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Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 14:43

J'ai traité à de nombreuses reprises du cas le l'OMPI (Organisation des Moudjahidines du peuple iranien), y compris pour regretter que certaines organisations françaises de défense des droits de l'homme (France-Libertés, MRAP) refusent de se poser des questions sur les caractéristiques de cette organisation.

http://www.contre-dits.com/wp-content/uploads/2008/07/radjavi1.jpg

 

Article source de l'image : http://www.contre-dits.com/?p=623


21 juin 2009  Iran : qui sont les Moudjahidins du peuple iranien (Radjavi) ?

21 décembre 2009 Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI). Une étude intéressante

19 mars 2010  Les "pays sûrs" selon l'OFPRA

15 novembre 2010 Les associations anti-racistes et l'Irak

9 janvier 2011 Irak : les priorités de la direction du MRAP

16 janvier 2011 Radjavi & Cie

13 avril 2011 L'organisation des moujahidines du peuple d'Iran (OMPI) est-elle fréquentable ?

17 août 2011 Les mouvements anti-racistes français et la situation internationale

18 octobre 2011 Moudjahidines d'Iran : le lobby des élus (L'Express)

 

Je reproduis un communiqué équilibré d'HRW :

 

Un site sécurisé doit être établi afin de permettre l’évaluation des demandes de statut de réfugié des résidents du camp Ashraf

(New York, le 30 novembre 2011) – Les dirigeants du groupe iranien d'opposition en exil des Mojahedin-e Khalq (Organisation des Moudjahidines du peuple iranien, OMPI) et le gouvernement irakien doivent coopérer pleinement avec l'agence des Nations Unies chargée des réfugiés, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch.

Le gouvernement irakien et les dirigeants de l’OMPI doivent permettre aux ressortissants iraniens qui sont hébergés dans le camp d'Ashraf, en Irak, et dont le nombre est supérieur à 3.200, de se reloger en lieu sûr, sous la supervision de l'ONU, avant la date butoir du 31 décembre 2011 fixée par le gouvernement irakien pour la fermeture de ce camp, a ajouté Human Rights Watch. Et tous les deux doivent donner au Haut commissariat des Nations Unies aux réfugiés (HCR) assez de temps pour effectuer des entretiens privés et confidentiels avec chacune de ces personnes, afin d'évaluer leurs demandes de statut de réfugié.

« À tout moment, le danger s'accroît pour les résidents du camp », a déclaré Bill Frelick, directeur du programme Réfugiés à Human Rights Watch. « Le meilleur moyen d'assurer la sécurité des résidents du camp Ashraf est de leur donner la possibilité de présenter individuellement aux Nations Unies, en un lieu sûr, leurs revendications du statut de réfugié. »

Le camp d'Ashraf, renommé récemment le camp New Iraq ( « Nouvel Irak »), a déjà été le théâtre de deux accrochages sanglants entre les forces de sécurité irakiennes et les résidents du camp. Lors du plus récent, le 8 avril 2011, 36 résidents du camp ont été tués. Le 29 juillet 2009, 9 résidents avaient été tués. Après ces incidents, Human Rights Watch a appelé les autorités irakiennes à protéger les résidents du camp et à enquêter de manière transparente sur ces deux événements.

Les forces de sécurité irakiennes, ainsi que la hiérarchie de l’OMPI, doivent éviter les effusions de sang et autoriser les résidents à quitter le camp d'Ashraf et à s'entretenir en privé avec les membres du HCR sans avoir à craindre de représailles de la part des dirigeants du camp ou des autorités irakiennes, a affirmé Human Rights Watch.

Les Nations Unies ont proposé de superviser la totalité du processus d'évacuation des résidents du camp d'Ashraf et de se tenir à leurs côtés dans un lieu de transit sécurisé. Le Haut Commissaire des Nations Unies aux réfugiés a également accepté d'évaluer les demandes de statut de réfugié des résidents du camp qui ont déposé une demande d'asile politique et de rechercher des solutions durables pour ceux d’entre eux qui seront reconnus comme des réfugiés.

Human Rights Watch a documenté des violations des droits humains commises par des représentantsde l’OMPI à l'encontre des résidents du camp d'Ashraf qui contestaient leur autorité.

Human Rights Watch a appelé le gouvernement irakien à autoriser les anciens résidents du camp d'Ashraf qui remplissent les critères d'obtention du statut de réfugié, à rester en Irak dans des conditions conformes à la loi irakienne et au respect de leurs droits humains fondamentaux, jusqu'à ce qu'une solution durable soit trouvée pour eux.

De son côté, le gouvernement iranien doit accepter le retour volontaire des anciens résidents du camp d'Ashraf qui souhaitent rentrer au pays dans la sécurité et la dignité, selon Human Rights Watch. Par exemple, ces résidents ne doivent pas être contraints de faire des confessions devant des caméras de télévision, comme cela s'est produit dans le passé selon le témoignage d'autres anciens membres de l’OMPI, et le gouvernement doit assurer leur liberté de déplacement, y compris le droit de quitter l'Iran. Il doit aussi accorder un plein accès aux organisations internationales indépendantes pour qu'elles supervisent les conditions du retour des anciens résidents du camp.

Du fait que certains ex-résidents du camp d'Ashraf ne seront en mesure ni de rester en Irak ni de retourner en Iran dans de bonnes conditions de sécurité, Human Rights Watch a également appelé d’autres gouvernements à répondre favorablement et sans retard aux recommandations d'accueil d'anciens résidents du camp présentées par le HCR, ou à autoriser le retour sur leur territoire de certains résidents d'Ashraf à qui ils avaient précédemment délivré un passeport.

Le gouvernement irakien doit faire en sorte que toute personne appartenant à l’OMPI et faisant l'objet d'accusations de crimes en Irak ou pour qui une demande d'extradition a été émise, bénéficie de toutes les garanties d'une procédure équitable, transparente et juste et il doit également assurer qu'aucune de ces personnes ne soit soumise à la torture ou à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, que ce soit en Irak ou en Iran.

Créée en 1965, l'organisation des Moudjahidine du peuple était à l'origine un groupe armé qui militait contre le gouvernement du shah d'Iran. En 1981, deux ans après la révolution iranienne, le groupe est entré dans la clandestinité après avoir tenté de fomenter un soulèvement armé contre l'ayatollah Ruhollah Khomeini. Après une période d'exil en France, la plupart des responsables du groupe se sont installés en Irak en 1986, même si ses plus hauts dirigeants sont restés en France.

En 1997, les États-Unis ont classé le groupe parmi les organisations terroristes étrangères et il figure toujours sur la liste de ces organisations dressée par le Département d'État américain. L'Union européenne a également considéré ce groupe comme une organisation terroriste étrangère mais depuis, elle l'a retiré de sa liste. De nombreux Irakiens ont affirmé que les membres du groupe ont pris une part active à des campagnes menées contre les opposants au régime de Saddam Hussein. La chute du gouvernement de Saddam Hussein en avril 2003 a mis fin aux soutiens financier et logistique que le groupe recevait en Irak.

Par Michel Servet - Publié dans : Iran
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 18:00
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 13:49
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 09:30

http://img.over-blog.com/300x169/0/52/84/62/divers/carrel.jpgUn article de l'Est Républicain de ce jour,  à propos d'une incendie dans le quartier des Planchettes à Verdun, m'apprend qu'il y a encore une rue Alexis Carrel dans cette ville.

Qui est ce monsieur ?

La parole à ce blogueur indigné (en 2008) :

 

 

 

 

 

 

Hier, en essayant de contourner les travaux de la rue de Metz, je me suis retrouvé face à une plaque de rue portant le nom d'Alexis Carrel. Il n'est pas dans mes habitudes de pousser des coups de gueule sur ce blog mais il me semble que dans ce cas précis, cela est plutôt légitime. Au passage, si des élus du Conseil Municipal de Verdun lisent ceci je les invite à imprimer cet article et à prendre les mesures qui s'imposent.

Qui est Alexis Carrel ?

Chirurgien et biologiste français né à Lyon en 1873, il est surtout connu pour le prix Nobel de physiologie et de médecine qu'il obtint en 1908 pour ses travaux sur la chirurgie thoracique et sur la culture de tissus. C'est donc tout naturellement, à l'occasion du centenaire de sa naissance en 1973, que l'on donna son nom à des rues, mais aussi à des instituts, des collèges et même à une université. Mais dans les années 90 une étrange campagne de débaptisation débuta ; c'est en effet à cette époque que l'on se rendit compte que le bonhomme n'était pas si vertueux qu'il en avait l'air.

En 1935, Alexis Carrel publie un livre intitulé "L'Homme cet inconnu", manifeste en faveur de la solution eugéniste des problèmes sociaux. On peut y lire : "Il est nécessaire de faire un choix parmi la foule des hommes civilisés. Nous savons que la sélection naturelle n’a pas joué son rôle depuis longtemps. Que beaucoup d’individus inférieurs ont été conservés grâce aux efforts de l’hygiène et de la médecine. Que leur multiplication a été nuisible à la race". Dans le dernier chapitre de ce livre il expose sa solution : pour les individus inadaptés et pour "ceux qui ont gravement trompé la confiance du public, un établissement euthanasique pourvu de gaz appropriés, permettrait d’en disposer de façon humaine et économique".

Un an plus tard, dans la préface à l'édition allemande du même ouvrage, il écrira : "En Allemagne, le gouvernement a pris des mesures énergiques contre l'augmentation des minorités, des aliénés, des criminels. La situation idéale serait que chaque individu de cette sorte soit éliminé quand il s'est montré dangereux". Rappelons juste qu'Hitler est alors au pouvoir depuis trois ans.

En 1941, Alexis Carrel est membre du Parti Populaire Français, principal parti fasciste français d'avant guerrre et parti collaborationniste de 1940 à 1944. A la libération, plusieurs de ses compagnons furent condamnés à mort pour "intelligence" avec l'ennemi (parmi lesquels Georges Suarez). Le docteur Carrel échappa à la peine de mort grâce à une crise cardiaque qui lui fut fatale le 5 novembre 1944.

Comme si cela ne suffisait pas, ses compétences médicales sont également remises en cause, il faut dire que ses attestations de guérisons miraculeuses à Lourdes, alors qu'il était étudiant en médecine, n'ont pas laissé le milieu médical indifférent. Dans l'article "Dr Carrel’s immortal cells" publié dans la revue Medical History en 1980, J. A. Witkoski dénonce également la fraude scientifique de Carrel pour son travail tendant à démontrer l'immortalité des cellules. Et pour enfoncer le clou, le Quotidien du Médecin publie un article en octobre 1996 prouvant que les travaux qui avait valu son prix Nobel à Alexis Carrel avaient été publiés six ans plus tôt par le chirurgien lyonnais Jaboulais dans le périodique Lyon Médical.

Avec une telle biographie il n'est donc pas étonnant que l'Université Alexis Carrel de Lyon ait été débaptisée en 1996. Il en est de même pour des dizaines de rues à Grenoble, Metz, Béziers, Montpellier, Belfort, Limoges, Sarcelles, Blois, La Roche-sur-Yon, Brest, Dunkerque, Nantes, Nîmes, Perpignan, Quimper, Saint-Brieuc, Tourcoing, Tours, Noisy-le-Sec, Taverny, Paris, Reims...

Pour le symbole, la ville de Saint-Brieuc a choisi le nom d’Anne Frank pour remplacer celui du théoricien de l'eugénisme. Je suis sûr que les élus et les historiens verdunois trouveront un scientifique ou un résistant local pour corriger cette petite faute d'inattention. Et s'ils manquent d'idées, n'hésitez pas à leur faire des propositions.

PS : il faudra également penser à changer le nom de l'arrêt de bus ;)

Par Michel Servet - Publié dans : Racisme
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 20:10

naji.jpg

 

Une vague « morale » internationale, proche de celle régnant au XIX° siècle, est invoquée par les puissances occidentales alors qu’il est fait silence sur le droit international qu’elles considèrent – au mieux- comme un simple faisceau de procédures.

Cette « morale », produit occidentaliste de substitution, se concilie parfaitement avec la violation flagrante des principes fondamentaux constituant le cœur de la Charte des Nations Unies et avec un mépris ouvert vis-à-vis de l’ONU lorsque le Conseil de Sécurité, organe oligarchique est neutralisé par les divisions entre les grandes puissances et qu’il ne peut être en l’occurrence, instrumentalisé par certaines d’entre elles.

Les États-Unis, la France, la Grande Bretagne se considèrent toujours comme la « seule force capable de porter un projet de civilisation », tout en s’opposant lorsque leurs intérêts économiques et financiers ne coïncident pas.

Les opérations militaires ainsi que les ingérences indirectes se multiplient. Anders Fogh Rasmussen, Secrétaire Général de l’OTAN, les annonce lui-même : « Comme l’a prouvé la Libye, on ne peut pas savoir où arrivera la prochaine crise, mais elle arrivera » (5 septembre 2011).

L’inquiétude manifestée par les États du Sud authentiquement indépendants n’est pas prise en compte. Les paroles de Thébo Mbeki, ancien Président d’Afrique du Sud sont significatives : « Ce qui est arrivé en Libye peut très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c’est un grand désastre » (20 septembre 2011).

Par contre, en France, une quasi unanimité s’est manifestée pour applaudir aux opérations de guerre menées contre la Libye, ainsi qu’à l’exécution sommaire de M. Kadhafi. De B.H. Lévy au Président Sarkozy, via Ignacio Ramonet, de l’UMP au PCF (bien qu’avec quelques réserves) via le PS, ainsi que tous les grands médias (de Al Jazeera au Figaro), on a « au nom d’un massacre seulement possible, perpétré un massacre bien réel, alimenté une guerre civile meurtrière » [1]et admis la violation d’un principe essentiel toujours en vigueur, la souveraineté d’un État membre des Nations Unies.

Il en a été de même dans la plupart des États occidentaux qui n’ont pas porté le moindre intérêt aux propositions de médiation de l’Union Africaine ou du Venezuela ni voulu confier à l’ONU la responsabilité d’une négociation ou d’une conciliation.

L’esprit de guerre s’est imposé dans l’urgence sans réaction d’une opinion non concernée en raison de la disparition de l’armée de conscription et de la professionnalisation (voire de la privatisation au moins partielle comme en Irak) des conflits armés.

Si la gauche française n’a pas manifesté son opposition alors qu’elle l’a fait dans le passé contre diverses agressions occidentales, c’est, qu’au-delà du « démocratisme » de rigueur, il s’agissait d’Africains et d’Arabes et de problèmes du « Sud », non électoralement rentables, en considération de l’état idéologique moyen des Français à la fin du mandat de N. Sarkozy [2].

Si la droite, particulièrement les conservateurs français, opte pour des ingérences de plus en plus ouvertes dans les pays du Sud, c’est, qu’au-delà des intérêts économiques (notamment énergétiques) des grands groupes installés dans le Sud, les aventures extérieures sont toujours bienvenues en période de crise intérieure grave.

Le résultat global c’est, sinon la mise à mort du droit international, du moins sa mise en état de coma dépassé [3].

 

Article complet

Par Michel Servet - Publié dans : Libye
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 17:59

affaires stratégiques

 

L’Assemblée Nationale vient de voter une loi visant à pénaliser la négation du génocide arménien commis par l’empire Ottoman en 1915.

Ce texte pose de nombreux problèmes.

Est-ce au Parlement de légiférer sur l’Histoire ? Ce n’est pas vraiment dans la tradition démocratique. Ce sont plutôt les régimes autoritaires qui veulent imposer une Histoire officielle. Lorsque l’État dirige le travail des historiens ce n’est pas bon signe.

Le Parlement français est-il habilité à légiférer sur l’Histoire des autres pays ? Mais alors, pourquoi ne pas adopter une loi pénalisant la négation du génocide des amérindiens par l’empire espagnol ou des natifs américains par les Etats Unis ?

L’idée de faire l’Histoire est dangereuse politiquement. Faire celle des autres pays dénote un sentiment de supériorité qui n’est plus d’age à l’heure de la globalisation. « Ne faisons pas aux autres ce que nous n’aimerions pas qu’ils nous fassent » et « ne nous croyons pas supérieurs aux autres » sont des principes qui ont été bafoués. Nous donnons l’image déplorable d’un pays prompt à donner des leçons, à juger l’histoire des autres plus facilement que la sienne.

Si on souhaite que la Turquie se penche sur son histoire est-ce la meilleure méthode ? N’avons-nous pas au contraire créé une réaction de crispation et donner un coup de pouce aux ultra nationalistes et aux négationnistes ? Que ferons-nous par ailleurs si le Parlement turc adopte une loi pénalisant la négation du génocide vendéen ou des crimes de guerre de l’époque coloniale ? Nous serions scandalises !
La Turquie doit reconnaitre le génocide arménien. En le faisant, elle ne se diminuerait pas, elle se grandirait. Mais elle ne le fera pas sur l’injonction du Parlement français.

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Turquie
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 13:11

http://www.lesoir-echos.com/wp-content/uploads/TOU0077.jpg

 

L’inhumation, dimanche, de Simon Levy, militant communiste pour l’Indépendance, a été marquée par la présence de nombreux admirateurs. Portait d’un homme d’exception à travers le regard de ceux qui l’ont côtoyé.

 

 

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Merci à EB pour l'information

Par Michel Servet - Publié dans : Maroc
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 07:32

J’avais annoncé une Note en décembre pour répondre aux commentaires des Notes précédentes. Je préfère le «Chose promise, chose due» de la sagesse populaire au «Les promesses n’engagent que ceux qui y croient» d’un ancien président, maintenant condamné. Mais le nombre de commentaires (plus de 300 rien que pour la dernière Note, et souvent substantiels) rend la tâche délicate.

Il me faut donc un levier. Partir d’un commentaire et, chemin faisant, répondre à un certain nombre d’autres. Mon choix s’est fixée sur une question, posée par Jpylg, qui ne porte pas directement sur mes propos, mais a un intérêt général et présente l’intérêt de nous décaler un peu par rapport aux débats passionnés qui suivent toute indication qui concerne peu ou prou l’islam (étonnant, non?).

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Laïcité
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 21:11
Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 13:30
havel1.jpg   havel2.jpg
Par Michel Servet - Publié dans : Europe
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