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Economie, société

Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 18:00

  cac40.jpg

 

Pour visualiser cette infographie en taille réelle, cliquer ici.

 

Alternatives-economques.gif 39 des 40 entreprises du CAC 40 ont au moins un administrateur en commun les unes avec les autres. Certains administrateurs siègent même dans six conseils à la fois. Malgré les promesses et les réformes, la consanguinité du capitalisme français est toujours aussi prégnante. Démonstration en images.

 

 

 

 


Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 15 mai 2010 6 15 /05 /Mai /2010 20:12

C'est la nouvelle campagne publicitaire du distributeur Saturn (TV, hi-fi, informatique, etc..) toute en finesse concernant une éventuelle victoire des Bleus et les qualités d'entraineur de Raymond Domenech.  

J'aimerais bien connaître les calculs faits par Saturn, avec le coût de la campagne (les affiches, les spots, etc..), l'augmentation des ventes escomptée et le risque économique pris. Se sont-ils assurés contre une victoire française ?

De même, combien d'acheteurs potentiels vont-ils se décider en pensant qu'ils ont une chance d'être remboursés ?

 

saturn.jpg

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 09:02

Ce proche de Nicolas Sarkozy veut que les dépenses de santé des "très vieux" soient prises en charge par eux-même ou par leur famille. Progressiste ?

 

A lire sur Le Post

 

Et je suis aussi sur Le Post, maintenant.

 

 Les nazis avaient fait exactement le même raisonnement économique que Minc, et ce fut l'opération Gnadenstoss (coup de grâce) : l'assassinat programmé des handicapés mentaux. Beau précédent !!

 



Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 07:22

Ce qui me choque dans cette affaire, ce n'est tant pas l'envoi de la facture, quoiqu'il ne faut jamais faire totalement confiance aux systèmes informatiques et toujours lire ce qu'on signe, mais les explications totalement déhumanisées données en pur jargon administratif :

"La somme, élevée, est inhérente à la prestation apportée, et pour nous, il est plus que temps de la solder. Le moment est largement venu de présenter la facture", et (selon le CHU) M. Stoeckel doit l'acquitter pour être éventuellement remboursé.

Et de s'étonner ensuite de "l'incompréhension"

Source : Est Républicain des 27 avril et 29 avril 2010.


Je précise que M. STOECKEL est employé et ne dispose pas de cette somme.

 

Article du "Parisien"


Le CHU de Nancy a annoncé mercredi qu'il renonçait pour l'instant à réclamer à Denis Stoeckel, un habitant de Meurthe-et-Moselle, le remboursement des frais de séjour de sa mère, soit une somme de près de 100 000 euros.

Seulement, cette dernière avait été hospitalisée entre 2002 et 2008 à la suite d'une erreur médicale dans ce même hôpital, et depuis mardi, la polémique enflait.

«Devant l'incompréhension soulevée (...), la direction générale (du CHU) confirme expressément que ce dernier n'a pas à payer la facture qui lui a été adressée, tant qu'une issue transactionnelle ou judiciaire ne sera pas intervenue», indique la direction de l'hôpital dans un communiqué.

Une erreur de l'anésthésiste


Denis Stoeckel s'était vu réclamer 98 462,41 euros par le CHU de Nancy, les frais de séjour à l'hôpital de sa mère, tombée dans le coma à la suite d'une erreur médicale d'un médecin anesthésiste du CHU. Agée de 72 ans, la patiente, était restée dans un état végétatif à la suite d'un surdosage d'anticoagulants alors qu'elle devait se faire opérer d'une opération bénigne.

«Par nécessité, elle a donc été hébergée dans le centre long séjour de l'hôpital», avait expliqué Me Elyane Polèse-Person, l'avocate de Denis Stoeckel, qui avait par ailleurs obtenu la condamnation de l'anesthésiste devant le tribunal correctionnel. Les dommages et intérêts sont toujours en de discussion devant le tribunal administratif.

Le directeur général de l'hôpital, Philippe Vigouroux, avait expliqué mardi «comprendre à 100% ce que ressent M. Stoeckel», mais avait souligné qu'il s'agissait «d'argent public» et qu'il n'avait «pas le droit d'en faire cadeau». C'est «à l'assurance de couvrir ces risques : s'il y a eu erreur médicale, (l'assurance) doit prendre en totalité les choses», s'est ému mercredi le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye. «La direction reste à l'écoute de M. Stoeckel», précise le communiqué du CHU.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 07:11

Les associations citoyennes doivent agir ensemble

 


 

Signer la pétition   -   Voir les signataires

 


 

Une circulaire du Premier Ministre, signée le 18 janvier 2010, prétend « clarifier et sécuriser le cadre juridique des relations financières entre pouvoirs publics et associations ». Elle réaffirme la liberté d’association comme un droit fondamental inscrit dans la déclaration des Droits de l'Homme. Mais elle impose aussi aux associations et aux collectivités des conditions si restrictives que, dans la pratique, elle remet en cause ce droit fondamental.


De nouvelles formes de mobilisation sont aujourd’hui nécessaires


La négociation qui a conduit à la circulaire du 17 janvier 2010 a été menée par les instances représentatives des associations. Nous regrettons qu’elles n’aient pas été entendues malgré plusieurs mois de négociations. D’autres formes de mobilisation et d’action sont aujourd’hui nécessaires face à un texte inacceptable et inapplicable, qui soumet l'ensemble des associations au bon vouloir du prince.

C’est pourquoi les citoyens, les associations et les collectivités signataires appellent tous ceux et celles qui sont attachés à une action associative au service du bien commun1 (citoyenneté, coopération, lien social, pratiques culturelles, éducation des jeunes,…) à refuser ce texte inacceptable, à en faire largement connaître les risques pour les libertés associatives, à agir ensemble pour construire des propositions, les faire valoir au sein des instances représentatives des associations, des Pouvoirs publics et de l’Union européenne
Ils appellent en particulier les collectivités à refuser l'application de cette politique et à mettre en place des politiques de soutien à l’engagement bénévole et aux projets associatifs porteurs de solidarité, de coopération, et de participation citoyenne, à se déclarer «hors Directive Services ».


Une atteinte grave à la liberté d'association


Le principe de la liberté d'association est inscrit dans la déclaration des Droits de l'Homme et repris par toutes nos Constitutions successives. Il donne liberté aux citoyens pour s'associer librement et prendre des initiatives. Au-delà de modalités inapplicables, cette circulaire pose un problème de principe : elle revient sur une liberté fondamentale en inversant la charge de la preuve. « Les associations peuvent être aidées (…) dans le cadre d'une délégation de service public, d'une convention et d'un calcul au plus juste du montant de l'aide en termes de distorsions de concurrence » . Cela est inacceptable au regard de la libre administration des collectivités et de l’apport essentiel des associations. Des associations qui, partout en France, cherchent à promouvoir la citoyenneté, la coopération, le lien social, à développer les pratiques culturelles, à contribuer à l'éducation des jeunes, etc.

Une circulaire inacceptable et déconnectée des réalités


1 Toute action associative est assimilée à une activité économique.


L'objectif principal de cette circulaire est de redéfinir les modalités de financement des associations au regard de la réglementation européenne relative aux aides de l'État. En clair, il s'agit de transposer le droit européen dans le droit français, avec un syllogisme imparable : « La réglementation dite des « aides d'État » s'applique à toute « entreprise » recevant un financement public dès lors qu'elles exercent une activité « économique » d'intérêt général. « Dans la pratique la grande majorité des activités exercées par des associations peuvent être considérée comme des activités économiques » . Dès lors qu'on accepte ce syllogisme, les associations deviennent toutes des entreprises relevant de la concurrence libre et non faussée. Par exemple, de nombreuses associations travaillent au soutien scolaire. Dès lors qu'une entreprise privée se crée pour vendre du soutien scolaire, celui-ci devient un marché et les subventions au soutien scolaire deviennent impossibles.


2 L’Union européenne n’oblige en rien le gouvernement français à classer l'ensemble des activités associatives comme des services économiques d'intérêt général.


Le choix gouvernemental est idéologique. Il repose sur un a priori : tout doit devenir marché, tout doit être marchandise. Il traduit l’absence de toute considération pour l’action des citoyens.
Cette politique méconnaît le travail des centaines de milliers d'associations qui oeuvrent pour le bien commun en s'appuyant principalement sur le travail bénévole. Elle méconnaît aussi le travail accompli depuis des décennies par d’autres associations qui certes ont une activité économique, mais dont les recettes servent à financer des actions porteuses d'éducation citoyenne, de solidarité, et plus récemment de transformation des modes de vie et de consommation. Cette politique n’est pas au service des usagers ni des citoyens. Elle vise à dégager de nouveaux champs de profit. Elle répond à la pression des opérateurs privés pour qui ces activités sont un marché important. C’est toute l’économie sociale et solidaire, dont se réclame le mouvement associatif, qui est contestée.


3 A partir de 66 000 euros par an, les subventions aux associations ne sont autorisées que dans le cadre de la "compensation d'obligations de service public"


« Les concours financiers versés sous forme de subventions à une association exerçant une activité économique d'intérêt général ne sont pas qualifiés d'aides d'État et ne sont soumis à aucune exigence particulière dès lors qu'il demeure inférieur à 200 000 euros sur 3 ans ». Ce seuil est apprécié toutes aides publiques confondues, en intégrant les facilités accordées à titre gratuit par les collectivités publiques (mise à disposition de locaux, de personnel et de matériel). Au-delà, ils ne sont acceptables que s'ils sont regardés comme la compensation d'obligations de service public ». Pour cela, il faut que l'association soit « explicitement chargée, par un mandat d'intérêt général d'exécuter des obligations de service public clairement définies dans leur consistance, leur durée et leur étendue. La compensation financière, calculée sur une base préalablement établie, est strictement proportionnée au coût occasionné par l'exécution des obligations de service public assuré de. Elle est périodiquement contrôlée et évaluée pour éviter la surcompensation ».
Le principe de la subvention n'est pas formellement remis en cause, mais celle-ci est tellement encadrée qu'elle devient exceptionnelle. Et surtout on observe un glissement sémantique de « subvention » à « compensation ». Ce texte traduit une tutelle de plus en plus pesante de l'Union européenne et de l’État sur les associations et sur la libre administration des collectivités territoriales, comme avec la réforme des Collectivités.


4 Des conditions de réalisation des actions très restrictives et irréalisables


« Le budget prévisionnel de l'action peut être modifié à la hausse et à la baisse dans la limite d'un pourcentage, à condition que cela n'affecte pas la réalisation du programme de l'action. L'association doit notifier ces modifications par écrit dès lors qu'elle peut les évaluer et avant le 1er juillet d'année en cours. Les retards dans l'exécution de la convention, pour une raison quelconque, doivent être signifié à l'administration par lettre recommandée avec accusé de réception. L'association doit fournir trois mois avant le terme de la convention un bilan d'ensemble qualitatif et quantitatif de la mise en oeuvre du programme d'action. L'administration procède conjointement avec l'association à l’évaluation des conditions de réalisation du programme. ».

Autant de conditions restrictives et irréalistes! L'administration et les collectivités ne décident que très tard dans l'année du montant de leurs subventions. Compte tenu de la réduction des effectifs des services de l'administration, celle-ci n'a plus les moyens aujourd'hui de procéder à un examen au cas par cas les conditions de réalisation de chacune des actions subventionnées. Ainsi, la circulaire fixe aux associations des obligations impossibles à satisfaire par celles-ci, mais aussi par les pouvoirs publics eux-mêmes. Elle met par définition les associations « à la faute ».

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 16:31

aeroports.jpgComme des milliers de gens, j'ai été bloqué au sol par le nuage volcanique venu d'Islande. Comme des milliers de gens, j'ai surfé sur le Web, regardé les informations à la télé, etc..

Et j'ai été progidieusement agacé par la présentation sur les chaînes françaises, qui détaillaient, cartes à l'appui, la situation des aéroports nationaux, et d'eux seuls, en oubliant que pour beaucoup de Français, les aéroports utilisés sont Genève, Luxembourg, Francfort, etc.., plus proches que Roissy ou d'autres.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 18:56

ies-salariat.jpg

Extrait en ligne de "L’enjeu des retraites" de Bernard Friot

L’affaire semble entendue et ne pas souffrir de débat : il y a un problème des retraites. Un problème démographique, d’abord : avec le passage d’un actif pour un retraité à un pour deux d’ici cinquante ans, la question ne serait « ni de droite ni de gauche, mais arithmétique », comme dit Mme Parisot. Un problème comptable, ensuite : les déficits actuels et surtout prévus seraient tels qu’il faudrait dans l’urgence « sauver le régime par répartition » en réduisant ses prestations, à « compléter » par de la capitalisation. Un problème moral, enfin : il faudrait rétablir l’« équité intergénérationnelle » car nous serions en train de nous constituer des droits qui obligeront nos enfants à nous payer dans l’avenir des pensions d’un trop fort niveau compte tenu de ce qu’ils pourront produire. Et Mme Parisot n’est pas la seule à nous le dire : les gouvernements successifs de droite et de gauche nous le disent depuis vingt ans, les experts nous le répètent de rapport en rapport, et le consensus est partagé. C’est précisément le caractère si consensuel de ce discours qui devrait nous alerter. Il y a quelque chose qui cloche dans cette affaire, comme dans une affaire criminelle dont la résolution, rondement menée, laisse perplexe. Des indices ?

 

Lire la suite

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 18:00

exigences-citoyennes.png Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 %. Lire la suite de Faire entendre les exigences citoyennes
sur les retraites

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 19:06
1. Quel est le bilan des contre-réformes des retraites depuis 1993 pour les retraités et les futurs retraités ?
2. Pourquoi faut-il défendre avec acharnement la retraite à 60 ans ?
3. Une fatalité démographique pèse-t-elle sur nos retraites ?
4. L’allongement de la durée de cotisation permet-il de maintenir le montant des pensions ?
5. Le maintien au travail des salariés de plus de 60 ans est il une réponse au problème de nos retraites ?
6. Le système des « comptes notionnels » adopté par la Suède est-il une solution pour nos retraites ?
7. La droite et le gouvernement ont-ils abandonné l’idée de nous imposer des fonds de pension ?
8. Le fonds de réserve est-il une solution pour nos retraites ?
9. Comment financer nos retraites ?
10. Quelles mesures concrètes pour sauver nos retraites par répartition ?

Les réponses de la fondation Copernic.
Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 22:31
angequeteur.jpgIl y avait dans les églises de mon enfance des troncs pour les dons des fidèles, insérés dans une statuette d'ange, qui hochait la tête pour remercier à chaque fois qu'on y mettait une pièce.
Je ne sais pas s'il existe encore de tels troncs, à l'image du catholicisme traditionnel (pas traditionaliste).
Mais on a l'impression qu'un Rabbi Löw moderne a créé des milliers de golems à leur image.
On les rencontre dans les réunions officielles, comités, séminaires divers, etc..
Ils hochent la tête, avec un air de contentement ravi, non pas à chaque fois qu'on leur donne u npeu de sous, mais à chaque fois qu'une parole auguste tombe d'en haut.
Qu'est-ce qui se passe dans leur tête ? Que veulent-ils ainsi extérioriser ?
- leur adhésion aux principes énoncés ?
- leur contentement d'être là, la participation à de telles réunions étant un signe de promotion ?
- leur satisfaction d'avoir compris ce qu'on dit ?
- le sourire de l'initié qui veut monter qu'il sait déjà tout ça ?

Pour conclure, je précise que ces anges sont des deux sexes. C'est ma modeste contribution à un vieux débat théologique.

Par Michel Servet - Publié dans : Economie, société - Communauté : Membres de Facebook
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