gaza parce qu’on veut punir ses dirigeants. Gaza n’est pas un problème humanitaire, c’est un problème politique qui nécessite des décisions politiques. La politique menée jusqu’ici est dans l’impasse. Il serait toutefois facile d’en faire porter la responsabilité à Israël seul. Elle est le résultat de l’attitude de plusieurs acteurs, Etats-Unis, Europe et pays arabes compris. C’est l’échec moral, humanitaire et politique du traitement de la question de Gaza qui devrait faire l’objet d’une commission d’enquête!

 

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Palestine Gaza - Communauté : Membres de Facebook
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 06:00
Par Michel Servet - Publié dans : Musique ancienne - Communauté : Membres de Facebook
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