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Economie, société

Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 16:31

aeroports.jpgComme des milliers de gens, j'ai été bloqué au sol par le nuage volcanique venu d'Islande. Comme des milliers de gens, j'ai surfé sur le Web, regardé les informations à la télé, etc..

Et j'ai été progidieusement agacé par la présentation sur les chaînes françaises, qui détaillaient, cartes à l'appui, la situation des aéroports nationaux, et d'eux seuls, en oubliant que pour beaucoup de Français, les aéroports utilisés sont Genève, Luxembourg, Francfort, etc.., plus proches que Roissy ou d'autres.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 18:56

ies-salariat.jpg

Extrait en ligne de "L’enjeu des retraites" de Bernard Friot

L’affaire semble entendue et ne pas souffrir de débat : il y a un problème des retraites. Un problème démographique, d’abord : avec le passage d’un actif pour un retraité à un pour deux d’ici cinquante ans, la question ne serait « ni de droite ni de gauche, mais arithmétique », comme dit Mme Parisot. Un problème comptable, ensuite : les déficits actuels et surtout prévus seraient tels qu’il faudrait dans l’urgence « sauver le régime par répartition » en réduisant ses prestations, à « compléter » par de la capitalisation. Un problème moral, enfin : il faudrait rétablir l’« équité intergénérationnelle » car nous serions en train de nous constituer des droits qui obligeront nos enfants à nous payer dans l’avenir des pensions d’un trop fort niveau compte tenu de ce qu’ils pourront produire. Et Mme Parisot n’est pas la seule à nous le dire : les gouvernements successifs de droite et de gauche nous le disent depuis vingt ans, les experts nous le répètent de rapport en rapport, et le consensus est partagé. C’est précisément le caractère si consensuel de ce discours qui devrait nous alerter. Il y a quelque chose qui cloche dans cette affaire, comme dans une affaire criminelle dont la résolution, rondement menée, laisse perplexe. Des indices ?

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 18:00

exigences-citoyennes.png Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Lire la suite de Faire entendre les exigences citoyennes
sur les retraites

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 19:06
1. Quel est le bilan des contre-réformes des retraites depuis 1993 pour les retraités et les futurs retraités ?
2. Pourquoi faut-il défendre avec acharnement la retraite à 60 ans ?
3. Une fatalité démographique pèse-t-elle sur nos retraites ?
4. L’allongement de la durée de cotisation permet-il de maintenir le montant des pensions ?
5. Le maintien au travail des salariés de plus de 60 ans est il une réponse au problème de nos retraites ?
6. Le système des « comptes notionnels » adopté par la Suède est-il une solution pour nos retraites ?
7. La droite et le gouvernement ont-ils abandonné l’idée de nous imposer des fonds de pension ?
8. Le fonds de réserve est-il une solution pour nos retraites ?
9. Comment financer nos retraites ?
10. Quelles mesures concrètes pour sauver nos retraites par répartition ?

Les réponses de la fondation Copernic.
Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 22:31
angequeteur.jpgIl y avait dans les églises de mon enfance des troncs pour les dons des fidèles, insérés dans une statuette d'ange, qui hochait la tête pour remercier à chaque fois qu'on y mettait une pièce.
Je ne sais pas s'il existe encore de tels troncs, à l'image du catholicisme traditionnel (pas traditionaliste).
Mais on a l'impression qu'un Rabbi Löw moderne a créé des milliers de golems à leur image.
On les rencontre dans les réunions officielles, comités, séminaires divers, etc..
Ils hochent la tête, avec un air de contentement ravi, non pas à chaque fois qu'on leur donne u npeu de sous, mais à chaque fois qu'une parole auguste tombe d'en haut.
Qu'est-ce qui se passe dans leur tête ? Que veulent-ils ainsi extérioriser ?
- leur adhésion aux principes énoncés ?
- leur contentement d'être là, la participation à de telles réunions étant un signe de promotion ?
- leur satisfaction d'avoir compris ce qu'on dit ?
- le sourire de l'initié qui veut monter qu'il sait déjà tout ça ?

Pour conclure, je précise que ces anges sont des deux sexes. C'est ma modeste contribution à un vieux débat théologique.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 21:51
snui sudT 10
Union SNUI – SUD Trésor Solidaires
Communiqué de presse
Vendredi 29 Janvier 2010

La conférence nationale sur les finances publique du 28 janvier a largement porté sur les déficits publics. Il en ressort sans surprise qu’il faut baisser les dépenses publiques, en oubliant au passage de dresser un bilan des allègements d’impôts intervenus au cours de ces dernières années. Or ceux-ci ont été nombreux et coûteux…


Ainsi, l’impôt sur le revenu a connu plusieurs allègements en dix ans : baisses des taux du barème de 2000 à 2004 et passage de 7 à 5 tranches en 2007. Ces mesures ont eu pour effet de réduire le rendement (et la progressivité) de cet impôt.
Année de la
mesure
Type de la mesure Coût annuel de la
mesure
(en milliards d’euros)
2000 Baisse de 1 % des deux premières tranches 1,67
2001 Baisse de 1,25 % des 4 premières et de 0,75 % des deux dernières tranches 3,56
2002 Baisse de 0,75 % des 2 premières et de 0,5 % des 2 dernières tranches 1,98
2002 Baisse générale de 5% 2,55
2003 Baisse générale de 1% 0,55
2004 Baisse générale de 3% 1,63
2006 Refonte du barème pour 2007 4,4

(Source : projets de loi de finances des années concernées, loi de finances rectificative 2002, rapport général de la Commission des finances de l’Assemblée nationale d’Octobre 2009)

Ces coûts annuels se répercutent les années suivantes, ils se cumulent donc avec le temps. Ainsi, en l’absence de réforme, l’impôt sur le revenu aurait rapporté 67 milliards d’euros « nets » en 2008 contre 51 milliards d’euros
cette année là. En clair, si le barème de 1999 avait été maintenu, l’impôt sur le revenu rapporterait actuellement
environ 16 milliards d’euros de plus chaque année.

Outre la baisse générale des taux du barème, les « niches fiscales » (déductions, réductions, exonérations, crédits d’impôt) se multiplient. Au cours des années, le nombre et le coût des niches fiscales n’a cessé d’augmenter : 50 milliards d’euros de manque à gagner au début des années 2000, 75 milliards d’euros en 2010.

La loi « tepa » dite « paquet fiscal » d’août 2007 est venue porter un coup supplémentaire aux finances publiques, avec, pour l’année 2010, 2 milliards d’euros d’allègement concernant les droits de succession et de donation, 1,2 milliard d’euro pour l’exonération des heures supplémentaires, plus de 500 millions d’euros pour le bouclier fiscal et 1,5 milliard d’euros pour le crédit d’impôt sur intérêts d’emprunt. Rajoutons à cela la « suppression refonte » de la taxe professionnelle (près de 6 milliards d’euros d’allègement en rythme de croisière) et on aura compris à quel point les choix fiscaux ont mis les finances publiques sous pression.

Entre 2000 et 2008, les allègements fiscaux représentent globalement environ 70 milliards d’euros cumulés. Les
effets annoncés de ces différentes mesures en termes de relance économique et d’emploi n’ont, au mieux, jamais été mesurés et, au pire, ne se sont pas produits.

Au vu du coût des choix fiscaux de la dernière décennie, il y a de quoi s’interroger sur le choix qui est fait de
mettre la pression la dépense publique à l’heure où les besoins sont importants (du fait de la crise ou du vieillissement par exemple). N’en déplaise aux détracteurs de la fiscalité et du système fiscal, la question des
recettes est bel et bien posée.
Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 20:37

Le projet de loi de finances pour l’année 2010 est à bien des égards historique. C’est en effet le premier budget de crise en « année pleine » et, par ailleurs, il ouvre le débat de la réforme de la fiscalité locale (avec la suppression de la taxe professionnelle et l’annonce de l’ouverture du chantier des bases des impôts locaux) ainsi que celui des écotaxes (avec l’instauration d’une taxe carbone très discutée) et annonce en outre des déficits d’un niveau record.
Les chantiers ouverts par ce projet de loi de finances auront des répercussions sur le long terme, ils contribuent à modifier la structure de la fiscalité et avec elle la répartition de la contribution commune, ils s’inscrivent dans un contexte de concurrence fiscale dont l’un des
traits est de copier certaines réformes menées à l’étranger tout en tentant de prendre un « avantage comparatif » dans la baisse des impôts accordée aux bases mobiles. C’est donc un projet de loi de finances important qui intervient à un moment sensible.
Ainsi que l’Union SNUI – SUD Trésor le précisait dans son communiqué du 28 septembre 2009 : « On aurait pu penser que, dans un tel contexte, les orientations fiscales allaient être modifiées pour que la répartition de l’effort financier lié à la crise sur la collectivité dans son
ensemble soit équitable. Il n’en n’est rien. »
Les chantiers ne manquaient pas pour rééquilibrer le système fiscal. On peut ainsi s’étonner du renoncement de poursuivre le travail engagé en 2008 sur les niches fiscales : alors que le constat a été solidement établi sur le coût des niches (très élevé), sur le rapport coût/efficacité
(faible) et sur l’injustice fiscale découlant de l’utilisation abusive de ces mécanismes, la majorité parlementaire a renoncé à un abaissement du plafond instauré l’année dernière, ce qui aurait pourtant été une mesure techniquement facile, budgétairement rentable et fiscalement juste. Au contraire, c’est bien vers une plus grande injustice fiscale que l’on se dirige à grands pas, ainsi que le présent dossier s’attache à le montrer.

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Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /Oct /2009 07:18

La disposition litigieuse est à l’article 16 :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0333.asp
L’article 2011 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le fiduciaire exerce la propriété fiduciaire des actifs figurant dans le patrimoine fiduciaire, au profit du ou des bénéficiaires, selon les stipulations du contrat de fiducie. »

Le lien avec la “finance islamique” et la laïcité n’est pas évident à la simple lecture.

Selon certains élus, hommes politiques, qui l’acceptent ou s’en scandalisent, il s’agirait d’introduire la charia dans le droit français.
La polémique qui en découle et qui a gagné le monde associatif n’aurait jamais dû avoir lieu sur ces bases.
Il faut recadrer le débat :
La tradition musulmane interdit le prêt à intérêt, tout comme la tradition chrétienne médiévale d’ailleurs. Il est assimilé à de l’usure, donc à la spoliation de l’emprunteur par le prêteur.
Mais comme dans toute économie qui sort de l’économie de subsistance et de l’autarcie, il y a à la fois :
des gens qui ont des projets (d’investissement, de consommation) et pas l’argent correspondant
d’autres qui l’argent et pas de projets pour l’employer
il faut trouver un moyen de faire se rencontrer l’offre et la demande.
La solution trouvée dans le monde musulman a été de recourir à des prêts fondés non sur un taux d’intérêt fixé ex-ante, mais à des prêts associant l’investisseur aux aléas, positifs ou négatifs, de l’exploitation.
Dans d’autres cas, la solution est une sorte de crédit-bail (leasing) avant la lettre.
En général, les conventions de prêt sont plus complexes que les prêts que nous connaissons à taux fixe et la nécessité de structures intermédiaires entre le prêteur et l’emprunteur renchérit le coût du crédit.
Celles et ceux qui veulent en savoir plus peuvent consulter l’instruction administrative qui précise le régime d’imposition de certaines conventions.
http://www11.minefi.gouv.fr/boi/boi2009/4fepub/textes/4fe09/4fe09.pdf
Il ne faut pas oublier qu’en droit français, la liberté de contracter est la règle, ce que l’article 1134 du code civil traduit par une formule ramassée : « Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. Elles ne peuvent être révoquées que de leur consentement mutuel ou pour les causes que la loi autorise »
Elle a reçu valeur constitutionnelle par une décision rendue le 19 décembre 2000 relative à la loi de financement de la sécurité sociale pour l’année 2001.
L’un des articles critiqué par les requérants créait une contribution nouvelle applicable aux entreprises pharmaceutiques qui s’abstiendraient de passer une convention de modération du prix de certains médicaments avec un comité économique des produits de santé. Cette imposition pouvait atteindre 70 % du chiffre d’affaires et, de fait, aurait eu pour conséquence de rendre obligatoire la
passation d’un contrat avec ce comité.
Invité par les requérants à reconnaître la liberté contractuelle comme une liberté constitutionnellement protégée, le Conseil leur a donné raison sur le principe et posé pour la première fois le principe que la liberté contractuelle se rattachait à l’article 4 de la Déclaration.
Dans le même temps, il a considéré qu’une restriction pouvait être néanmoins apportée à l’exercice de cette liberté pour des motifs d’intérêt général et que c’était le cas en l’espèce. Il n’était donc pas inconstitutionnel que le législateur limite la liberté de contracter au nom d’un intérêt général supérieur, ici « la modération de l’évolution du prix de (certains) médicaments et la maîtrise du
coût de leur évolution ».

Le législateur n’a pas à interdire ou favoriser des contrats librement consentis entre les parties du fait que certaines clauses seraient motivées par des considérations religieuses, éthiques, culturelles.
C’est valable notamment pour les fonds éthiques ou la tontine chinoise.
Les interdictions peuvent viser des montages financiers dont l’objet est illicite (trafic de drogue, proxénétisme, fraude fiscale, grand banditisme, terrorisme, etc..) ou dont l’effet économique est jugé néfaste (par exemple, certains prêts indexés cf. articles 112-1 et suivants du code monétaire et financier).
On peut tous regretter par exemple que les montages financiers basés sur les “produits dérivés”,  à l’origine de la crise actuelle, n’aient pas été interdits ou sévèrement encadrés.

Donc, les contrats de prêts rédigés selon les règles de la “finance islamique” sont a priori conformes au droit français, dès lors qu’ils ne contiennent aucune clause illégale.
C’est notamment la raison pour laquelle l’instruction administrative de 2009 se contente de prendre acte de l’existence de tels contrats et de préciser comment les taxer.
Toutefois, certains des montages de la finance islamique recourent à des structures intermédiaires : les fiduciaires, d’origine anglo-saxones (les trusts) qui peuvent servir de structures-écran et n’ont été introduites qu’en 2007 en droit français, la Direction générale des impôts ayant longtemps freiné des quatre fers, vu les risques de fraude fiscale.

L’objet de cette modification législative est de permettre en France l’émission d’obligation “sukuk”.
A la différence des obligations classiques, les sukuk sont nécessairement adossées à un actif tangible et ne paient aucun intérêt, les investisseurs recevant des coupons correspondant à une part des profits dégagés par l’actif sous-jacent.
Pour cela, il fallait modifier le texte de 2007 sur les fiduciaires et modifier la définition du patrimoine des fiduciaires préexistante :
http://www.dictionnaire-juridique.com/definition/fiducie.php

Voilà, maintenant, il faut attendre ce qu’en dira le conseil constitutionnel. A mon avis, le principal risque de censure est qu’il s’agit d’un “cavalier législatif”, c’est à dire une disposition introduite dans un projet de loi sans rapport (le financement des PME).

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /Août /2009 20:04
Pour connaître les noms des bénéficiaires, il suffit de cliquer sur ce lien et de choisir les critères de recherche.
Parmi les plus gros bénéficiaires, il y a des associations humanitaires, comme les Restaurants du Coeur. Normal, ce sont les subventions pour acheter des produits alimentaires.
Ce qui est plus intéressant, c'est de limiter la sélection aux paiements directs aux agriculteurs au titre du FEAGA.
Parmi les 90 bénéficiaires d'aides supérieures à 500 000 euros, il y en a 79 dans les DOM : 15 en Guadeloupe, 61 en Martinique, 3 en Guyane !!
Ce qui prouve l'extrême concentration des exploitations agricoles.

Nom / Raison sociale Commune Code postal Paiements directs aux agriculteurs (Feaga)
BOIS DEBOUT CAPESTERRE BELLE EAU 97130 4 225 628,23
PETIT MORNE LAMENTIN 97232 3 859 391,42
CAFEIERE SAINT JOSEPH 97212 3 518 133,60
BAGATELLE GROS MORNE 97213 2 005 422,86
CROG MANA 97360 1 948 138,23
SARL UNION LE LAMENTIN 97232 1 803 759,43
LA RICHARD TRINITE 97220 1 709 206,25
SARL HABITATION PECOUL BASSE POINTE 97218 1 671 167,38
SCEA BANANERAIE SAINT JULIEN CAPESTERRE BELLE EAU 97130 1 586 077,68
CAPOTE BASSE POINTE 97218 1 520 714,85
MOULIN L'ETANG BASSE POINTE 97218 1 466 930,33
EYMA BASSE POINTE 97218 1 445 015,00
SA BAMARYL LE FRANCOIS 97240 1 440 266,34
DUPOTICHE MACOUBA 97218 1 420 910,81
JARDIN CLEMENT BASSE POINTE 97218 1 387 311,97
CONCORDE SAINTE MARIE 97230 1 331 555,86
CAMA MANA 97360 1 320 137,91
TRIANON LAMENTIN 97232 1 305 234,08
GRADIS BASSE POINTE 97218 1 287 446,03
SCA HTIERS CRASSOUS DE MEDEUIL MACOUBA 97218 1 278 800,89
DUHAUMONT MARIGOT 97225 1 264 976,41
HTION LE VERGER BASSE-POINTE 97218 1 226 176,90
SARL SARL HORTI FRUITS MARIGOT (LE) 97225 1 092 310,36
RIVIERE LEZARDE SAINT JOSEPH 97212 1 178 685,46
MACOUBA MACOUBA 97218 1 169 527,84
CITEFI SAINTE-MARIE 97230 1 155 122,62
BOCHET LAMENTIN 97232 1 144 190,44
ASSIER LORRAIN 97214 1 139 362,00
SARL PARNASSE ST PIERRE 97250 1 134 619,15
SCEA BANANES DU GALION TRINITE 97220 1 113 362,28
SCEA MALGRE TOUT TRINITE 97220 1 093 396,29
SARL EXPLOITATION AGRICOLE SUD-E LE LAMENTIN 97232 1 083 643,48
PETITE GRENADE LAMENTIN 97232 1 079 297,75
SIGY FORT DE FRANCE 97200 1 029 437,41
MALLENEC PHILIPPE GERARD LOUIS PETIT BOURG 97170 1 023 593,02
DUMANOIR . CAPESTERRE BELLE EAU 97130 1 003 577,27
SOCIETE AGRICOLE PERINELLE SAINT PIERRE 97250 1 000 328,77
SAM MANA 97360 975 192,35
SEA CHANGY-DAMBAS SAINT CLAUDE 97120 963 998,51
GRANDE TRACE SAINT JOSEPH 97212 901 274,04
SARL SARL SE LA DESIRADE LE LAMENTIN 97232 858 571,00
EARL EARL DE BELFORT LE LAMENTIN 97232 862 712,44
BELLEVUE SAINTE-MARIE SAINTE MARIE 97230 865 591,14
EDEN AJOUPA BOUILLON 97216 837 014,14
TI FONDS FRANCOIS 97240 831 833,70
FERMES FRANCAISES SAS PORT ST LOUIS DU RHONE 13230 826 174,96
VALLEE DU LORRAIN MARIGOT 97225 817 377,90
AUT SOC AA GFA CHANCEL LAMENTIN (LE) 97232 807 729,10
RESSOURCE TRINITE 97220 797 191,41
MAG-DO FRANCOIS 97240 791 549,73
GFA BEAUREGARD LE CARBET 97221 778 732,12
EARL EXP AGRI RIVIERE LA MANCHE DUCOS 97224 775 760,00
PAQUEMAR VAUCLIN 97280 755 998,31
BLONDINIERE-DAMBAS SAINT CLAUDE 97120 735 825,98
GFA DU MARAIS AIGUES MORTES 30220 731 234,75
FOND BAN FRANCOIS 97240 728 915,89
SOCIETE AGRICOLE DE MARIGOT SAINT LOUIS 97123 725 696,52
FOMA HACKAERT BASSE POINTE 97218 720 715,55
SA MIVOISIN ADON 45230 718 884,63
BAN HACKAERT BASSE POINTE 97218 702 748,67
SCEA PREVILLE MACOUBA 97218 689 071,31
DE FONDS CACAO CAPESTERRE BELLE EAU 97130 676 910,27
SARL SARL PROBAN L AJOUPA BOUILLON 97216 640 298,92
EARL EARL FIJO STE MARIE 97230 639 892,30
CHENEAUX MACOUBA 97218 645 568,38
SCEA DOMAINE DE BERNEUIL BERNEUIL 87300 641 730,83
SCA DE LONGEVILLE DEUX CHAISES 3240 637 791,36
LEYRITZ SENECOURT BASSE POINTE 97218 637 675,52
SARL SARL EA DU MONTVERT LE ROBERT 97231 576 213,80
CHOISY SAINT JOSEPH 97212 633 684,59
SCEA LES HAUTS DE CAMBREFORTS CAPESTERRE 97130 629 050,76
COMPAGNIE NOUVELLE DE SUCRERIE ESTREES DENIECOURT 80200 628 636,31
SCA SOCIADORE PORT ST LOUIS DU RHONE 13230 624 718,35
BLONDINIERE BUTEL CAPESTERRE BELLE EAU 97130 618 635,56
SAINT AROMAN SAINTE-MARIE 97230 613 609,77
SCA MAS DE LA VILLE ARLES 13200 609 644,63
SCEA SCEA NARA CAPESTERRE-BELLE-EAU 97130 604 389,80
SCEA SCEA MONT EOLE LE LAMENTIN 97232 584 450,56
EURL DE BELLEVUE BAILLIF 97123 574 657,73
CHATEAU PAILLE VAUCLIN 97280 572 151,66
SARL SARL RIFA LE LAMENTIN 97232 556 842,57
DE LA DIGUE CAPESTERRE BELLE EAU 97130 559 942,51
GAEC TERRE DE BIEVRE LA COTE ST ANDRE 38260 555 642,46
POTICHE MACOUBA 97218 554 971,72
SCA ST BAUZILLE BEZIERS 34500 537 146,01
SFA DELTA DU RHONE ST GILLES 30800 527 683,28
CHOISY MONTEBELLO DE LACAZE MARC MARIE CAPESTERRE BELLE EAU 97130 518 741,40
LANDRY PATRICE BAIE-MAHAULT 97122 513 679,44
BELLESPERANCE SAINTE MARIE 97230 515 776,11
EARL LE SOUDON, LE LAMENTIN 97232 505 895,06

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 20:25

Article très intéressant d’Erich Inciyan dans Mediapart.

J’ai bien aimé la conclusion par cette citation de Lyautey :

«Quand j’entends les talons qui claquent, je vois les cerveaux qui se ferment»

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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