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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:02

Nomination du ministre de l’Intérieur :

Le changement dans la continuité … ou Valse avec Guéant !

 

Lors de la campagne électorale, la discrétion de François Hollande sur des sujets aussi importants que les discriminations, l’égalité effective des droits ou la lutte contre la xénophobie d’Etat instituée en doctrine de gouvernement par Nicolas Sarkozy et ses ministres de l’Intérieur successifs laissait déjà entendre que des engagements forts sur ces questions n’étaient pas à l’ordre du jour. Pourtant la redéfinition d’une politique ambitieuse, à même de répondre aux attentes de tous ceux qui avaient eu à souffrir des effets désastreux d’une politique centrée principalement sur la stigmatisation de catégories ciblées de citoyens –musulmans et Roms principalement- appartenant aux populations les plus fragiles et les plus vulnérables, aurait dû représenter un axe fort du programme du candidat comme la régularisation des sans papiers, victimes d’une chasse honteuse exacerbée par la politique du chiffre.

 

La nomination de Manuel Valls comme ministre de l’Intérieur – lui qui, par bien des aspects n’a pas craint d’instrumentaliser le thème de l’insécurité ou du moins d’en faire un thème central de son positionnement politique-, est un signe évident et manifeste que le nouveau gouvernement entend, certes de façon plus « soft »,  poursuivre la même politique que celle du gouvernement précédent jusqu’à mettre en quelque sorte les pieds dans les traces du sarkozysme. Cette nomination apparaît comme un gage donné à un électorat sensible aux discours de l’extrême droite sur l’insécurité. Loin d’inaugurer une nouvelle approche de ces questions essentielles pour la restauration d’un véritable vivre ensemble, cette nomination laisse supposer, qu’en ce domaine, la rupture avec  le sarkozysme  n’est pas une priorité du nouveau gouvernement.

Ce sentiment de continuité avec la politique précédemment menée se trouve renforcé par le fait que, comme auparavant, le ministre de l’Intérieur se voit également en charge de l’immigration. Rattachement décidé sous Sarkozy,  décision contestée à l’époque, mais qui se voit malencontreusement confirmé sous la présidence Hollande. Alors qu’une approche nouvelle et débarrassée de tout amalgame entre immigration et insécurité mérite d’être engagée, ce rattachement au ministère de l’Intérieur ne marque-t-il pas la volonté de cantonner la question de l’immigration et de ses solutions à la seule dimension policière, dans le droit fil du sarkozysme voire de l’extrême droite ?

Promouvoir en matière d’immigration une politique nouvelle rompant avec la politique des quotas qui ne répond qu’aux intérêts les plus égoïstes des pays d’accueil, est une exigence  qui ne semble pas être prise en compte par le nouveau gouvernement dès lors que l’immigration se trouve rattachée au ministère de l’Intérieur. Considérer les immigrés du seul point de vue de la rentabilité capitaliste, en instituant une main d’œuvre de sans-droits, jetable, c’est ouvrir grand la porte à l’exploitation maximum, à une nouvelle forme d’esclavage moderne. En ce domaine, la rupture doit être claire et franche et la régularisation de tous les sans papiers doit être un des premiers actes symbolique et fondateur d’une autre politique.


Le nouveau ministre de l’Intérieur est-il à ce niveau la personne la mieux qualifiée pour mener à bien cette rupture ? Ses positionnements antérieurs comme certaines de ses inadmissibles déclarations ont de quoi semer le doute sur la capacité et la volonté de changement du gouvernement.


Aujourd’hui le ministre de l’Intérieur se doit également de répondre aux attentes des habitants des quartiers populaires souvent « d’origine immigrée », appellation qui en dit long  sur les difficultés à considérer comme Français à part entière ces Français mis à part.


Egalité des droits, lutte contre les discriminations, mise hors la loi des violences policières, interdiction des contrôles au faciès, abrogation des lois anti-immigrés, fermeture des centres de rétention, lutte contre l’islamophobie, droits des migrants, promotion d’une laïcité ouverte à l’opposé d’une laïcité qui exclut (le ministre de l’Intérieur ayant en charge les cultes),  restauration des valeurs républicaines et leur application effective …Dans tous ces domaines, il est urgent d’agir fort en affichant une volonté inébranlable d’assurer la rupture avec la période précédente. Il est urgent d’agir sans retard car on sait ce qu’il advient des promesses remises à plus tard comme il en a été du droit de vote des immigrés. Cette promesse de François Mitterrand,  renouvelée par François Hollande, et qui ne doit pas connaître le même sort...

La proximité des élections législatives, dans la logique électoraliste qui semble prévaloir au Parti socialiste, ne peut servir d’excuse pour différer dans le temps une remise en cause fondamentale des politiques menées dernièrement  par la droite sous l’influence de l’extrême droite.


Il est hors de question de remettre à demain la satisfaction des revendications de justice, d’égalité et de dignité partagées par l’ensemble des immigrés et des habitants des quartiers populaires. Solidaires de ces combats, n’entrons pas dans une logique électoraliste qui ne peut entraîner que reculs et abandons.

Mouloud Aounit

Président d’honneur du MRAP

Source.

Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 12:59

«Seuls les Syriens ont la clé d’une issue pacifique»

 

letemps Le chef des observateurs insiste sur les succès de la mission de l’ONU tout en reconnaissant les limites. Il revient sur le massacre de Houla qui a fait plus d’une centaine de morts, dont près de la moitié sont des enfants


Chargé de superviser la trêve en Syrie, le général norvégien Robert Mood est à la tête de la mission de supervision des Nations unies en Syrie (Misnus), créée le 21 avril par la résolution 2043 du Conseil de sécurité.

– Damas rejette toute responsabilité dans le massacre de Houla et accuse des groupes terroristes. Quelles sont vos conclusions?

Robert Mood: Ces accusations n’ont rien de surprenant. Si le régime syrien accuse les groupes de l’opposition – qu’il qualifie de «terroristes» –, l’opposition accuse, elle, les forces gouvernementales. Je ne dirai qu’une chose: quels qu’ils soient, ceux qui ont commencé, ceux qui ont riposté et ceux qui ont contribué à un tel acte déplorable de violence doivent être tenus pour responsables, car il s’agit d’un usage aveugle et disproportionné de la force visant des civils. Les observateurs de l’ONU ont pu recueillir les témoignages de la population locale et constater par eux-mêmes qu’au moins 108 personnes avaient été tuées, dont 49 enfants et 24 femmes.

Une équipe est maintenue sur place pour collecter des informations et procéder à la reconstitution la plus exacte des circonstances dans lesquelles cette tragédie s’est déroulée. Une grande majorité des victimes présentaient des blessures causées par des éclats d’obus, mais plusieurs semblaient avoir été tuées par d’autres types d’armes, à bout portant.

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Syrie
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 06:00
Par Michel Servet - Publié dans : Chansons françaises
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 08:09

Exemple à partir d'un fait divers malheureusement fréquent : le vandalisme dans les cimetières.

Le quotidien régional L'Union L'Ardennais signale un cas dans une commune ardennaise. L'article est très descriptif, mais ne donne aucune indication sur les motivations et auteurs présumés de l'acte: pas d'inscription, pas de revendication, etc..

Comme dans toutes les affaires similaires, la droite extrême hurle au racisme anti-blanc et/ou antichrétien.

Alors qu'aucun élément ne laisse supposer une telle motivation. La piste "soirée d'ivresse" est plus probable, puisque l'article du quotidien signale qu'on a retrouvé une bouteille d'alcool vide (c'est une explication, pas une excuse).

Par Michel Servet - Publié dans : Racisme
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 21:22

Selon certains intellectuels médiatiques parisiens, “islamophobie” est un terme à bannir absolument du vocabulaire français. Un des principaux arguments mobilisés pour justifier ce bannissement symbolique réside dans l’affirmation selon laquelle le terme a été forgé par les “intégristes iraniens” dans les années 1970 soit pour disqualifier les femmes refusant de porter le tchador, soit pour empêcher toute forme de critique de la religion musulmane:

« Le mot “islamophobie” a une histoire, qu’il vaut mieux connaître avant de l’utiliser à la légère. Il a été utilisé en 1979, par les mollahs iraniens qui souhaitaient faire passer les femmes qui refusaient de porter le voile pour de “mauvaises musulmanes” en les accusant d’être “islamophobes”. (…) En réalité, loin de désigner un quelconque racisme, le mot islamophobie est clairement pensé pour disqualifier ceux qui résistent aux intégristes : à commencer par les féministes et les musulmans libéraux.1 »

« Forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 70 pour contrer les féministes américaines, le terme d’«islamophobie», calqué sur celui de xénophobie, a pour but de faire de l’islam un objet intouchable sous peine d’être accusé de racisme.2 »

Pourtant, il n’existe pas de réel équivalent à “islamophobie” en persan. “islam harâssi” semble être le terme persan pour signifier “hostilité contre l’islam”, tandis que “eslam setizi” signifie “antagonisme à l’islam”. Mais il n’existe pas d’adjectif comme “islamophobe”: “eslam setiz” semble possible, mais il n’est pas très utilisé (merci à Farhad Khosrokhavar!).

Qu’en est-il de l’arabe? Deux termes arabes sont utilisés et forment rarement un mot composé comme le terme “islamophobie” en français (mais ce genre de néologisme, en arabe comme en persan, est très rare). On a donc le “classique” عداءالاسلام (‘adâ’ al-islâm, “hostilité à l’islam”) et le terme un peu plus savant, رهابالاسلام (ruhâb al-islâm, “phobie de l’islam”), mais il semble que ce dernier mot ne soit apparu que dans les années 1990 (merci à Yves Gonzalez-Quijano!).

La difficulté à trouver des origines persanes ou arabes au terme “islamophobie” réside dans le fait que, loin d’être une invention “orientale”, il s’agit en fait d’une invention… française! Ce billet vise à présenter et à contextualiser les premiers usages du terme d’islamophobie.

 

En effet, on doit l’invention du néologisme « islamophobie » et ses premiers usages à un groupe d’« administrateurs-ethnologues3 » spécialisés dans les études de l’islam ouest-africain ou sénégalais : Alain Quellien, Maurice Delafosse4 et Paul Marty. Au début du XXe siècle, la connaissance de l’islam apparaît comme une nécessité pour les administrateurs coloniaux qui souhaitent préserver la domination impériale sur les populations musulmanes colonisées. La production d’un savoir à prétention scientifique est donc intrinsèquement liée au projet de domination coloniale. Cette volonté de savoir se traduit par la multiplication d’études ethnologiques, souvent denses et érudites, sur l’« islam noir ». Le lien entre savoir ethnologue et politique coloniale est incarné par deux éléments : i) la publication de la prestigieuse revue de la mission scientifique du Maroc, la Revue du monde musulman ; ii) la circulation de ses administrateurs-ethnologues entre l’espace administratif colonial et l’espace académique, notamment le passage, en tant qu’élève ou enseignant, dans des lieux de formations spécifiques tels que l’École coloniale et l’École spéciale des langues orientales5. Pour ces administrateurs, l’enjeu principal consiste à définir la « bonne » politique coloniale en vue de gagner la confiance et une certaine légitimité auprès des colonisés. Dans cette perspective, l’islamophobie est définie selon deux acceptions : une islamophobie de gouvernement et une islamophobie savante.


 

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J'avais moi-même signalé ces études.

Par Michel Servet - Publié dans : Islamophobie
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 06:00

Ça y est : on le redoutait, c’est fait. Manuel Valls est donc ministre de l’Intérieur du gouvernement « de gauche » de François Hollande.  Les guillemets à « gauche » se justifient ici ne serait-ce que par la nomination de ce triste sire, qui n’a jamais rien eu à voir avec la gauche, sinon l’imposture de son étiquette. Lisez ce qu’en écrit Alain Gresh pour le Monde diplomatique, extrait d’un texte dont nous applaudissons chaque ligne : « C’est tout de même lui qui, se promenant sur un marché de sa bonne ville d’Evry, le 7 juin 2009, interpellait ses collaborateurs : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques white, quelques blancos ! » Manuel Valls ne représente pas grand-chose dans son parti : il n’a récolté que 5,7% des voix lors de la primaire d’octobre 2011. [Pourquoi alors lui confier la responsabilité de la place Beauvau ? Indigne Hollande, pour le coup !, NdA]  Il est vrai que cet admirateur de Dominique Strauss-Kahn et de Tony Blair aurait sans doute plus sa place au Nouveau centre ou au Modem de François Bayrou, dont il reprend les thèses économiques et sociales. Nicolas Sarkozy avait tenté de le débaucher en 2007 et Martine Aubry lui avait écrit une lettre ouverte en juillet 2009 : « Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste. » Mais Valls a su faire le bon choix : rester au PS tout en combattant tous les principes de la gauche et, finalement, accéder à un poste où il pèsera lourd dans les choix gouvernementaux des prochains mois sur la sécurité, l’immigration, l’islam. Concédons-lui donc le fait qu’il est un habile politicien, mais mettons entre parenthèses l’idée qu’il serait de gauche. »

 

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Par Michel Servet - Publié dans : Politique française
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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 08:04

letemps

Bo Xilai était courtisé par les femmes et envié par ses pairs. Il convoitait les plus hautes sphères du pouvoir avec l’assurance de ceux à qui tout est dû de naissance. Le prince rouge est aujourd’hui tombé en disgrâce, détenu pour de «graves violations» de la discipline du Parti communiste chinois (PCC). Corruption, espionnage, trahison, le scandale politique jette un jour cru sur les mœurs de cette caste de privilégiés dont Bo Xilai est la caricature.

Les descendants des dignitaires du PCC, ces «fils de prince», ont investi les sphères politiques et économiques du pays, fréquentent les mêmes écoles d’élite, se marient entre eux et comptent parmi les plus grosses fortunes d’Asie. On estime que les taizi représentent près d’un tiers de la classe politique chinoise. Et, cet automne, lors du prochain congrès du Parti, l’un d’entre eux, Xi Jinping, fils du héros communiste Xi Zhongxun, deviendra président.

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Par Michel Servet - Publié dans : Politique internationale (autre)
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 12:59

DEIR MAR MOUSSA, UNE COMMUNAUTÉ MONASTIQUE DANS LE DÉSERT SYRIEN

 

(Monastère de Saint Moïse l’Abyssin)

Une vocation à l’hospitalité et au dialogue islamo-chrétien

Vernissage le 19 mai de 18h à 21h

 

La Syrie est au cœur de l’actualité internationale ; le dialogue islamo-chrétien une nécessité là-bas comme ici.

Dans la tourmente que traverse actuellement la Syrie il est important de souligner l’existence d’initiatives de dialogue et une volonté de vivre en bon voisinage. Depuis 30 ans, la Communauté du monastère de Mar Moussa œuvre au développement du dialogue entre chrétiens et musulmans.

mar-moussa.jpg

Le monastère est situé à 90 km au Nord-Est de Damas, dans les hauteurs de la chaîne montagneuse du Qalamoun. Sa Communauté monastique, de rite syriaque catholique, baptisée al-Khalil (qui signifie l’Ami de Dieu, titre biblique et coranique d’Abraham), a été fondée en 1991 par le père Paolo Dall’Oglio.

Les moines et moniales y vivent au quotidien une vocation au dialogue islamo-chrétien qui s’est construite concrètement autour de trois piliers : prière et spiritualité / travail manuel / hospitalité sans condition.

Hommes, femmes, enfants, tous, en arrivant au monastère, sont invités à partager ces trois piliers au quotidien. Dans ce contexte, des visiteurs du monde entier gravissent les marches du monastère, perché à 1300 mètres d’altitude. Une fois en haut, ce sont des nationalités différentes, des religions différentes qui partagent une expérience commune.

mar-moussa2.jpg

Tout au long de l’exposition, cette hospitalité, ce mélange des cultures et des religions apparaissent en filigrane. Les deux premiers axes décrivent le monastère et son quotidien. On y aperçoit le bâtiment principal tel qu’il était il y a 30 ans au début des travaux de restauration ; le travail actuel de l’équipe de construction, l’implication des visiteurs, les temps de prières et le déroulement de la vie dans sa simplicité. Dans le troisième axe, l’accent est particulièrement mis sur la visite amicale et curieuse de groupes de musulmans syriens.

En montrant le quotidien de cette communauté chrétienne, vouée au dialogue interreligieux dans un pays à large dominante musulmane, cette exposition illustre la diversité de la société syrienne et veut avant tout souligner l’importance des initiatives d’ouverture au dialogue.

Photographe amateur, Cécile Massie, bordelaise de 28 ans, a partagé la vie de la communauté al-Khalil, de décembre 2009 à mai 2011 en tant que volontaire de solidarité internationale envoyée par la Délégation Catholique pour la Coopération.L’iReMMO partage ses locaux avec une librairie L’Harmattan qui comprend près de 18 000 volumes consacrés à la Méditerranée et au Moyen-Orient.

La librairie est ouverte du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h.

Contact : 01 43 29 71 15 / harmattan.mediterranee@orange.fr  

Institut IReMMO - Institut de Recherche et d'Etudes Méditerranée et Moyen Orient
7 Rue Basse des Carmes
75005 Paris, France
01 43 29 05 65

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P.O. Box 178
Nebek, RD 04010-04010
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Par Michel Servet - Publié dans : Dialogue des civilisations
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 17:08
Par Michel Servet - Publié dans : Identité nationale, le faux débat
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 05:55

En 1907, Joseph Caillaux présente son projet d’impôt sur le revenu . Le journal satirique “L’Assiette au beurre” du 4 mai 1907 lui consacre un numéro. Certaines caricatures n’ont pas vieilli.

Voir aussi

assiette2.jpg

Par Michel Servet - Publié dans : Collections, etc..
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