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Economie, société

Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /Juil /2007 12:45

Le 29 décembre 2005, le Conseil constitutionnel avait censuré une partie de la loi de finances au motif qu’elle était trop compliquée (décision 2005-530):

77. Considérant que l’égalité devant la loi énoncée par l’article 6 de la Déclaration de 1789 et ” la garantie des droits ” requise par son article 16 ne seraient pas effectives si les citoyens ne disposaient pas d’une connaissance suffisante des règles qui leur sont applicables et si ces règles présentaient une complexité excessive au regard de l’aptitude de leurs destinataires à en mesurer utilement la portée ; qu’en particulier, le droit au recours pourrait en être affecté ; que cette complexité restreindrait l’exercice des droits et libertés garantis tant par l’article 4 de la Déclaration, en vertu duquel cet exercice n’a de bornes que celles qui sont déterminées par la loi, que par son article 5, aux termes duquel ” tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas ” ;

78. Considérant qu’en matière fiscale, la loi, lorsqu’elle atteint un niveau de complexité tel qu’elle devient inintelligible pour le citoyen, méconnaît en outre l’article 14 de la Déclaration de 1789, aux termes duquel : ” Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée ” ;

79. Considérant qu’il en est particulièrement ainsi lorsque la loi fiscale invite le contribuable, comme en l’espèce, à opérer des arbitrages et qu’elle conditionne la charge finale de l’impôt aux choix éclairés de l’intéressé ; qu’au regard du principe d’égalité devant l’impôt, la justification des dispositions fiscales incitatives est liée à la possibilité effective, pour le contribuable, d’évaluer avec un degré de prévisibilité raisonnable le montant de son impôt selon les diverses options qui lui sont ouvertes ;

Il avait été saisi par les députés socialistes et Verts qui estimaient que certaines dispositions, concernant le plafonnement des “niches fiscales” étaient injustes, en gros des “cadeaux aux riches”. Le résultat de la saisine fut “cadeaux pour tout le monde”. Ce n’était pas le but recherché.

http://www.lesechos.fr/patrimoine/impots/200069052.htm

Je ne crois pas que cette analyse ait été appliquée à d’autres textes, car il y aurait de quoi. J’ai notamment trouvé cette perle (conformité au droit européen des conditions d’exonération de bénéfice pour les entreprises nouvelles) :

 IV. Pour les entreprises créées à compter du 1er janvier 2000, le bénéfice exonéré ne peut en aucun cas excéder 225 000 euros par période de trente-six mois.
   En outre, pour les entreprises créées à compter du 1er janvier 2007 qui remplissent les conditions mentionnées aux IV ou V de l’article 44 septies, l’exonération s’applique dans les conditions et limites prévues par le règlement (CE) nº 70/2001 de la Commission, du 12 janvier 2001, concernant l’application des articles 87 et 88 du traité CE aux aides d’Etat en faveur des petites et moyennes entreprises, modifié par le règlement (CE) nº 364/2004 du 25 février 2004. Pour les entreprises créées dans les zones d’aide à finalité régionale à compter du 1er janvier 2007, l’exonération s’applique dans les conditions et limites prévues par le règlement (CE) nº 1628/2006 de la Commission, du 24 octobre 2006, concernant l’application des articles 87 et 88 du traité CE aux aides nationales à l’investissement à finalité régionale. Pour les autres entreprises créées à compter du 1er janvier 2007, elle s’applique dans les conditions et limites prévues par le règlement (CE) nº 69/2001 de la Commission, du 12 janvier 2001, concernant l’application des articles 87 et 88 du traité CE aux aides de minimis.

Après, il faut répondre à la question légitime du chef d’entreprise : “Finalement, j’ai droit à quoi ?”

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Dimanche 22 avril 2007 7 22 /04 /Avr /2007 13:09

 Je sais, la société américaine est très violente, on en a eu encore confirmation il y quelques jours.

Mais en France aussi, çe ne va pas bien. Mais les salariés retournent la violence contre eux : ils se suicident chez Renault ou à la centrale de Chinon

 

Le meurtre à la Nasa lié aux évaluations de performance

21.04.07 | 21h58
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HOUSTON, Texas, 21avril (Reuters) - L’ingénieur de la Nasa tué au centre spatial de Houston par un de ses collègues avait rédigé une appréciation négative des performances professionnelles de ce dernier, a annoncé la police samedi.Selon le chef de la police de Houston, Harold Hurtt, le tueur présumé, qui s’est ensuite suicidé, reprochait à David Beverly la mauvaise note accordée à son travail.

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Le tireur se nommait Bill Phillips et travaillait au centre Johnson de la Nasa depuis douze ans pour le compte d’un sous-traitant, Jacobs Engineering Group Inc..

Les deux hommes étaient âgés d’une cinquantaine d’années.

L’incident est survenu alors que les Etats-Unis sont toujours sous le choc de la fusillade du campus de Virginia Tech où un étudiant a abattu 32 personnes avant de se suicider, lundi.

Le drame a débuté vendredi vers 13h40 (18h40 GMT) dans le bâtiment où les deux hommes travaillaient. Phillips a sorti une arme et on a entendu au moins deux coups de feu, a dit la police.

Fran Crenshaw a été prise en otage, apparemment pour la seule raison qu’elle se trouvait à proximité. Elle a été ligotée mais a réussi à se débarrasser de son bâillon et à appeler le numéro d’urgence de la Nasa.

La police a précisé que Phillips avait utilisé un revolver acheté le 19 mars dans une armurerie locale.

Le bâtiment 44, où s’est joué le drame, est légèrement à l’écart du reste du centre spatial, qui s’étend sur un terrain de 650 hectares et abrite le centre de contrôle de la mission spatiale ainsi que le centre d’entraînement des astronautes.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 11 avril 2007 3 11 /04 /Avr /2007 18:12

J’avais donc quitté la France pendant deux semaines, et je rattrape mon retard dans la lecture des journaux. J’ai trouvé cet article, jubilatoire (Est Républicain du 30 mars 2007).

Explications :

Autrefois, aux temps maudits du collectivisme rampant, il y avait un seul numéro de renseignements téléphoniques, le 12, géré par France Telecom, payant.

Ce monopole, même s’il n’était plus tout à fait d’État, était intolérable pour les adorateurs du dieu Libéralisme et de la déesse “politique (??) libérale communautaire”.

On le cassa, ouvrit le marché à des opérateurs, qui dépensèrent beaucoup de sous pour se faire connaître, avec la palme du ridicule pour les deux guignols moustachus singeant Gym Tonic.

La pub était uniquement destinée à nous faire mémoriser ce qui suivait le 118, car bien entendu, les numéros avaient été tirés au sort, pour éviter les rentes de situations. Les libéralisateurs sont des gens qui ont le sens de la justice et du respect formel des règles de la concurrence.

Communiquer sur le prix et les performances, c’est bon pour les fabricants de voiture, pas pour les vendeurs d’immatériel.

Comme le consommateur commence à se méfier, qu’il n’arrive pas à s’y retrouver dans les tarifs et les prestations, qu’il n’a pas de raison objective de choisir le 118 tatata plutôt que le 118 tititi, il choisit de consulter internet !!

Et on compte 27 % d’appels en moins, globalement pour les 26 opérateurs qui ont succédé au 12 et sont en général plus cher.

C’est ce qu’on appelle une libéralisation réussie !!

Je suis injuste : les publicitaires ont encaissé 240 millions d’euros d’honoraires !!

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 21:14

Ce serait le seuil au-delà duquel on deviendrait riche, on sortirait de la classe moyenne. Alors, au lieu de s’envoyer des chiffres à la figure sans savoir d’où ils sortent, il faut aller à la source :

Par exemple :

Les statistiques de la Direction générale des impôts:

Quand on sait que les salaires étaient imposés sur 72 % de leur montant, un couple de salariés dont le revenu imposable est de 96 000 euros avait en réalité un salaire net de 133 000 euros (je schématise). Ils sont moins de 450 000.

Et à ce niveau-là, les salaires représentent en général moins de 50 % des revenus.

A l’inverse, si on raisonne sur deux salaires de 4 000 euros, le revenu imposable du foyer est de 69 000 euros, et ils sont beaucoup plus nombreux.

Donc, François Hollande devrait mieux cadrer le travail de ses rédacteurs de notes.

Quant à Ségolène Royal, qui a lancé l’habituel discours sur la taxation des revenus du travail (à allèger) et celle des revenus du capital (à alourdir éventuellement), j’aimerais savoir comment elle fera la différence, dans les salaires d’un PDG actionnaire, entre les revenus du travail et ceux du capital.

A voir aussi :

Les rapports du Conseil des impôts.

On peut ne pas partager les orientations, mais leurs annexes comportent un masse de données fiables.

 Site signalé :

 

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 21:19

C’est sous ce titre que l’Est Républicain du lundi 8 janvier 2007 traite des malheurs d’un commerçant retraité, qui a très peu de revenus, mais doit payer l’ISF.

Lui-même se compare aux “pauvres riches” de l’île de Ré, qui se sont enrichis en dormant grâce à la spéculation foncière et doivent payer aujourd’hui (un peu) d’ISF.

Je ne sais de ce retraité que ce que mon quotidien régional en dit, mais j’ai à partir de ce peu, beaucoup de commentaires à faire :

Marcel et son épouse ont accumulé beaucoup de capital au cours de leur vie professionnelle, ce qui suppose qu’ils ont eu les revenus pour cela et tant mieux pour eux. Ce qui plus surprenant, c’est qu’ils n’aient pas une retraite en rapport avec ces revenus.

Et il y a au moins une erreur à rectifier : la propriété achetée en 1975 pour une “bouchée de pain” valait une grosse miche : 150 000 francs de 1975 correspondent à 90 000 euros aujourd’hui. Le SMIC horaire était de 7,55 francs. Cette maison valait donc environ 20 000 heures de travail de Smicard, c’est-à-dire dix années !!!

Si on fait le point : une résidence principale achetée en viager (coup de chance, le vendeur meurt deux ou trois ans après), le propriété ci-dessus, un appartement Cap d’Agde, des assurances-vie, c’est pas mal !!

C’est la hausse rapide des prix de l’immobilier qui explique en partie la fortune nouvelle de Marcel. Cette hausse entraîne aussi la hausse des loyers, l’augmentation du nombre de mal logés ou de pas de logés du tout. Et je préfère réserver ma compassion à ces derniers.

La politique économique, budgétaire, fiscale actuelle favorise ceux qui thésaurisent le capital foncier et sont en partie responsables de la raréfaction de l’offre. Alors, si l’ISF contribue à remettre sur le marché des biens insuffisamment productifs, il sera un impôt moderne et efficace, et je ne comprends pas que les défenseurs sincères du libéralisme économique n’aient pas encore vu ce point.

A la Libération, il devait y avoir un régime unique de Sécurité sociale (maladie et retraites). Les organisations syndicales de commerçants, artisans, agriculteurs l’ont refusé et on préféré avoir des régimes spécifiques, avec cotisations  minimales et retraites minimales. De plus, les cotisations étaient souvent calculées sur le revenu déclaré, pas toujours exact… Et l’impôt sur le revenu était en rapport.

Implicitement, chacun savait qu’il devait se constituer sa retraite personnelle en accumulant un capital (fonds de commerce, immeubles de rapport) avec l’argent qu’il ne versait pas en impôt sur le revenu et cotisations sociales. Aujourd’hui, l’ISF rattrape (un tout petit peu) ceux qui suivi cette voie.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 21:24

J’ai souvent pensé que les discours sur le management, les cadres, etc.. étaient des sortes de prêt-à-penser, sans aucun rapport avec l’activité de l’organisation concernée, qu’elle vende des petits pois, construise des ponts ou fasse la guerre…

Un ami me communique cet article de presse avec ce commentaire: “Ne crois-tu pas que c’est le même discours que chez nous? Regarde ce que ça donne en remplaçant quelques mots par ceux propres à notre organisation.”

Effectivement, c’était très ressemblant.

Je reprends l’idée et cite donc presqu’intégralement l’article. J’ai simplement effacé les noms et remplacé quelques fonctions trop explicites par des termes plus généraux (en gras et italique).

Et je pose la devinette : quelle est cette organisation qui découvre le co-coaching ?

Dossier. Les cadres français gardent le moral. Des cadres lorrains se mettent au « coaching »

Une vingtaine de cadres  de Metz se sont engagés dans une démarche d’auto-évaluation et de co-conseil, qu’ils appellent aussi « démarche de progrès »

Tout a commencé en mai 2004. Lors d’une session de formation pour cadres, deux attentes pressantes ont été soulignées : celle d’une lettre de mission claire, qui tienne compte des capacités et des dons de chacun, et celle d’un soutien de la part de la hiérarchie. Avec en toile de fond cette question essentielle que résume XX, aujourd’hui directeur général : « L’Entreprise est-elle anthropophage ou anthropogène ? Épuise-t-elle, écrase-t-elle, arase-t-elle ses cadres, ou bien leur permet-elle de se réaliser et d’être réellement acteurs du business plan qu’ils annoncent ? Comment vivre de façon neuve l’encadrement, devenir un cadre libre et heureux ? » Cadre supérieur à Thionville et responsable de la formation permanente de l’encadrement, YYY explique : « Les cadres avaient le sentiment que des talents étaient gaspillés parce que non reconnus, et que les missions et les responsabilités n’étaient pas clairement définies. Ils déploraient aussi un déficit d’écoute, de soutien, de relations humaines chaleureuses et non culpabilisantes. » C’est alors que M. ZZ , directeur général de Metz, alors président de la Commission CCCC, accueille avec intérêt la proposition de l’association AAA de mettre au service de l’encadrement son expérience des relations humaines dans l’entreprise. Une équipe de suivi a été formée pour approfondir les propositions et en adapter le langage. Deux axes ont été retenus pour mettre en place une « démarche de progrès » : pour les cadres, le lancement d’un processus d’évaluation personnelle, seul et en « co-conseil », avec une formation préalable ; et, du côté de l’institution, l’instauration d’un nouveau mode de gestion des ressources humaines. Le 11 mai 2005 M. ZZ écrivait à tous les cadres, les invitant à « saisir cette proposition pour mieux vivre leur ministère, à entrer dans la démarche d’auto-évaluation et de co-conseil. » Vingt-deux cadres se sont portés volontaires. Ils ont suivi d’abord deux sessions de formation animées par AAA . Au programme : exprimer ce que chacun souhaite pour sa vie de cadre sur le secteur, repérer les décalages avec la réalité et apprendre à se fixer des objectifs, non seulement commerciaux mais aussi humains. Pour avancer dans cette démarche, les cadres, formés au co-coaching - qu’ils préfèrent appeler « co-conseil » - ont constitué des équipes de trois. Ces « triades » se retrouvent tous les deux mois, pour une séance de 2 heures. Chacun expose aux deux autres où il en est de son objectif commercial (par exemple mettre en place une équipe d’animation commerciale, ou préparer la venue d’un nouveau cadre) et personnel : se coucher plus tôt, suivre une session de formation, lire deux livres cette année, aller à la piscine une fois par semaine, marcher une demi-heure par jour, rencontrer les copains… Il répond aux questions que ses confrères lui posent et qui l’aident à s’auto-évaluer, à valider son analyse et à améliorer son comportement. Une fois par an, chaque cadre rencontre par ailleurs son responsable institutionnel (directeur général ou commercial, formés eux aussi à cette démarche) pour un entretien individuel au cours duquel il vérifie et valide la cohérence de son plan de progrès personnel avec les objectifs de secteur. Le 9 novembre, un premier bilan de la démarche a été effectué. Les témoignages vont tous dans le même sens. Ils saluent l’expérience d’une fraternité managériale jusque-là inconnue, l’apprentissage d’une nouvelle rigueur, la sensation de ne plus subir mais de devenir acteur, la meilleure relation avec l’équipe de direction…. Depuis le mois de septembre, Jean Luc KKK, ancien DRH régional à la SNCF, pilote le groupe de suivi de la démarche. « Depuis quinze ans, je constatais le «mal-vivre» des cadres et je réfléchissais à la manière dont les cellules de gestion de carrière mises en place à la SNCF pourraient être adaptées en cellules de gestion de mission. Le suicide d’un commercial du MMM, dont nous étions proches, fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai devancé mon départ à la retraite et proposé mes services …… Je suis convaincu que ce qui est bon pour le cadre est bon pour l’Entreprise. »

Le gagnant recevra une récompense en rapport avec l’activité de l’organisation citée.

 

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Samedi 25 novembre 2006 6 25 /11 /Nov /2006 21:37

Ce matin sur France-Info, on annonce que le projet ITER permettra de produire l’énergie du futur, quasiment inépuisable (de mémoire).

L’auditeur mal informé va croire que “c’est arrivé”. En réalité, ITER est un réacteur expérimental, qui devrait permettre de trouver comment confiner le plasma.

 Selon l’AFP :

La construction du réacteur Iter (International Thermonuclear Experimental Reactor) devrait commencer en 2008 et durer une dizaine d’années, avec une mise en exploitation attendue pour 2018. Les scientifiques espèrent aboutir à  une production industrielle dans une quarantaine d’années, à  un moment où les réserves prouvées de pétrole arriveront à  épuisement.

Méfions nous des raccourcis !!!

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /Oct /2006 21:56

Commander en ligne son billet, c’est bien. Mais pour le retirer à une borne automatique, il parler le langage SNCF couramment.

Stupidement, j’ai cru qu’il fallait appuyer sur la touche "retrait de billet", puisque j’avais commandé deux billets. Perdu, il faut appuyer sur la touche retrait de dossier !!

Et tant pis pour ceux qui pensent qu’un dossier, c’est un gros machin plein de feuilles à remplir !!

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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Jeudi 28 septembre 2006 4 28 /09 /Sep /2006 20:11

Ce texte n’est pas de moi, mais je le cite in extenso pour deux raisons :

il traite d’un sujet peu connu en en abordant les aspects les plus techniques.

il émane d’une source qualifiée : un syndicat de cadres de la Direction générale des Impôts.

Taxe sur les billets d’avion : un abus de langage et des modalités d’application qui en dénaturent le sens et la portée.
La taxe dite sur les billets d’avion a officiellement été mise en place à compter du 1er juillet de cette année.
Cette taxe a été proposée par Jacques Chirac dans un contexte de débat sur la nécessité et également la possibilité de mettre en place des impôts internationaux pour financer l’aide au développement.
Les Alter mondialistes proposent la Taxe TOBIN sur les transactions financières spéculatives, d’autres une taxe sur les armements et c’est finalement autour d’une taxe sur les billets d’avion que s’est dessiné un semblant de consensus international entre quatorze pays.
L’idée est séduisante : mettre en place un premier impôt international comportant des bases et des taux harmonisés présente un intérêt historique pour ceux qui croient au multilatéralisme organisé. Ensuite, affecter le produit de l’impôt ainsi prélevé à l’achat de médicaments pour lutter notamment contre la pandémie de SIDA en Afrique fait sens.
On se souvient à ce propos que les multinationales du médicament font obstacle pour des raisons financières à la diffusion de médicaments bon marché dans les pays pauvres.
Comment cette bonne idée a-t-elle été mise en pratique ?
Premièrement, la taxe sur les billets d’avion n’a pas été créée au sens juridique du terme puisque l’article 22 de la loi de finances rectificative pour 2005 la transforme en une simple majoration de la taxe de l’aviation civile « qui suit par défaut les mêmes règles que cette dernière » dit l’instruction. On s’éloigne beaucoup d’un nouvel impôt international.
Ensuite, et c’est probablement là le plus problématique, le produit de la taxe alimente un fonds de solidarité géré par l’agence française de développement pour contribuer au financement du développement et réaliser les objectifs du millénaire pour le développement. On est là dans le vague le plus complet voire le plus inquiétant sur la destination finale des fonds.
En fait, on part d’une bonne idée qui aurait dû donner lieu à une taxe spécifiquement identifiée, affectée à une agence internationale de gestion avec des objectifs précis et on se retrouve avec un « machin » privé de sens politique et à l’avenir incertain. Comme disait Coluche : « les technocrates, tu leur donnes le désert, six mois après ils achètent du sable ailleurs ».

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 21:06

Mais ce n’est pas de leur faute..

Je ne suis pas un grand amateur de foot et j’avoue ne pas avoir suivi un seul match de la Coupe du Monde à la télévision. Mais je ne méprise pas pour autant ceux qui aiment ce sport, et les supporters m’amusent, tant qu’ils se contentent de chanter, de se maquiller, de se déguiser. Tant qu’il n’y a pas de dérive raciste, chacun est libre de trouver son plaisir comme il l’entend.

Mais je trouve que certains journaux télévisés ont perdu tout sens de la hiérarchie des événements dans leur traitement de l’actualité.

Aujourd’hui, on pouvait parler :

de la guerre en Palestine, des élections mexicaines, des scandales EADS, des risques de canicule, etc..

et pourquoi pas de sport (foot, vélo, etc..).

Mais qu’on nous montre du sport, du vrai, du beau jeu, et qu’on nous épargne les reportages sur les supporters alcoolisés (?), enroués, et qu’on les laisse s’amuser tranquillement.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société
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