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Le blog du mois. Janvier 2012 : Laurent Mucchielli
Février 2012 : L'égalité d'abord |
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Vendredi 28 mai 2010 à 20 h 30
Ecole Normale Supérieure - 45, rue d’Ulm - 75007 PARIS (Amphi. DUSSANE)
Conférence, autour du livre :
"Les Arabes et la Shoah"
En présence de l’auteur Gilbert Achcar : Professeur à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’Université de Londres, d’Henry
Laurens, professeur au Collège de France, chaire "Histoire contemporaine du monde arabe" et auteur de "la Question de Palestine" (Fayard 1999-2007) et de Dominique
Vidal, journaliste au Monde diplomatique.
Gilbert Achcar, collaborateur du Monde diplomatique, est originaire du Liban qu’il a quitté en 1983. Il a été enseignant à l’Université de Paris VIII, puis chercheur au centre Marc-Bloch de Berlin, avant d’être nommé professeur à la SOAS de l’Université de Londres. Auteur traduit en plus de quinze langues, il a notamment publié le Choc des barbaries l’Orient incandescent (2003) ; La guerre des 33 jours (2006 avec une contribution de Michel Warschawki) ; et conjointement avec Noam Chomsky, la Poudrière du Moyen orient (2007) ; les Arabes et la Shoah (Actes Sud, 2009). (2002/2004) ;
"Les Arabes et la Shoah"
La collaboration entre le Grand Mufti de Jérusalem, Mussolini et Hitler durant la Seconde Guerre mondiale revient régulièrement dans le débat sur la question palestinienne ?
Jusqu’où est allé Amin Al-Hussein ? Son comportement reflétait-il une tendance significative du mouvement national palestinien ?
Le nationalisme arabe était-il inspiré par le nazisme dans l’entre-deux-guerres ?
Les dirigeants et les opinions arabes ont-ils, depuis, manifesté de la complaisance à l’égard de l’antisémitisme et des thèses négationnistes ?
Pour la première fois, un intellectuel arabe Gilbert Achcar, aborde de front l’ensemble de ces questions sensibles. Son livre " Les Arabes et la Shoah" en propose une analyse honnête, profonde et documentée. Mais la plupart des media français l’ont ignoré à ce jour.
Pour connaître cette approche et en débattre, les Amis du Monde diplomatique, l’Association France Palestine Solidarité et l’Union Juive Française pour la Paix vous proposent un échange entre l’auteur, et Henry Laurens. Cette soirée sera animée par Dominique Vidal.
Table de presse :
Les associations France Palestine Solidarité (AFPS) et l’ Union Juive Française pour la Paix (UJFP) vous proposeront lors de cette soirée toute leur documentation.
Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS
Téléphone : 06 61 33 48 22 · e-mail : contact@ujfp.org · Site : www.ujfp.org
Un mauvais coup se trame dans notre dos. Le club des trente pays les plus riches, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), s’apprête ( en
ce mois de mai) à accueillir en son sein Israël avec les territoires arabes qu’il occupe.
Cette décision, alors même que l’Etat israélien relance la colonisation tout en sabotant les efforts de paix, américains comme européens, est une provocation. Il faut tout faire pour l’empêcher.
Si la France est, comme toujours depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, favorable à ce resserrement des liens avec Israël, d’autres pays membres - notamment le Mexique, la Turquie, la Suède, la Belgique et la Suisse - hésitent à franchir ce pas. A nous de les convaincre, en les inondant de mels et de fax : un seul refus suffira à bloquer l’adhésion d’ Israël.
Vous trouverez ci-dessous la position de l’AFPS, un modèle de lettre en anglais et en français aux ambassadeurs des trente Etats membres de l’OCDE et une liste d’adresses mels.
Le Collectif National, indigné par la perspective de l’intégration d’Israël à l’OCDE, tient à souligner qu’Israël est un Etat qui s’est mis hors la loi à de nombreux titres : l’occupation et la colonisation illégales de territoires palestiniens depuis 1967 ; des crimes de guerre, au Liban et à Gaza notamment, ainsi que l’indique le rapport Goldstone voté par l’Assemblée Générale des Nations Unies ; d’innombrables violations des droits humains, des accords et conventions signés par lui, dont l’accord d’association avec l’UE, les conventions de Genève sur les prisonniers ; l’édification d’un mur d’annexion, en grande partie à l’intérieur des territoires qu’il occupe, mur dont la Cour de Justice Internationale a dénoncé l’illégalité et demandé la démolition.
L’entrée d’Israël à l’OCDE reviendrait au blanchiment de toutes ces violations par les Etats membres de l’OCDE. Mais plus grave encore peut-être, l’OCDE, organisation de développement et de coopération économique, en définissant un « territoire économique israélien » qui inclut le Golan syrien occupé, les territoires palestiniens de Cisjordanie occupés, et Jérusalem Est illégalement annexée, prend l’extraordinaire responsabilité, hors de son champ de compétence, d’entériner les annexions pures et simples d’Israël, et de prédéterminer les frontières politiques d’Israël contre toutes les règles et les normes de la législation internationale. Ainsi l’OCDE franchirait une étape très dangereuse pour l’ensemble du monde en reconnaissant l’inacceptable état de fait créé par Israël sur le terrain par la violence, mais aussi en participant au démantèlement du droit international auquel nous sommes très attachés comme garant de la paix.
Le Collectif National appelle les citoyens à adresser en nombre la lettre ci-annexée aux représentants des pays membres auprès de l’OCDE dont les adresses électroniques jointes, ainsi qu’au Ministère des Affaires Etrangères.
Mister Ambassador,
This very month, the Organization for Economic Co-operation and Development (OECD) is expected to decide on Israeli membership. Now, Israel’s lack of respect of human rights and international law and its tendency to obstruct any realistic peace process is met with widespread international criticism. Despite the criticism, this state has repeatedly shown that it has no intention to modify its policy. On the contrary, Israel continues its unlawful policies without having to face any real, concrete consequences. In contrast to the statements and condemnations by words of mouth, Israel is given « special treatment » in international politics and co-operations, special treatment lacking any justification. A granted membership to the OECD would be another example of this special treatment, and a way to encourage Israël to keep on its denial of the rule of law and of peace.
We believe that there are many reasons to deny Israel membership in the OECD, including :
The production in the occupied territories is in conflict with international law, and the European Court of Justice clarified as recently as February that products from the West Bank cannot be classified as Israeli. In the figures forming the basis for the decision on membership, no distinction has been made with regards to place of production. Instead of being punished for crimes under international law, the figures benefit Israel. To welcome Israël in such conditions, would be a de facto recognition of the « Eretz Israël » concept. This is unthinkable for anyone who wants to reach peace by the rule of law.
According to the OECD convention the member countries must share a commitment to the rule of law and the respect of human rights. Several of the current member countries have claimed repeatedly that this commitment is not shared by the Israeli authorities.
In the text of the convention one can read that co-operation makes a vital contribution to peaceful and harmonious relations among the peoples of the world. The member countries have on several occasions expressed criticism that Israel’s actions are counterproductive to the development of such relations. As recently as March, the US, EU, Russia and the UN issued a joint condemnation of Israel’s policies in Jerusalem, claiming that these policies undermine the peace process. The Israeli ignore the criticism with complete impunity.
We therefore urge you to act in order to reverse the expected positive response to the Israeli membership application, which would be received as an encouragement to Isarêl to keep on acting against peace. Each country has a right to veto available. We urge you to make use of it, in accordance with other country representatives if possible.
We look forward to receiving your reply, which we expect to be a positive one, and of which we will keep our activist members informed.
Yours faithfully.
Signature :
en français :
Monsieur l’Ambassadeur,
Ce mois-ci, l’Organisation de Coopération et de Développement Économique doit se prononcer sur la candidature d’Israël. Or le manque total de respect de l’Etat israélien pour les droits humains et le droit international ainsi que son obstruction à tout processus de paix ont fait l’objet de nombreuses critiques internationales. Cependant, cet Etat a montré de façon répétée qu’il n’a en rien modifié pour autant sa politique malgré ces critiques. Tout au contraire il poursuit sa politique illégale sans avoir à affronter aucune conséquence réelle qui soit concrète. Par contraste avec les résolutions et les condamnations verbales dont il fait l’objet, Israël reçoit donc un « traitement spécial » sur le plan de la politique, un traitement que rien ne justifie. Lui offrir de devenir membre de l’OCDE serait un exemple de plus de ce traitement spécial, et une façon de l’encourager dans son déni du droit et de la paix.
A ces raisons majeures nous pensons qu’il en existe de nombreuses autres pour refuser l’adhésion d’Israël à l’OCDE, parmi lesquelles :
La prise en compte de la production dans les territoires occupés viole le droit international, et pas plus tard qu’en février dernier, la Cour de Justice des Communautés Européennes a rappelé clairement que les produits des colonies ne peuvent en aucun cas être considérés comme des produits israéliens. Dans les chiffres qui servent de fondement à la demande d’adhésion, il n’y a aucune distinction en fonction de la zone de production : ces paramètres économiques incluent les territoires palestiniens occupés de Cisjordanie et du plateau du Golan syrien. Accepter cette adhésion, dans ces conditions, ce serait accepter de fait l’idée du « Grand Israël ». Ce n’est pas concevable pour quiconque veut la paix par le droit.
D’après la convention de l’OCDE, les Etats membres doivent partager un même engagement à respecter le droit international et le respect des droits de l’homme. Plusieurs des membres actuels de l’OCDE ont exprimé de façon répétée que cet engagement n’est pas partagé par les dirigeants israéliens.
Dans le texte de la convention on peut lire que la coopération est une contribution majeure aux relations pacifiques et harmonieuses entre les peuples du monde. Les Etats membres ont, à plusieurs reprises, critiqué les actions d’Israël au motif qu’elles sont contre-productives vis-à-vis du développement de telles relations. Pas plus tard qu’en mars, les Etats-Unis, l’Union Européenne, la Russie et les Nations Unies ont publié une condamnation commune de la politique israélienne à Jérusalem. Les dirigeants de ce pays ignorent ces déclarations en toute impunité.
Nous vous prions donc instamment d’agir de façon à inverser la réponse positive attendue à la demande d’adhésion d’Israël qui serait comprise comme un encouragement à ses entreprises qui tournent le dos à la paix. Chaque pays membre de l’OCDE dispose en la matière d’un droit de veto concernant ce type de décision. Nous vous demandons de l’utiliser, si possible avec d’autres Etats membres.
Dans l’attente de votre réponse, que nous espérons positive, et dont nous tiendrons nos militants informés, nous vous prions de croire en nos salutations distinguées.
signature
France Représentant auprès de l’OCDE
dfra.ocde-paris@diplomatie.gouv.fr
Telephone : +33 (0)1 43 17 57 50
Fax : +33 (0)1 43 17 58 02 MAE
Belgique
Telephone : + 33 (0)1 56 75 34 50
Fax : +33 (0)1 56 75 34 70
Grèce
Telephone : +33 (0)1 45 02 24 10
Fax : +33 (0)1 45 00 71 55
13 Fax : +33 (0)1 44 17 67 70
Mexique
Tel : (5255) 91 38 62 33
Fax : (5255) 52 80 04 80
Norvège
Telephone : +33 (0)1 45 24 97 84
Fax : +33 (0)1 45 20 08 82
Suède
oecd-del.paris@foreign.ministry.se
Telephone : +33 (0)1 45 24 98 60
Fax : +33 (0)1 45 24 18 34
Suisse
Telephone : +33 (0)1 49 55 74 50
Fax : +33 (0)1 45 51 01 49
Turkey
Telephone : +33 (0)1 42 88 50 02
Fax : +33 (0)1 45 27 28 24
photo de focus : Liebermann, ministre israélien des Affaires étrangères et Guria, secrétaire-général de l’OCDE , signant déjà en janvier dernier des accords privilégiés entre Israël et l’Ocde.
La politique intransigeante du gouvernement Netanyahou, qui, en poursuivant la judaïsation de Jérusalem, va jusqu’à narguer le gouvernement Obama, ne peut que
susciter des protestations dans les grandes communautés juives du monde occidental, y compris au coeur des communautés organisées. Ainsi aux USA, un groupe de pression nommé « J Street » s’est
fixé comme horizon de mettre en oeuvre des conceptions plus proches de celles d’Obama que de celles de Netanyahou.
Dans cet état d’esprit, il a été lancé au niveau européen un appel « Jcall », dont les initiateurs en France sont diverses personnalités telles que Daniel Cohn Bendit, Bernard Henry Lévy ou Alain
Finkielkraut. Cet appel dénonçant la colonisation ininterrompue de la Cisjordanie, il ébranle le monolithisme arrogant du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France), courroie
de transmission de la politique israélienne, et suscite des remous dans la population juive, ce qui ouvre l a voie à des remises en cause que nous espérons de plus en plus profondes.
Toutefois, l'Union Juive Française pour la paix ne peut apporter sa signature à ce texte ni le soutenir de quelque façon que ce soit.
En effet, il se présente clairement comme une façon de faire accepter au monde un « Etat juif et démocratique » dont les Juifs du monde entier serait par définition solidaires, un Etat
démocratique pour les Juifs mais Juif au regard des Palestiniens.
Les Palestiniens sont les grands absents de ce texte, Gaza n'y existe pas, le droit des réfugiés n'y existe pas, le droit de tous les habitants d'Israël à une citoyenneté complète n'y existe pas.
Pire, le texte estime que la décision finale n'appartient qu'aux Israéliens, ne donnant aucune voix au chapitre aux palestiniens. Car ses rédacteurs l'écrivent clairement, ce qui les guide c’est
sauver l’existence et la sécurité de l’Etat d’Israël, c’est la crainte d’un processus de délégitimation de cet Etat, en dehors de toute référence au droit international.
Pour l'UJFP, le peuple israélien ne peut espérer une paix durable qu'en acceptant une solution faisant droit aux revendications légitimes du peuple palestinien. Le rôle des Juifs dans le monde
n'est pas d'entretenir le peuple israélien dans l'idée suicidaire que sa mission serait d'établir entre Méditerrannée et Jourdain un Etat juif refuge exempté de toute obligation de respect des
règles du droit international et de simple humanité à l'égard d'un peuple qu'il continue d'ignorer.
Le Bureau national de l'Union Juive Française pour la Paix
26 avril 2010
http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/04/la-france-menage-le-mossad.html
Complément personnel : pour la police, la délinquance astucieuse, c'est par exemple les arnaques aux personnes âgées qui s'emmèlent les crayons avec les anciens et nouveaux francs, les euros, etc..
Rien à voir avec les techniques du Mossad.
Ci-dessous la vidéo des actions meneées hier, jeudi 15 avril, contre l’inauguration de l’esplanade Ben Gourion par le maire de Paris, Bertrand Delanoë et le président israélien, Shimon Peres.
Le point d’orgue de la présence de Peres à Paris était l’inauguration, en bord de Seine, d’une « Esplanade Ben Gourion », du nom du fondateur de l’Etat sioniste, ordonnateur de l’expulsion sanglante des Palestiniens de leur propre pays, en 1948-49.
Tandis qu’une manifestation publiquement déclarée a rassemblé un peu plus de 200 personnes, à partir de 10 heures du matin, sur la rive opposée de la Seine où avait lieu la cérémonie de la honte présidée par le maire de Paris Bertrand Delanoë, plusieurs autres actions surprise étaient organisées dans le voisinage.
Des militants ont ainsi « affrété » à leur manière un bateau-mouche, et déployé drapeaux palestiniens et banderoles lorsque le navire est arrivé à la hauteur des officiels rassemblés pour avaler la soupe indigeste de Peres, Delanoë et Rachida Dati (maire du VIIème arrondissement de la capitale, où se situe l’esplanade).
Au même moment, tandis que des manifestants étaient refoulés sans ménagement des abords de la cérémonie, d’autres militants parvenaient à déployer un immense drapeau au sommet de l’Arc de Triomphe, avant d’être interpellés par la police à la redescente.
Hervé de Charette a été ministre des affaires étrangères en 1995-1996, alors que Jacques Chirac était président de la République et Alain Juppé premier ministre. Il a joué un rôle actif et positif au moment de l’agression israélienne contre le Sud-Liban au printemps 1996 (le premier ministre était alors Shimon Peres). Envoyé par le président, de Charette séjourne dans la région pendant près de deux semaines, obtenant, malgré les réticences américaines et israéliennes, la mise sur pied d’un groupe de surveillance du cessez-le-feu auquel sont associés la Syrie, Israël, le Liban, les Etats-Unis et la France.
(article complet d'Alain Gresh)
Et comme M. Bernard Kouchner semble à court d’idées, en voici trois qui démontreraient que la France refuse dans les faits la colonisation, qui est une violation du droit international, et qui mérite donc une riposte.
D’abord, et ce serait seulement se conformer au droit et aux décisions de l’Union européenne, lancer une campagne pour tracer l’origine des produits israéliens exportés en France et interdire (pas seulement taxer) les produits des colonies.
Ensuite, affirmer que l’installation de colons dans les territoires occupés n’est pas acceptable et que ceux-ci devraient donc être soumis à une demande de visa s’ils désirent se rendre en France, une mesure facile à mettre en œuvre à partir des adresses des individus désirant visiter notre pays.
Enfin, proclamer que des citoyens français qui effectuent leur service militaire en Israël ne sont pas autorisés à servir dans les territoires occupés. Leur participation aux actions d’une armée d’occupation pourrait entraîner des poursuites judiciaires.
Ces trois mesures démontreraient au gouvernement israélien, ainsi qu’à la population israélienne, que la colonisation a un prix...
Jaffa, la mécanique de l’orange
Documentaire d’Eyal Sivan (France/Allemagne/Belgique, 2009). 55 mn. Inédit.
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Les oranges de Jaffa ont longtemps évoqué les champs ensoleillés de l’Orient et les orangeraies à perte de vue de la Méditerranée.
Dans les années 20, elles furent utilisées à des fins de propagande par les institutions sionistes. On sait en revanche moins que l’ancienne ville arabe de Jaffa, devenue un quartier de Tel Aviv,
était l’un des grands ports exportateurs d’oranges.
A la fin du XIXe siècle, plusieurs vagues d’immigration juive en provenance d’Europe arrivent en Palestine, terre majoritairement arabe. La culture des agrumes va passer successivement de la
propriété des Palestiniens à celle des cultivateurs arabes et juifs, pour devenir, dès 1948, un monopole israélien.
Des Palestiniens et des Israéliens acceptent d’évoquer ce passé devant la caméra du réalisateur, qui étaye son propos de nombreuses images d’archives.
Film en trois parties
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